Soumission

De Nature et Culture en Hautes-Terres.
Morrison interrompt les chansons, pour digresser, invectiver la foule, l'insulter. Au cours de la chanson Five To One, le discours de Morrison prend une tournure explicitement anarchiste et passablement agressive à l'égard des fans : « You're all a bunch of fuckin' idiots ! Lettin' people tell you what you're gonna do ! Lettin' people push you around ! How long d'ya think it's gonna last ? How long are you gonna let it go on ? [...] How long ? Maybe you like it, maybe you like being pushed around... Maybe you love it, maybe you love gettin' you face stuck in the shit... [...] You love it, don't ya ? You love it. You're all a bunch of slaves ! » (« Vous n'êtes qu'une bande d'idiots ! À laisser les gens vous dire quoi faire ! À laisser les gens vous bousculer ! Combien de temps ça va encore durer, à votre avis ? Combien de temps est-ce que vous allez laisser faire ça ? [...] Combien de temps ? Peut-être que vous aimez ça, peut-être que vous aimez qu'on vous bouscule... Peut-être que vous adorez ça, peut-être que vous adorez qu'on vous mette la tête dans la merde... [...] Vous adorez ça, hein ? Vous adorez ça. Vous n'êtes qu'une bande d'esclaves !»)
  • Le mot soumission décrit un rapport entre deux entités dont l'une influence le comportement de l'autre. Il définit aussi une demande ouverte visant à obtenir le meilleur prix pour un service visé.

En psychologie sociale, il est communément admis l'existence de deux types de soumission :

  1. La soumission librement consentie se rapporte à un procédé de persuasion défini par les sociologues français Joule et Beauvois ;
  2. La soumission à l'autorité. (voir : expérience de Milgram).
  • Le verbe se soumettre peut prendre d'autres sens plus particuliers :
  • soumettre quelque chose à quelqu'un ; soumettre un rapport, c’est-à-dire présenter un rapport à une tierce partie pour qu'il soit jugé, ou qualifié.

La soumission est l'acceptation sous la contrainte. Pour qu'il y ait tolérance, il faut qu'il y ait choix délibéré. On ne peut être tolérant qu'avec ce qu'on a le pouvoir (d'essayer) d'empêcher.

Sommaire

Soumission librement consentie

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[...] Ainsi donc, il est illusoire dans l’écrasante majorité des cas, de croire s’adresser à des personnes lorsqu’on tente de communiquer avec autrui. Il faut juste connaître les codes cachés, ces fameux stimuli que le conditionnement social a placés chez le nouvel animal anthropomorphe déshumanisé, automatisé, franchement l’un des plus manipulables de tout le règne animal, pour accéder au pouvoir sur les consciences et obtenir tout par le jeu des réactions prévisibles.


[...] Parmi des ombres simiesques de la nécropole grouillante qu’est le monde, la communication est longtemps déjà enterrée pour la plupart des soi disant civilisés. On ne communique en effet qu’entre vivants, on ne communique que de soi et finalement, on ne communique que soi ; quand le soi n’est que néant et mort singeant l’être, les relations humaines en deviennent imposture schizoïde, singerie grossière et prétexte pour paraître et simuler une prétendue présence malgré la pire des absences !


[...] Par delà la fine cloison ténue du choix entre l’être-vérité et l’être-mime, l’état éclairé ou aliéné d’une conscience qui choisit, déterminera le net démarquage pour (l’être-vérité) assumé, donc pugnace et libre ou (l’être-mime) résigné et soumis. Ici, il faut être clairs, l’ordre de pourriture et d’asservissement actuel, n’existe que par la collaboration permissive des peuples qui doivent se créer de nouvelles valeurs et faire une nouvelle société.


[...] Pour libérer les peuples, il faut une nouvelle communication désaliénatrice, elle-même libérée des structures de la société de désinformation anthropocide, qu’est l’actuelle société du mensonge et de la manipulation tueuse d’humanité qui éclipse toute l’axiologie intrinsèque : spirituelle, intellectuelle et morale de l’être humain !


Camille Loty-Malebranche, philosophe et poète Haïtien

Quel est le message de l'islam?

Le contrat - J'ACCEPTE...

Karima Ouadia, La conscience politique dans le théâtre d’Albert Camus

[...]Selon Le Petit Robert, la conscience se définit comme “la faculté de l’homme de connaître sa propre réalité et de la juger”. “La conscience politique est le jugement qu’on peut porter sur le rapport de chacun à la cité et au gouvernement de l’État”. Dans Le savant et le politique, Max Weber entendait par politique “la direction du groupement politique que nous appelons aujourd’hui Etat, ou l’influence que l’on exerce sur cette direction”. Il précise : “L’Etat consiste en un rapport de domination de l’homme sur l’homme fondé sur le moyen de la violence légitime (c’est-à-dire considérée comme légitime). L’état ne peut donc exister qu’à la condition que les hommes dominés se soumettent à l’autorité revendiquée chaque fois par les dominateurs. Les questions suivantes se posent alors : dans quelles conditions se soumettent-ils et pourquoi?”

Lien de nos désirs,
Versatile et capricieux
Nourri de notre chair, de nos fantasmes
Tantôt impétueux tantôt langoureux
Tu t’altères ou t’agrèges et jamais ne te soumets


Lien de nos cheminements,
Opportuniste et fragile
Nourri de nos attentes communes
Nos égoïsmes et nos impatiences
Peuvent te rompre sans conscience


Mais toi, lien mystérieux
Indicible, altruiste et merveilleux
Tu ne demandes rien, tu pardonnes
Tu es une certitude intemporelle
Et toi, tu me rends étonnamment heureux


Laurent Artéco. 11 juin 2012

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