Lion

De Nature et Culture en Hautes-Terres.

Puissant et élégant, le lion (Panthera leo) est un animal à la nonchalance d’un seigneur de la savane. Ce grand prédateur de près de 250 kg règne sur son territoire sans partage. Sous son air indolent, le lion est un féroce guerrier attaché à ses prérogatives et son clan. Comme toujours, son seul ennemi est l’homme.


Sommaire

Nature et Culture à Tervueren

Voici une oeuvre récente, au Merveilleux Parc de Tervueren ! The Congo, I Présume, ...Cette oeuvre est une création de Tom Frantzen et date de 1997...Cette sculpture très impressionnante se trouve dans le parc de Tervueren, à quelques kilomètres de Bruxelles. Elle réunit grosso modo tous les clichés que des Européens du début du 20ème siècle pouvaient avoir sur l’Afrique: des éléphants, des lions, des flamants roses et encore des guerriers autochtones aux lances longues. Et au beau milieu le Roi Léopold II. trônant avec sa légendaire barbe en collier. Cette oeuvre à pour particularité est que lorsqu'on s'y intéresse de prêt on comprend vite qu’il y a d’ironique dans cette œuvre de Tom Frantzen. Elle porte le titre révélateur The Congo, I presume? qui fait allusion à la célèbre demi-phrase de l’explorateur Stanley s’enquérant de l’identité de son collègue « découvreur » Livingstone qui était en pleine brousse africaine durant des années.

« Ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l'as révélé aux tout-petits »

Livre d'Isaïe 11,1-10.

Un rameau sortira de la souche de Jessé, père de David, un rejeton jaillira de ses racines.

Sur lui reposera l'esprit du Seigneur : esprit de sagesse et de discernement, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de crainte du Seigneur, qui lui inspirera la crainte du Seigneur. Il ne jugera pas d'après les apparences, il ne tranchera pas d'après ce qu'il entend dire. Il jugera les petits avec justice, il tranchera avec droiture en faveur des pauvres du pays. Comme un bâton, sa parole frappera le pays, le souffle de ses lèvres fera mourir le méchant.

Justice est la ceinture de ses hanches ; fidélité, le baudrier de ses reins.

Le loup habitera avec l'agneau, le léopard se couchera près du chevreau, le veau et le lionceau seront nourris ensemble, un petit garçon les conduira.

La vache et l'ourse auront même pâturage, leurs petits auront même gîte. Le lion, comme le boeuf, mangera du fourrage.

Le nourrisson s'amusera sur le nid du cobra, sur le trou de la vipère l'enfant étendra la main.

Il ne se fera plus rien de mauvais ni de corrompu sur ma montagne sainte ; car la connaissance du Seigneur remplira le pays comme les eaux recouvrent le fond de la mer.

Ce jour-là, la racine de Jessé, père de David, sera dressée comme un étendard pour les peuples, les nations la chercheront, et la gloire sera sa demeure.

Commentaire de Pierre de Celle

Pierre de Celle (v. 11151183), moine puis évêque

3ème sermon pour l'Avent (trad. cf Guéranger, L'Année liturgique, 2e merc Avent)

L'Agneau de Dieu, doux et humble de cœur

Seigneur, envoie-nous l'Agneau ; c'est l'agneau qu'il nous faut et non le lion (Ap 5,5-6). L'agneau qui ne s'irrite pas et dont la douceur ne se trouble jamais ; l'agneau qui nous donnera sa laine blanche comme la neige pour réchauffer en nous ce qui est froid, pour couvrir ce qui en nous est nu ; l'agneau qui nous donnera sa chair à manger de peur que nous ne périssions de faiblesse sur le chemin (Jn 6,51; Mt 15,32).

Envoie-le plein de sagesse, car dans sa prudence divine il vaincra l'esprit orgueilleux ; envoie-le plein de force, car il est dit que le « Seigneur est fort et puissant dans le combat » (Ps 23,8) ; envoie-le plein de douceur, car « il descendra comme la rosée sur la toison » (Ps 71,6 Vulg) ; envoie-le comme une victime, car il doit être vendu et immolé pour notre rachat (Mt 26,15; Jn 19,36; Ex 12,46) ; envoie-le, non pour exterminer les pécheurs, car il doit « venir les appeler et non les justes » (Mt 9,13) ; envoie-le enfin « digne de recevoir la puissance et la divinité, digne de délier les sept sceaux du livre scellé » (Ap 4,11; 5,9), c'est-à-dire le mystère inexprimable de l'Incarnation.

Agenda

Du 13 au 20 novembre 2009. La sagesse des contes, pour un nouveau chemin de vie dans le désert de Tunisie.

Semaine résidentielle du 13 au 20 novembre 2009 au camp de Ghouraf. Logement en tentes berbères.

« Sur la berge escarpée du fleuve est une voix qui parle. J’ai vu le maître de cette voix. Il m’a salué. J’ai parlé avec lui. Il a répondu à toutes mes questions. Il m’a dit : Tout ce que tu vois est vivant ». (Un chaman de Sibérie).

Dans ce monde qui nous prédit chaque matin une nouvelle apocalypse, pouvons-nous être en paix, plus vivants, plus conscients, plus heureux ? Les contes nous montrent le chemin.

Là où des œuvres réputées immortelles se perdaient corps et biens dans les dédales de l'oubli, ces histoires sans auteur ont trouvé le moyen de venir jusqu'à nous à travers des millénaires de pestes, d'exodes, de guerres, d'invasions et d'épreuves en tout genre. Comment ont-elles fait ? Henri Gougaud nous invite à découvrir leur secret.

Une part importante de cette rencontre est consacrée à l'approche de notre nature, à la connaissance de soi (au sens socratique du terme : « Connais-toi toi-même »). L'expérience montre que l'on touche chez l'autre le lieu à partir duquel on parle en soi. D'où la nécessité de prendre conscience et se défaire de tout ce qui entrave la circulation « amoureuse » de la parole : peurs, désir de briller, encombrements mentaux divers, intellectualisation, etc.

Le but de ce stage est d'apprendre à devenir entiers. A partir d'exercices, d'expériences, de dialogues, pouvoir affirmer je suis, sans rien ajouter. Que tout ce qui nous constitue –corps, désir, coeur, esprit- soit au service de ce que nous sommes.

Les contes nous initient à des savoirs secrets : l'art de la relation, qui est connivence entre les êtres, et nous met à l'unisson. La légèreté du papillon que ne peut attraper la grosse patte du lion. Le rire, qui sauve la vie quand les mots ne peuvent plus rien. Le jeu, qui donne du plaisir et en prend innocemment, gratuitement, et cette sorte particulière d'attention qu'on appelle l'amour. Ils réveillent notre ancienne mémoire, et, comme le dit Satprem, « cette vieille musique, ce vieil oiseau sauvage jamais attrapé qui bat quand même des ailes dans notre cage ».

Et si les contes étaient les éveilleurs d'une sagesse impossible à dire autrement ?

Quand nous aurons rejoint notre nature, nous pourrons faire enfin notre ouvrage de source.

Chaque soir, veillée sous les étoiles. Chants nomades autour du feu avec les gardiens du camp, contes, chansons, thé à la menthe

Prix du séjour de Paris à Paris : 1310 euros (Hors assurance annulation)

Renseignements : Sylvie de Berg

Tél : 06 16 23 27 40 / sylviedeberg@hotmail.com

http://www.henrigougaud.fr/

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