Maroc

Un article de Nature et Culture en Hautes-Terres.

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Maroc, en arabe Al Maghrib, pays du Maghreb. Sa capitale est Rabat.

Le Maroc est bordé au nord par la mer Méditerranée, à l’ouest par l’océan Atlantique, au sud par la Mauritanie au-delà du Sahara-Occidental et à l’est par l’Algérie. Les frontières marocaines dans le désert du Sahara ne sont pas clairement définies : depuis 1979, le Maroc occupe la région méridionale du Sahara-Occidental (ancien Sahara espagnol), un territoire qu’il revendique et qu’il occupe en dépit de la condamnation de l’Organisation des Nations unies. En langue arabe, le Maroc se dit Al Maghrib al Aqsa, c’est à dire l’extrême occident. Il ne faut pas oublier lorsque l’on étudie le Maroc que le royaume se pense intégré au monde arabe (le roi revendique une filiation avec le prophète Sidna Mohamed) et que dans le cadre de ce référentiel géographique, il est quel que peu en marge (l’occident du monde arabe) et qu’il a une histoire particulière : c’est en effet un des seuls pays arabes avec l’Arabie à avoir été presque toujours indépendant. La colonisation française n’a durée que 44 ans. Surtout le pays n’a jamais été sous suzeraineté ottomane.

Le Maroc saharien est pauvre, périodiquement surpeuplé, marqué par le contraste des oasis et des grands espaces. Entre ces deux régions se dresse la montagne qui est un écran troué de passes plus ou moins aisées, où « la liberté s'est toujours maintenue sauvage et altière ». Ces ensembles juxtaposés, sans point de convergence, ont joué chacun leur rôle dans l'histoire du pays.

La question du Sahara-Occidental envenime les rapports entre la monarchie marocaine et la République algérienne voisine ; elle contribue, en revanche, à maintenir une forte cohésion nationale. Héritées de la colonisation espagnole d’une partie du pays, les enclaves de Ceuta et de Melilla se découpent sur le littoral méditerranéen du Maroc. Le Maroc est découpé en wilayas, provinces et préfectures. Le royaume du Maroc comprend 16 «régions administratives» divisées en 17 wilayas, ces dernières sont subdivisées en 71 provinces et préfectures (sans compter les 1547 communes urbaines et rurales):

Dans l'imaginaire des anciens, le territoire actuel du pays est à la fois rêve et mystère. N'est-il pas le pays du supplice d'Atlas, des jardins d'Hespéris, le seuil de l'Atlantide ? Ce pays de contraste, comme plaisent à appeler les géographes, est effectivement un mystère, une mosaïque unie et multiples de peuples et de cultures divers, un pays qui assume sa fatalité géographique en faisant face à la convoitise des Phéniciens, des Romains, des Vandales et des Byzantins avant les Arabes, d'abord repoussés puis adoptés par les autochtones, n'apportent le ciment spirituel de l'Islam au pays du couchant devenu par la suite Al-Maghrib.

Depuis très longtemps il existe dans ce pays des élites proprement marocaines en particulier liées au pouvoir royal. Il existe quatre villes dites « impériales » au Maroc, Marrakech, Meknès, Rabat et Fès, qui ont toutes à un moment donné été la capitale du royaume. La plus importante historiquement est Fès. Encore aujourd’hui la bourgeoisie fassi occupe le premier plan, même si la plupart de ses membres vit à Rabat, capitale politique ou à Casablanca, capitale économique. Il ne s’agit en aucun cas d’une élite fabriquée de toute pièce par la colonisation comme on peut le voir en Afrique noire ou en Algérie.

Sommaire

Morocco

Climat

Le Maroc est soumis aux influences contrastées de la Méditerranée, de l’océan Atlantique et du Sahara sur les reliefs dont la partie occidentale reçoit les pluies océaniques, tandis que les sommets jouent le rôle de barrières. Les plaines côtières sont à la même latitude que les oasis du Sahara algérien ; riches et fertiles dans le Nord, elles subissent l’influence du désert dans leur partie méridionale à partir d’Essaouira (Mogador) et surtout d’Agadir.

Dans le Nord, le climat est de type méditerranéen, tempéré par l’influence de la mer avec des hivers plus froids en altitude et des précipitations voisines de 800 mm annuels sur le versant atlantique septentrional. À Essaouira, les températures annuelles moyennes varient entre 16,4 °C en janvier et 22,5 °C en août. À l’intérieur des terres, les hivers sont plus frais et les étés plus chauds. Ainsi, à Fès, les températures varient de 10 °C en janvier à 26,9 °C en août. Dans l’Atlas, il n’est pas rare de trouver des températures hivernales inférieures à - 17,8 °C, et les sommets sont enneigés presque toute l’année.

La saison des pluies correspond aux mois d’hiver. Les précipitations sont importantes dans le Nord-Ouest et plus faibles dans l’Est et le Sud, en particulier sur les contreforts orientaux de l’Atlas. Les précipitations annuelles moyennes varient de 860 mm à Tanger et 430 mm à Casablanca, à 280 mm à Essaouira et à 130 mm dans le Sahara.

Démographie

En 2008, la population marocaine était estimée à 34,3 millions d'habitants, soit une densité moyenne de 77 habitants au km² ; mais les Marocains sont inégalement répartis sur le territoire : les régions côtières et les plaines du Nord enregistrent les plus fortes densités.

La population connaît un fort taux d’accroissement : en 2008, le taux de natalité a été évalué à 21,30 p. 1 000, le taux de mortalité à 5,50 p. 1 000, l’indice de fécondité à 2,57 enfants par femme ; l’espérance de vie est de 71,5 années. Selon ces différentes prévisions, le Maroc devrait compter 42 millions d'habitants en 2025. La structure de la pyramide des âges contribue à alimenter le malaise social dans un pays où le chômage est élevé : pour la période 1995-2000, la part des moins de 15 ans dans la population totale est estimée à 36 p. 100, celle des individus âgés de 65 ans et plus, à 5,1 p. 100.

Le Maroc est une terre d’émigration : environ 1,8 million de ressortissants marocains vivent à l’étranger, notamment en France (575 000), en Italie (200 000) et en Belgique (120 000).

L'homme est déjà présent, vers 800 000 av.J-C, sur le rivage Atlantique, comme le témoignent les outils retrouvés à Casablanca, les plus ancestraux, d'ailleurs, d'Afrique du Nord. Vers 5000 ans av.J-C, de nouvelles populations du Proche-Orient cohabitent et se mêlent aux descendants des premiers habitants du Maroc. Ces nouveaux venus sont les ascendants de la famille des Berbères, élargie par des apports méditerranéens. La population, d’origine berbère, a été islamisée par les conquérants arabes à partir du VIIIe siècle. Avec l’essor des villes, certains des autochtones ont abandonné leur mode de vie traditionnel et ont adopté la langue et les coutumes des nouveaux arrivants. Aujourd'hui, les Berbères, ou Imazighen (« hommes libres »), vivent plutôt dans les zones rurales et, depuis la fin des années 1980, revendiquent leur spécificité culturelle ; les populations arabes sont plutôt citadines. Toutefois, le clivage entre les communautés est loin d’être aussi évident, car de nombreux mariages entre Arabes, Berbères et Noirs africains, depuis un millénaire, ont largement métissé la population et le fait de parler berbère ne s’oppose pas fondamentalement au fait d’appartenir également à la civilisation arabe.

Le nombre de Sahraouis, des Berbères pour la plupart, appartenant pour beaucoup à la confédération des Regueibat, est contesté par les différentes parties en conflit au Sahara-Occidental. Il varie de 170 000 à 1 million, ce dernier chiffre étant avancé par le front Polisario, qui prend en compte les Sahraouis réfugiés à l’extérieur du territoire marocain.

Environ 100 000 Européens (dont 25 p. 100 de Français) vivent au Maroc, ainsi qu’une minorité juive descendant de l’importante communauté qui a émigré en France ou en Israël dans les années 1960 et 1970.

55% de la population a moins de 25 ans. Le taux d’alphabétisation est faible et des réformes sont engagées.

Économie du Maroc

Niveau de vie

Le Maroc est très cher et pas que pour les Marocains. Les touristes se plaignent également. Dans une récente enquête effectuée par le département du tourisme auprès des tours opérateurs au sein du marché français, ces derniers ont répondu à l'unanimité: la destination Maroc est très chère, par rapport à ses concurrentes directes la Tunisie, la Turquie et l'Égypte. Ainsi, le prix d'une semaine à Marrakech dans un hôtel 4 ou 5 étoiles peut atteindre parfois le double que peut coûter le même séjour avec les mêmes conditions à Istanbul ou Louxor ! Même les séjours balnéaires sont chers au Maroc, Agadir est l'une des villes balnéaires les plus onéreuses pour les touristes étrangers. Seule Sharm Al Sheikh s'aligne quelque peu sur Agadir avec un séjour qui oscille entre 650 et 800 euros, dixit l'étude.

Dans le secteur de l'immobilier, le Maroc bat des records. Des appartements estampillés "haut de gamme" se négocient à plus de 4500 €/m² et des villas se vendent au prix incroyable de 2 millions d'euros à Marrakech alors que le Smig officiel est toujours à 2000 dh (l'officieux étant encore plus bas).

Développement économique et culturel au Maroc

Responsable, équitable et durable

En créant la Charte du tourisme responsable, le Maroc s’engage à faire du tourisme un «instrument de paix et de compréhension internationale ».

« Le tourisme est d’abord un pont entre les peuples et les civilisations, un acte de brassage humain et culturel et une ouverture assumée sur l’autre et sur la modernité. Un tourisme propre et responsable, parce que respectueux de l’homme, de la nature, de l’environnement et des règles et lois qui régissent le secteur. » Sa Majesté le Roi Mohammed VI a fait du tourisme l’une des priorités nationales avec une orientation claire : le tourisme responsable. Le plan « Vision 2010 » prévoit les mesures et les actions précises permettant de concrétiser l’objectif d’un tourisme jouant pleinement son rôle dans le développement du pays. Parmi les nombreuses initiatives, figure la Charte Marocaine du Tourisme Responsable

Infrastructure, voies de communication, énergie, télécommunication

Des routes relient les grandes villes et permettent d'accéder à la majeure partie du reste du pays. On trouve des autobus publics et des taxis interurbains partout. À la campagne, on peut se déplacer à pied, à vélo ou à moto, tandis que la, moitié des citadins utilisent les services de transports publics. Des aéroports assurent le trafic aérien national et international ; et un réseau ferroviaire relie les grandes villes.

Bien que l'État fournisse à tout le pays, les services de base du télégraphe, du téléphone et de la poste, les zones urbaines sont nettement avantagées. Un des grands objectifs du gouvernement de Mohammed VI est d’atteindre l’électrification de la moitié des petites villes avant 2010. Le réseau téléphonique hors des villes n’est pas très développé.

Transport au Maroc

Internet au Maroc

Langues et religions

L’arabe, la langue officielle du pays, est parlé par 75 p. 100 de la population, mais le berbère, ou tamazigh, est également parlé par la moitié des Marocains ; (c’est la langue maternelle d’au moins 25 p. 100 de la population). De nombreux Marocains parlent aussi le français et l’espagnol.

La langue arabe s'est introduite au Maroc au VIIe siècle, notamment dans la partie nord-ouest du pays. L'arabe s'est implanté encore davantage auprès des populations berbères à la suite de la fondation de la ville de Fès par Idris II en 808. À partir du 1118, le Maroc vit arriver un flux massif de tribus hilaliennes qui arabisèrent profondément la population locale. Puis, suite à la Reconquista espagnole du XVe siècle, le pays reçut des centaines de milliers d'Andalous arabophones qui s'installèrent dans des centres urbains comme Rabat, Fès, Salé et Tétouan. C'est alors que le processus d'arabisation s'amplifia et atteignit tout le nord du pays. On estime que 65 % de la population actuelle du Maroc parle l'arabe comme langue maternelle. Mais le Maroc, à l'instar des autres pays arabophones, compte deux types d'arabe: l'arabe classique et l'arabe dialectal.

L'arabe dialectal (ou arabe marocain) reste la langue maternelle de tous les Marocains arabophones. Il sert généralement d'outil de communication entre les locuteurs arabophones et berbérophones. Bien qu'il soit socialement dévalorisé, l'arabe dialectal constitue la langue la plus employée dans tout le Maroc. Comme ailleurs, l'arabe dialectal connaît plusieurs variétés: on oppose souvent les dialectes urbains aux dialectes ruraux (ou bédouins), les dialectes orientaux (Tanger, Tétouan, etc.) aux dialectes du Gharb (Casablanca, Kénitra, etc.), les particularismes de type rbati (Rabat), fassi (Fès), marrakchi (Marrakech), etc. L'arabe marocain et le berbère (avec ses variétés) demeurent les langues maternelles de la quasi-totalité des Marocains.

L’islam est la religion d’État. La totalité de la population musulmane est sunnite. Le roi du Maroc, descendant du prophète Muhammad, est Commandeur des croyants ; les chrétiens représentent 1 p. 100 de la population et les juifs moins de 0,1 p. 100.

Religions au Maroc

Droits de l'Homme au Maroc

Au Maroc, les atteintes graves aux droits élémentaires continuent à inquiéter l’opinion publique nationale et internationale. Les rapports alarmants d’Amnesty International, de la Fédération Internationale des droits de l’Homme (FIDH), de l’Association Marocaine des Droits Humains (AMDH), …, témoignent de la gravité de ces violations :

  • Interventions policières musclées face à toutes les manifestations pacifiques,
  • Arrestations arbitraires, tortures et atteintes à la dignité humaine,
  • Intimidations des défenseurs des droits de l’Homme au Maroc,
  • Atteintes aux libertés d’expression,
  • Procès expéditifs et peines excessives,
  • Conditions inhumaines d’incarcération provoquant des grèves de la faim dans la plupart des prisons, etc.

Maroc: Peine de prison pour des personnes ayant rompu le jeûne en Public!

Dans une suite fracassante de l'action menée par le mouvement MALI, qui visaient à revendiquer le droit aux libertés individuelles, par une rupture du jeûne en public, 15 personnes ont été poursuivies, mercredi 16 Septembre 2009, par la cour de première instance de Casablanca, pour le dit motif. Deux individus auraient été condamnées à des peines allant de un à six mois. Pour rappel, cette affaire avait défrayé la chronique au Maroc, du fait que le non respect du Ramadan est le seul exercice religieux qui une fois non respecté en public, est passible d'une poursuite judiciaire.

Liberté de la presse au Maroc

Liberté d'expression au Maroc

Si le Maroc a voté pour renouveler son Parlement, il n’est pas sûr, cependant, qu’il se féminise davantage. Avec un quota inférieur à 10 % des députés, seules trente femmes pourront siéger.

Maroc: Les enfants de la rue

Les enfants de la rue, « chemkara » comme on les appelle cruellement au Maroc, vivent souvent dans des conditions déplorables et sont exposés à des abus de toutes sortes (exploitation, la prostitution, l’exclusion sociale etc.). Ils ne connaissent pas les vraies joies de l'enfance. Complètement oubliés et marginalisés par la société, ces enfants trouvent dans la rue un refuge et y fuient la violence et la misère pour y trouver violence et misère. L’aggravation de ce fléau est due à la paupérisation croissante, la recrudescence du divorce et l’existence d’un nombre non négligeable de mères célibataires. Les parents des enfants de la rue sont démissionnaires, ils ne savent plus jouer leur rôle. Résignés, ils attendent l’assistance de l’Etat, acteur quasi-absent dans ce combat. L’enfant est devenu une source de revenu pour les parents démunis, ces derniers engagent leurs enfants dans le travail à des âges précoces. Avec la marginalisation et la stigmatisation sociale, les enfants de la rue sont exposés aux risques du passage à la délinquance. Ils deviennent de plus en plus attachés à la rue et se trouvent contraints à une logique de survie au jour le jour. Ils cherchent leur intérêt immédiat par n’importe quels moyens.

Agir pour sortir ces enfants de la rue est donc indispensable pour assurer à terme leur sécurité ainsi que leur avenir. Plusieurs acteurs associatifs s’accordent à dire que c’est possible. Ils ont mis en place des actions qui ont fait leurs preuves depuis longtemps : le rétablissement d’une relation de confiance avec ces enfants et une réinsertion sociale adaptée à chaque cas.

Enseignement au Maroc

Le système éducatif du Maroc n'est pas un modèle. Comparé aux pays de la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) le Royaume se trouve en queue du peloton. Les pays les plus avancés sont la Jordanie et le Koweït alors que les moins avancés sont le Maroc, Djibouti, le Yémen et l'Iraq. C'est-ce qui ressort d'un rapport de la Banque mondiale intitulé «Un parcours non encore achevé : la réforme de l'éducation au Moyen-Orient et en Afrique du Nord». Les conclusions sont d'autant plus alarmantes qu'elles émanent d'une institution qu'on ne saurait taxer de légèreté ou de complaisance. Elles viennent confirmer les reproches et les critiques faits à un système qui a montré ses limites notamment en matière de résorption du chômage. Les pouvoirs publics reconnaissent d'ailleurs qu'il y a un malaise et qu'il faudrait agir d'urgence pour rattraper le retard enregistré dans ce secteur depuis plusieurs années. «Sur le plan du développement humain, nous sommes classés par le PNUD 126e sur 177 pays, et c'est la scolarité qui nous pénalise», a admis récemment Meziane Belfkih, conseiller du Roi et président délégué du Conseil supérieur de l'enseignement. Le ministre de l'Education nationale, Ahmed Akhchichine, verse dans le même registre. Pour lui, «nous sommes le seul pays au monde à ne pas avoir un système d'évaluation des apprentissages». Rendu public hier à Rabat, le rapport de la Banque mondiale vient donc nous rappeler la santé fragile d'un secteur qui nécessite une refonte totale. Il souligne le retard accumulé par rapport aux autres pays de la région. Concernant l'accès, l'indice adopté démontre que le Liban, la Jordanie, l'Égypte et la Tunisie ont connu des performances particulièrement élevées comparées à Djibouti, au Yémen, à l'Iraq et au Maroc.

Elles viennent confirmer les reproches et les critiques faits à un système qui a montré ses limites, notamment en matière de résorption du chômage.

Parlement de la jeunesse marocaine

Le Maroc dans toutes les langues / Morocco in all languages

Villes du Maroc

Régions, préfectures et provinces du Maroc

Sport au Maroc

Le cinéma s’est également installé dans cette lumière unique et son festival draine désormais les stars du monde entier.

Liste des différents festivals

Musées

Galeries d'art

Requête à adresser aux autorités marocaines

Gouvernement marocain

Contributions

Rencontres littéraires entre des écrivains neerlandais et marocains

摩洛哥

Les routes du cannabis du Rif au Maroc

Actualités

L'artisanat marocain à l'honneur à Moscou du 18 au 26 novembre 2009

9 novembre 2009.
Mario Scolas avec Mohamed Ettakkal, directeur Régional du Ministère de la culture au Maroc - Meknès - Tafilalet
Mario Scolas avec Mohamed Ettakkal, directeur Régional du Ministère de la culture au Maroc - Meknès - Tafilalet

21 octobre 2009.

21 août 2009. Côte d'Ivoire / Maroc : Dixième anniversaire de l'intronisation du roi Mohamed VI

Itinéraires internationaux de "Nature et Culture"

Fes in all languages

Contacts



Belle nuit au Maroc, j'ai eu l'occasion de prendre cette photographie et juste une petite retouche légèrement sur Photoshop sur la couleur.
Avis : La lune est bien réelle comme la lumière du Phare.

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