Territoire
«La mondialisation passe par le renforcement des identités culturelles de chaque territoire. Pas de diversité possible sur la mort des identités», a également martelé le chef de l'État, Nicolas Sarkozy. [1]
Tous les chemins de l'art...
Se présentant sous la forme "d'ateliers d'artistes portes ouvertes", dont la première édition à eu lieu dans le 20e arrondissement de Paris, il y a une trentaine d'années, l'art en chemin s'en distingue par quelques points essentiels. Celui ci à vocation à ouvrir un chemin permanent d'art et de culture à dimension internationale s'inscrivant dans le cadre du développement culturel et économique et à imprimer une dynamique de transversalité entre les pays et les savoirs. Le réseau de cercles géographiques et thématiques, créé et à développer sans cesse au sein du site wiki de l'association Nature et Culture en Hautes-Terres, très visité de par le monde (plus de 4000 visiteurs journaliers venus du monde entier) et mis gratuitement à la disposition de chacun, se présente ici comme un outil privilégié et optimum pour cela, sachant que c'est le concept même de "chemin d'art" qui lui à donné naissance dès l'origine. Cette initiative devient, pour toutes celles et tous ceux qui souhaitent rejoindre ce chemin, un formidable véhicule de communication leur permettant de faire connaitre au monde entier leurs activités dans quelques domaines que ce soit. La notion d'art est ici très large et relie toutes les "façons d'être et d'agir, toutes les manières de penser le monde et de l'habiter". Ce grand chemin s'adresse ainsi à chacun, personnes de toutes conditions, associations, très petites, petites et moyennes entreprises, tous ceux qui souhaitent contribuer à développer une dynamique positive de communication entre les hommes et les pays et participer d'une manière intelligente et efficace à la prospérité de leur propre territoire. Nous sommes ici dans une application concrète de ce que l'on appelle le "penser global pour agir local", une manière de penser qui se révèle être une nécessité incontournable à l'heure de la mondialisation et ou nous faisons tous partie, d'une manière ou d'une autre, du village global dessiné par nos usages au sein de l'internet. Voilà ainsi une utilisation efficace et concrète de cet outil prodigieux mais qui a aussi paradoxalement l'inconvénient de "virtualiser" les relations humaines au point très souvent de les effacer dans une sorte de leurre. Nous avons ici la possibilité d'un "aller-retour" permanent entre le virtuel et le réel pour le plus grand profit de nos réalisations.
Partenaire de la Fondation Franz Liszt, qui partage des buts humanistes similaires tout en ayant sa spécificité, l'association Nature et Culture en Hautes-Terres offre ainsi à cette dernière un outil privilégié pour tisser du lien social sur un plan international et travailler à relever ensemble le grand défi du XXIe siècle, selon les mots d'Edgar Morin, à savoir celui de relier les connaissances. Ceci par son approche "encyclopédique" totalement ouverte et en phase avec les problématiques majeures d'aujourd'hui.
Nous vous invitons ainsi à rejoindre l'une ou l'autre des structures (ou les deux, ce qui est préférable) et participer à cette initiative inédite et humaniste en faveur d'un "monde meilleur".
Pour plus d'information, merci de me contacter : president@natureculture.org
Charles-Michaël Vinson, président de l'association Nature et Culture en Hautes-Terres, secrétaire et trèsorier de la Fondation Franz Liszt
Territoire mental
Territoire du Massif central
Intelligence économique territoriale
« Ce qu’il y a de plus nécessaire, et peut-être de plus difficile dans le gouvernement, c’est une intégrité sévère à rendre justice à tous, et surtout à protéger le pauvre contre la tyrannie du riche. Le plus grand mal est déjà fait, quand on a des pauvres à défendre et des riches à contenir. C’est sur la médiocrité seule que s’exerce toute la force des lois ; elles sont également impuissantes contre les trésors du riche et contre la misère du pauvre ; le premier les élude, le second leur échappe ; l’un brise la toile, et l’autre passe au travers. C’est donc une des plus importantes affaires du gouvernement, de prévenir l’extrême inégalité des fortunes, non en enlevant les trésors à leurs possesseurs, mais en ôtant à tous les moyens d’en accumuler, ni en bâtissant des hôpitaux pour les pauvres, mais en garantissant les citoyens de le devenir. Les hommes inégalement distribués sur le territoire, et entassés dans un lieu tandis que les autres se dépeuplent ; les arts d'agrément et de pure industrie favorisés aux dépens des métiers utiles et pénibles ; l’agriculture sacrifiée au commerce ; le publicain rendu nécessaire par la mauvaise administration des deniers de l’État ; enfin la vénalité poussée à tel excès, que la considération se compte avec les pistoles, et que les vertus mêmes se vendent à prix d’argent ; telles sont les causes les plus sensibles de l’opulence et de la misère, de l’intérêt particulier substitué à l’intérêt public, de la haine mutuelle des citoyens, de leur indifférence pour la cause commune, de la corruption du peuple, et de l’affaiblissement de tous les ressorts du gouvernement » - Jean-Jacques Rousseau, Discours sur l’Économie politique, 1755
Islamisation de l'Europe. Une stratégie « peau de panthère », en vue, pour commencer, de la libanisation. René Marchand
Une stratégie précise a été élaborée et elle est mise en œuvre avec systématisme. Les rôles y sont bien distribués : des généraux d’état-major (comme, entre autres, l’Egypto-qatari Qaradawi, président du Conseil européen pour la recherche et la fatwa – sic –), des combattants (les cadres et militants d’organisations comme l’UOIF), des sympathisants, de la piétaille, des taupes (beaucoup de Musulmans « modérés »), et, bien sûr, des idiots utiles (tant d’Européens de souche !), des alliés à courte vue… Cette stratégie ne cesse de remporter victoire sur victoire, démontrant par là même et sa réalité et son efficacité.
"Dans une première phase, les opérations s’articulent sur trois axes :
– D’abord, faire venir en Europe le maximum de musulmans (ou de migrants susceptibles d’être islamisés, comme les Noirs d’Afrique).
– Les réislamiser, ce qui ne veut pas tant dire leur apprendre ou réapprendre les dogmes et lois de l’islam, les inciter à fréquenter la mosquée… Non, les réislamiser, c’est d’abord les doter de signes et de comportements marquant leur qualité de membres de la oumma et, donc, de rendre impossible leur intégration dans le pays d’accueil. Comment ?
– les prénoms des enfants. Donner à un enfant un prénom musulman, c’est le tatouer à jamais comme musulman, ainsi que toute sa descendance, car un musulman ou un enfant de musulman ne peut quitter l’islam : c’est le crime d’apostasie, punissable de mort. Aujourd’hui, dans toute l’Europe, la pression sur les immigrés est telle qu’aucun d’eux ne peut appeler son rejeton Marcel, Alain ou Isabelle.
– le voile des femmes, qui signifie non seulement un statut diminué, mais aussi l’interdiction du mariage avec un non-musulman ; le voile, c’est le fanion d’une armée.
– le ramadan : le mois lunaire de jeûne a une fonction policière de premier plan : il permet de détecter les « mauvais musulmans », qui seront châtiés en conséquence et ramenés par la pression de la communauté dans le droit chemin.
– les mosquées, évidemment, qui sont bien autre chose que des « lieux de prière », à la fois mairies, lieux de réunions pour la politique et la propagande (c’est dans les mosquées que sont nés tous les mouvements d’opposition au « modernisme »), écoles, centres de formation continue, éventuellement casernes…
– les mœurs, les habitudes alimentaires (la viande halal, licite…), qui, comme les prénoms et les vêtements, sont des marqueurs au quotidien, permanents, de l’identité et des rappels à ne pas se laisser entraîner vers l’assimilation à la société d’accueil.
– Habituer les Européens au « fait musulman », les amener à considérer la présence de l’islam comme « normale », non dérangeante et définitive, ce qui conduit à laisser aux envahisseurs toute latitude pour mener à son terme leur projet de conquête. Les prénoms, les voiles, les mosquées, le ramadan, la viande halâl… doivent être banalisés peu à peu sur notre territoire. La revendication pour des « arrangements raisonnables », au nom de notre tolérance, des droits de l'homme, du respect dû aux religions… sera méthodique, incessante, portant ici sur la séparation des hommes et des femmes dans les piscines, là sur tel ou tel chapitre de l’enseignement non conforme à la doctrine islamique. Il s’agit, on le voit, d’une conquête par petits bouts, portant à la fois sur les lois, les mœurs, les paysages…, « en peau de panthère », pour arriver à la reconnaissance par la loi d’une communauté identitaire – qu’on pourra qualifier de « religieuse » par ethnocentrisme – à l’intérieur de chaque pays, autrement dit : la libanisation.
L’étape suivante – tout aussi programmée – est la conquête du territoire lui-même. N’ayant plus à ménager les autochtones, les guerriers d’Allâh utiliseront désormais la violence armée. La méthode est annoncée :
– obtenir du pouvoir central des « places de sûreté islamique » (sur le modèle des villes de sûreté des protestants au XVIe siècle) là où la population est majoritairement musulmane ; dans ces zones, la Loi musulmane sera appliquée dans on intégralité ;
– à partir de ces points d’appui, grignoter continûment (encore « la peau de panthère ») des espaces. Les chefs de la guerre font miroiter à leur troupe l’islamisation complète, avant la fin de ce siècle ou au cours du siècle suivant, d’un ensemble comprenant
– la France, qui compte le plus grand nombre de Musulmans et le plus fort pourcentage de Musulmans dans sa population, coupable de colonisation et de guerre contre l’indépendance, terre des « Francs », à l’origine des croisades…,
– la Belgique, déjà affaiblie par ses deux communautarismes de fondation et dont la capitale, Bruxelles, par ailleurs « capitale de l’Europe », est presque conquise démographiquement : dans dix ou quinze ans, un habitant sur deux y sera musulman,
– l’Italie, cible « spirituelle », à cause du Vatican,
– l’Espagne : al-Andalus, de détroit de Gibraltar à… Narbonne, exclue injustement de la Maison de l’islam.
René Marchand, écrivain, journaliste, auteur de "La France en danger d’islam", qui interviendra le 18 décembre prochain, aux assises internationales sur l’islamisation de l'Europe.
Informations
Le cercle "Nature et Culture à Bois-le-Roi" s'inscrit dans le réseau international de cercles Nature et Culture de l'association Nature et Culture en Hautes-Terres. Pourquoi ce nom? Parce qu'ellle est née au coeur des Hautes-Terres du Massif Central, dans le Nord Aveyron plus précisément, une initiative majeure pour relever le défi de la désertification et la mort lente du milieu rural. Cela impliquait de configurer un outil efficace pour participer à un "développement local et durable" efficace et réaliser concrètement ce que l'on appelle "le penser global pour agir local" , cela nécessitant d'établir des transversalités au sein des territoires, en France et partout dans le monde. Chacun peut ainsi créer un "cercle Nature et Culture" ou il veut, et pas forcément ou il réside. Ce travail qui a maintenant six ans d'existence est devenu très conséquent en terme de contenu et le site http://www.natureculture.org voit passer maintenant près de 4000 visiteurs par jour venus de tous pays, cela par un référencement naturel dû à la création de milliers de pages sur tout sujet. Penser global pour agir local implique également de relever le "grand défi du XXIe siècle", selon les mots d'Edgar Morin, à savoir celui de relier les connaissances et donc de décloisonner les mondes et les champs de la connaissance. Voici donc que la région de Fontainebleau bénéficie de ce formidable travail bénévole qui s'inscrit dans ce que l'on appelle une "économie du don et du partage" et qui fait que ce site est ainsi offert à chacun gratuitement. N'hésitez pas à devenir des contributeurs : plus chacun contribuera à développer l'ensemble plus il contribuera à son propre développement. Un "monde meilleur" étant par définition un monde meilleur pour tous et donc pour chacun.
Très cordialement,
CM Vinson (discussion) 25 août 2012 à 10:36 (CEST)
Actualités
15 juillet 2012. En Avignon, Hollande cherche "le" projet culturel du quinquennat
PARIS (Reuters) - Premier président français à visiter le festival d'Avignon depuis 20 ans, François Hollande a confié dimanche qu'il était à la recherche d'un grand projet culturel, à l'instar de la Grande Bibliothèque François Mitterrand, afin de marquer son quinquennat. Il a cependant indiqué qu'il ne s'agirait pas nécessairement d'un chantier monumental comme un opéra mais plutôt d'un projet qui pourrait être porté par de nombreux territoires.
"Il y a un moment où un président doit porter un grand projet. Ce n'est pas simplement un grand équipement, cela peut être une grande ambition, cela peut être une grande idée mobilisant tous les territoires et pas simplement un lieu comme cela a été le cas dans le passé", a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse.
"Je recherche cette grande idée qui devra être artagée, ce n'est pas simplement une volonté présidentielle, cela doit aussi être l'occasion d'un rassemblement large (...) qui doit marquer un mandat", a-t-il expliqué.
Le président, qui a profité de sa visite pour décorer le collectionneur d'art Yvon Lambert après sa donation de 556 oeuvres d'art à l'Etat, a également annoncé la préparation d'une loi pour promouvoir le développement culturel.
François Hollande a indiqué qu'une large concertation aurait lieu avec les acteurs du secteur culturel et qu'il souhaitait notamment que l'accent soit porté sur l'éducation artistique.
Accompagnée de sa compagne Valérie Trierweiler mais aussi des ministres de la Culture, Aurélie Filippetti et du Travail, Michel Sapin, le président a profité de cette visite pour rencontrer les artistes du festival "off" d'Avignon et s'autoriser de nombreux bains de foules.
Il a néanmoins indiqué à des artistes que, comme les autres ministères, celui de la Culture ne serait pas épargné par les efforts budgétaires même s'il s'est félicité d'avoir "dégelé" les crédits pour le spectacle vivant. "Nous ferons l'impossible mais ce sera difficile", a-t-il admis. Plus largement, il a encouragé durant sa conférence de presse ses ministres à défendre l'exception culturelle française, à ses yeux potentiellement menacée par les directives européennes. Il a aussi insisté sur l'importance de "la politique culturelle extérieure" et le développement de la culture française à l'étranger.
Julien Ponthus, édité par Patrick Vignal
17 janvier 2012 au dimanche 1er avril 2012. Dégagements... La Tunisie un an après
Le chef de l'État a visité la célèbre grotte à l'occasion des 70 ans de sa découverte.
De notre envoyé spécial à Montignac (Dordogne)
Une heure durant, Nicolas Sarkozy s'est immergé dans la grotte de Lascaux. Même Carla Bruni s'est, elle aussi, invitée - avec son fils Aurélien et un ami à elle - dans cette chapelle Sixtine de la préhistoire, découverte il y a soixante-dix ans. Cette équipée dominicale a permis au couple présidentiel de conjuguer la visite de l'un des plus célèbres écrins de l'art préhistorique avec un long bain de foule dans la France provinciale - une première pour Carla Bruni.
Juste après la visite, la ville UMP de Montignac les a accueillis dans ses rues de carte postale pavoisées de fleurs jaunes et rouges. Accrochées quelques jours plus tôt pour les fêtes de l'Occitanie, elles donnaient au couple présidentiel le cadre idéal recherché par l'Élysée, au moment où le chef de l'État ploie sous les assauts, et au lendemain des attaques violentes de Martine Aubry contre la réforme des retraites, accusant Nicolas Sarkozy de «racket» pour son utilisation du Fonds de réserve des retraites. Mais évidemment pas un mot à ce sujet, dimanche.
La visite était, en effet, censée faire écho à celle d'un autre socialiste. François Mitterrand s'était rendu à Lascaux pour le cinquantième anniversaire de la découverte de la grotte par quatre enfants du pays, le 12 septembre 1940. Jacques Chirac avait envoyé son épouse Bernadette le représenter en 2000.
Accompagné de son ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, Nicolas Sarkozy a donc fait pèlerinage à sa façon, dans le saint des saints de l'art des premiers hommes, où il a eu «l'impression de rentrer dans une cathédrale», évoquant, avec précaution, «une dimension sacrée». Il a d'ailleurs mis de côté le discours prévu et improvisé un propos dans l'amphithéâtre du tout nouveau «pôle international de la préhistoire». «Carla et moi-même profondément bouleversés par ce que nous avons vu. C'est au-delà de l'émotion», a-t-il dit.
«Renforcer les identités»
«On comprend pourquoi depuis l'origine des gens ont voulu vivre ici. Le brave Néandertalien avait parfaitement compris qu'ici c'était plus tempéré qu'ailleurs, qu'il devait avoir du gibier, qu'il faisait beau et qu'il y faisait bon vivre», a-t-il commenté, en expliquant que «18 000 ans plus tard», les Périgourdins jouissaient toujours du même art de vivre… «La mondialisation passe par le renforcement des identités culturelles de chaque territoire. Pas de diversité possible sur la mort des identités», a également martelé le chef de l'État.
Il a aussi félicité l'équipe des conservateurs de Lascaux, mis en cause dans une querelle scientifique par les experts de l'Unesco, après la découverte d'une nouvelle maladie qui s'est déclarée au début des années 2000. «Le traitement des maladies vertes et des moisissures blanches a permis de développer une microbiologie d'exceptionnelle qualité.» Un point confirmé par le paléontologue Yves Coppens, nommé par Frédéric Mitterrand à la tête d'une commission scientifique pour dissiper les doutes : «La grotte est en bonne santé. On va chercher pourquoi les taches noires qui nous embêtaient se sont résorbées.»
Nicolas Sarkozy a aussi annoncé la naissance d'un projet longtemps différé, en confirmant que la Maison de l'histoire de France trouverait sa place dans le site des Archives nationales, à Paris. Il a, pour conclure, défendu l'investissement dans les projets de restauration du patrimoine. «La crise est une occasion pour un pays de s'ouvrir et de prendre des initiatives. La réponse à la crise, ce sont des projets », a avancé le président, dans sa seule allusion à l'actualité.











