Méditation

De Nature et Culture en Hautes-Terres.

Sommaire

Zen

Statue en bronze de Bouddha de Kotokuin à Kamakura (environ 1252)

Zen et prière chrétienne

Méditation chrétienne

Kabbale et méditation

Hara et coeur

Méditation du coeur

Ayurveda

Méditation bouddhique tibétaine

Méditation taoïste

Mantra

Mandala

Contributions

Cinq méditations sur la beauté. La beauté sauvera-t-elle le monde ? François Cheng

Quel est le message de l'islam?

Crèche de Noël. Triptyque de Van der Weyden de 1455 « Sainte Colombe » dit « des Rois Mages » Tout à gauche un personnage récite ou médite le rosaire. cette vision est le fruit de sa méditation. Au fond un village

Suis-je le gardien de mon frère ?- Bouddhisme

Conclusion :

A travers la profondeur de son message de non-violence et de paix, basé sur l’interdépendance, le bouddhisme ne peut qu’éveiller le sens des responsabilités. Si notre esprit, libéré des attachements et des passions, est dédié à la compassion, il est pareil à une fontaine débordante : c’est une source constante d’énergie, de détermination et de bonté pour tous, quelle que soit sa religion, sa philosophie. Nous cessons alors de nous préoccuper de notre petit moi pour nous tourner jusque dans nos actes les plus quotidiens, non pas vers l’autre, mais vers les autres.

Pour tout bouddhiste, « mon Frère » est en effet un terme qui ne peut être pris que dans son sens le plus large, car nous sommes tous reliés les uns aux autres. Ni « mon frère », ni moi, ni qui que ce soit, ne sommes des entités séparées.

Le Bouddha a par ailleurs fortement insisté sur l’intention qui motive les actes de chacun. Il n’est donc pas question d’imposer à quiconque un comportement à suivre, par la force ou par l’autorité. Le moteur du comportement individuel ne peut être que la compassion et l’altruisme. Si quelqu’un souffre, il se conduira sans doute maladroitement et cherchera bien souvent à soulager sa propre souffrance en blessant l’autre. Bien que se mettre en colère n’arrange rien, c’est ce que font bien des gens, complètement oublieux de l’inter-être. Dans une communauté, quand une seule personne est malheureuse, tout le monde est malheureux. Pour ne plus souffrir, nous devons trouver la meilleure façon d’aider l’autre à ne plus souffrir non plus.


Ce n’est que par l’exemple d’empathie que je pourrais lui montrer, par l’amour et la compassion que je pourrais lui apporter, que la nature profonde de mon frère lui « viendra à l’idée ». Ce n’est que par son analyse profonde sur la véritable nature des choses et par sa méditation qu’il découvrira tout l’amour qu’il a en lui et que, dès lors, il sera à même de l’exprimer. Sa nature de Bouddha se révélera alors et le comportement de mon frère sera juste et parfait.


La voie du silence. Des pistes pour méditer par Père Alphonse Goettmann

La divinisation

Ceux qui essaieront d'avancer dans cette voie pourront y intégrer tout leur corps. Mais là un guide est indispensable. Assis sur un petit banc ou sur les talons, comme le conseillent certains Pères, soit dans la verticale, soit au contraire le dos incurvé jusqu'à ce que le menton vienne se poser sur le sternum. Puis diriger le regard sur le milieu de la poitrine.

Dans la détente totale et l'attention la plus aiguë, faire descendre l'intellect dans le coeur et de là laisser jaillir la prière de Jésus, en y ramassant toute la force de notre être : corps-âme-esprit. Toute la visée est la, comme pour toute autre méditation ou prière : que l'intellect descende dans le coeur. Là est le centre de l'homme, la racine de sa substance humaine et en même temps, le locus Dei, trône de Dieu. « C'est par le coeur, dit Théophane le Reclus, que la vie divine se diffuse dans l'homme tout entier... et c'est par le coeur que l'homme entre en contact avec tout ce qui existe et peut saisir le secret même de l'univers... »

Le coeur est l'organe même de notre divinisation... C'est là que l'homme rencontre Dieu face à face. Aussi, tant que l'on ne prie qu'avec l'intellect dans la tête, on ne réalisera jamais une rencontre personnelle avec Dieu, ni avec qui que ce soit d'ailleurs. On peut s'imaginer un brasier ou une flamme, une lumière dans la région du coeur.

Même si l'on recommande parfois de diriger la concentration vers l'ombilic (le nombril) ou de « pousser le Nom de Jésus jusque dans les entrailles » selon certains Pères, c'est toujours le coeur qui reste le point culminant de toute maturité spirituelle. Il est le centre intégrateur du haut (intellect) et du bas (entrailles), le Lieu où l'Homme redevient un. Le coeur s'ouvre quand l'homme a des racines terrestres (Hara) et que l'intellect accepte de descendre de son autonomie indue.

D'autres Pères hésychastes synchronisent respiration et répétition du Nom. Il faut « coller à notre souffle le Nom de Jésus », dit saint Jean Climaque comme si « la prière était continuellement respirée », écrit Hésychius. Concrètement, d'après la tradition byzantine, on peut dire Seigneur Jésus Christ Fils de Dieu sur l'inspir : et aie pitié de moi pécheur sur l'expir. Si la respiration est trop courte au début, partager la phrase en quatre : sur l'inspir Seigneur Jésus Christ, expir : Fils de Dieu, inspir : aie pitié, expir : de moi pécheur. Aspirer doucement l'air avec les paroles.

En général, à moins d'une grâce exceptionnelle, l'invocation du Nom est d'abord extérieure : on la prononce avec les lèvres et les cordes vocales ; puis elle pénètre dans l'intellect pour devenir mentale : on la prononce alors sans les lèvres ni la participation des cordes vocales ; ensuite elle s'intériorise en descendant dans le coeur où sa répétition se fait de plus en plus spontanément et sans effort volontaire ; enfin, dernière étape, le méditant est entièrement saisi par la grâce qui désormais est l'auteur de la prière, remplissant le coeur d'amour et de lumière.

Ce sont là les degrés habituels de ce chemin, où chaque pas doit être respecté, sans en sauter aucun. Rien dans ce domaine ne peut être le résultat de notre effort volontaire, rien surtout n'oblige la grâce à être au bout d'une technique psychosomatique. La vraie prière est don gratuit accueilli dans la foi et le repentir. « Plus profond est le repentir, plus court est le chemin », dit le [[staretz Sophrony], « voilà son unique fondement ». D'où la nécessité d'une lutte sans merci contre tout ce qui fait barrage : toutes les passions qui assiègent notre coeur, dont la première est l'orgueil.

« Heureux les coeurs purs, car ils verront Dieu ! » (MAT 5,8). C'est toute l'oeuvre du retournement de la conscience et du renversement des idoles, la métanoia. Combat ascétique et prière sont inséparables, l'un ne cesse de provoquer l'autre, la réalisation de l'un étant la condition de l'autre et vice-versa. Aussi la prière elle-même est-elle déjà une véritable ascèse. « Le nom du Seigneur descend profondément dans le coeur », dit le moine Chrysostome, « il écrase le dragon et vivifie l'âme ».

Il faut que notre coeur absorbe le Seigneur et que le Seigneur absorbe notre coeur et que tous deux deviennent un. La prière de Jésus pose donc son levier à la racine même de nos passions. Elle entre d'abord dans notre vie « comme une lampe, dans les ténèbres, puis c'est comme un clair de lune, enfin c'est le lever du soleil » (HÉSYCHIUS). A mesure que le démon dénoue ses amarres, nous sommes « incorporés au Christ et devenons sa substance ! » (Saint Syméon le Nouveau Théologien).


Voir aussi sur http://eocf.free.fr/text_goettmann_terre_ciel.htm

Actualités

La Lune Bleue appelée aussi Lune des Buts – 31 août 2012

La Lune bleue se produit lorsque la pleine lune apparait deux fois dans un même mois. Elle est également appelée lune des buts ou lune des sorcières : L’ÂME PROFONDE SE PURGE. Le moment est venu pour faire le bilan, reconnaître ses erreurs, prendre conscience des changements à faire. Cette lune bleue marque le renouveau. Prenez le temps pour écrire vos projets et intentions à réaliser ; les visions et les rêves que vous vous fixez avant la prochaine lune bleue, soit le 30 Juillet 2015.

Cette semaine de la lune bleue est une sorte de montée des eaux qui nous fait plonger dans la profondeur de nos ventres : le besoin profond de guérir tout ce qui touche aux sentiments ; aux vieilles blessures ; aux croyances énergétiques autour de ces blessures. La pleine lune bleue du 31 août 2012 est le grand RÉVEIL.

Si vous vivez une crise de guérison, accrochez-vous. Passez du temps seul, à la maison ou en nature…n’importe où qui est Terre Sainte pour votre esprit. Fuyez les foules. C’est LA PLEINE LUNE DU PARDON (pardonner et être pardonné). Si vous êtes confronté à de grandes décisions, votre intuition et votre instinct seront vos meilleurs alliés. À la pleine lune, les messages que nous recevons sont d’une grande clarté. S’il vous manque quelque chose dans votre VIE, c’est le moment pour trouver votre propre pouvoir. Le message cosmique est que nous pouvons nous libérer de tout ce qui nous retient, nous équilibrons nos polarités masculines et féminines, nous mettons fin à nos leçons karmiques.

Lune énergétique par excellence, elle nous ouvre de nombreux portails et nous sentons beaucoup de force et de puissance en nos buts et en nos voeux les plus profonds et les plus sincères. Honorons notre grande Lumière. C’est aussi le temps de se connecter avec notre lignée “mère” ; celle des prêtresses et des shamankas ; des fées et des enchanteresses. Cette lune est considérée comme un moment spécial, accordez lui une attention particulière.


Le 31 août 2012: Chantez, méditez, écrivez, écoutez de la musique ; faites un rituel de purification, parlez

Noël

Recherches modernes sur la méditation

Articles connexes

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