Rempart
Un rempart est un élément de fortification entourant un bourg, une ville ou une citadelle, apparaissant au XVIe siècle, et qui remplace la muraille. Il est un élément caractéristique de l’architecture bastionnée, conçue pour tenir compte en attaque et surtout résister en défense aux progrès de l’artillerie utilisant le boulet métallique.
Contrairement à la muraille épaisse entièrement en pierre maçonnée des châteaux forts et des villes médiévales, le rempart est un simple mur de soutènement retenant une importante masse de terre, destinée à résister à l’artillerie. La masse de terre absorbe les chocs des coups d’artillerie reçus, et amortit les vibrations de l’artillerie défendant la place forte.
Sommaire |
Fortifications et remparts de Meknès
Remparts de Taroudant
Remparts d'Essaouira
Contributions
Livre d'Isaïe 26,1-6.
En ce jour-là, ce cantique sera chanté dans le pays de Juda : Nous avons une ville forte ! Le Seigneur a mis pour nous protéger rempart et avant-mur.
Ouvrez les portes ! Qu'elle entre, la nation juste, celle qui reste fidèle.
Tu construis solidement la paix, Seigneur, pour ceux qui ont confiance en toi.
Mettez toujours votre confiance dans le Seigneur, car le Seigneur est le Rocher pour toujours.
Il a rabaissé ceux qui siégeaient dans les hauteurs, il a humilié la citadelle inaccessible, il l'a jetée à terre, il l'a renversée dans la poussière.
Elle sera foulée aux pieds par les humbles, piétinée par les pauvres gens.
Psaume 27(26),1.4.13-14.
- Le Seigneur est ma lumière et mon salut ;
- de qui aurais-je crainte ?
- Le Seigneur est le rempart de ma vie ;
- devant qui tremblerais-je ?
- J'ai demandé une chose au Seigneur,
- la seule que je cherche :
- habiter la maison du Seigneur
- tous les jours de ma vie,
- pour admirer le Seigneur dans sa beauté
- et m'attacher à son temple.
- J'en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur
- sur la terre des vivants.
- « Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ;
- espère le Seigneur. »
- Apprendre à penser, à réfléchir, à être précis, à peser les termes de son discours,
- à échanger les concepts, à écouter l'autre, c'est être capable de dialoguer,
- c'est le seul moyen d'endiguer la violence effrayante qui monte autour de nous.
- La parole est le rempart contre la bestialité.
- Quand on ne sait pas, quand on ne peut pas s'exprimer,
- quand on ne manie que de vagues approximations,
- comme beaucoup de jeunes de nos jours,
- quand la parole n'est pas suffisante pour être entendue,
- pas assez élaborée parce que la pensée est confuse et embrouillée,
- il ne reste que les poings, les coups, la violence fruste, stupide, aveugle.
- Et c'est ce qui menace d'engloutir notre idéal occidental et humaniste.
Actualités
Mercredi 19 / Jeudi 20 Janvier 2011 : Nîmes / soleil et mistral
"Soleil et mistral sur la garrigue, accentuant l'impression de froid. Au régime sec depuis samedi, après cette périodes de fêtes et d'alcoolémie en tous genres, je ne sors plus de l'Alhambra où je passe mon temps, sans aucun ennui. Et, à la lecture du Dictionnaire Amoureux de l'Italie de Dominique Fernandez, je m'interrogeai sur mon degré de « latinité », que je pensai total. « La pensée de Pascal, écrit Dominique Fernandez, qui exalte l'isolement de la chambre ne pouvait venir que d'un auvergnat. L'italien subit la privation de tout ce qui l'attend au dehors : les échanges de regards, les frôlements, les promesses innombrables du hasard et de la vie. Rester chez soi serait une erreur, une faute, une manifestation d'égoïsme et de mesquinerie. La Place italienne, le lieu où l'on vit, symbolise le programme italien de solidarité affectueuse entre tous les membres de la communauté, autant que la chambre symbolise le programme français d'ascèse individuelle et de perfectionnement par l'effort. » Bon : je dois être un Latino Auvergnat... Y'à pire ! Cependant, abstinent de vin, je me dois honnêtement de dire que çà me déprime sur les bords en m'isolant de mes lieux préférés de débauche vineuse de l'Ecusson, mon centre-ville de Nîmes unique et préféré. Mais, comme dirai mon compère Jp2t, rien de tel qu'une petite cure de jouvence pour repartir du bon pied, et profiter ainsi pleinement de la sixième semaine de l'année qui nous transportera de l'Alhambra à Mogador, dans la douceur de vivre, à l'ombre des remparts d'Essaouira où, noblesse oblige, nous devrons bien faire honneur aux vins les plus représentatifs des terroirs, cépages et Domaines du Maroc. Les blancs se nomment Beauvallon, Guerrouane les trois Domaines, La Gazelle du Mogador, l'Orient du Val d'Argan, et les gris, transparents : Domaine de Sahari, Domaine Rimal, les Raisins Maures d'El Mogador, Larroque ou Volabilia. Rien qu'à l'énoncé de ces domaines, j'imagine en salivant...Je pastille, je tajine, je couscous, j'harira, je tangia, je poissonne sur le grill des produits achetés au Marché aux poissons, je rêve.... Tandis que dans le Nouvel Observateur de ce matin, Aboubakr Jamai, le fondateur du » Journal hebdomadaire », dénonce, après la Révolution du Jasmin, les dérives à la tunisienne du monarque Marocain et de la cour : « ce qui est nouveau, c'est que les élites, qui pensent que la démocratie conduirait un état comme le Maroc au chaos, commencent à s'inquiéter. Car les mêmes systèmes autoritaires ont besoin d'être bien gérés. Mohammed VI a commis une série de fautes politiques : il a été actionnaire des brasseries du Maroc et de casinos à Macao, lui le commandeur des croyants ! Les élites marocaines qui jouent aujourd'hui leur survie, doivent choisir : démocratiser ou périr ! Et si le Maroc s'embrase, la disparité des richesses est telle que la révolution y serait beaucoup plus sanglante qu'en Tunisie. » Bigre... J'ai été obligé de négocier pour que rien ne bouge avant la 8ème semaine de l'année. On a topé."

