Liberté
La liberté est la faculté d'agir selon sa volonté en fonction des moyens dont on dispose sans être restreint par le pouvoir des autres. Elle est la capacité de se déterminer soi-même à des choix contingents. Elle est perçue différemment selon la psychologie du sujet :
- négativement : C'est l'absence de soumission, de servitude, de contrainte.
- positivement : C'est l'autonomie et la spontanéité du sujet rationnel ; les comportements humains volontaires se fondent sur la liberté et sont qualifiés de libres.
- relativement : C'est la « liberté de faire tout ce qui n'est pas interdit » , la « liberté de dire ou de faire ce qui n'est pas contraire à l'ordre public ou à la morale publique » ou encore « La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres » (de John Stuart Mill), ou parfois reformulé positivement, « La liberté des uns commence là où elle confirme celle des autres ».
Cette notion renvoie à une réflexion d'une part sur la liberté en tant que questionnement sur la capacité de choisir et de faire , d'autre part comme questionnement sur l'exercice concret de ce pouvoir de choisir et de faire. Ces deux perspectives se recoupent de diverses manières et peuvent provoquer des erreurs d'interprétation dans les analyses et la confusion dans les débats. Il faut donc prendre soin de distinguer les différents sens de ce mot.
La liberté est la faculté d'agir selon sa volonté en fonction des moyens dont on dispose sans être restreint par le pouvoir des autres. Elle est la capacité de se déterminer soi-même à des choix contingents. Elle est perçue différemment selon la psychologie du sujet :
- négativement : C'est l'absence de soumission, de servitude, de contrainte.
- positivement : C'est l'autonomie et la spontanéité du sujet rationnel ; les comportements humains volontaires se fondent sur la liberté et sont qualifiés de libres.
- relativement : C'est la « liberté de faire tout ce qui n'est pas interdit » , la « liberté de dire ou de faire ce qui n'est pas contraire à l'ordre public ou à la morale publique » ou encore « La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres » (de John Stuart Mill), ou parfois reformulé positivement, « La liberté des uns commence là où elle confirme celle des autres ».
Cette notion renvoie à une réflexion d'une part sur la liberté en tant que questionnement sur la capacité de choisir et de faire , d'autre part comme questionnement sur l'exercice concret de ce pouvoir de choisir et de faire. Ces deux perspectives se recoupent de diverses manières et peuvent provoquer des erreurs d'interprétation dans les analyses et la confusion dans les débats. Il faut donc prendre soin de distinguer les différents sens de ce mot.
Merci d'avoir choisi de visiter et d'utiliser le site wiki de l’association Nature et Culture en Hautes-Terres ! En tant qu’association à but non lucratif, nous sommes libres d'innover pour vous sans compromis. Vous allez adorer la différence. (Mozilla - Théâtre de l'Homo oeconomicus)
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Vous y trouverez certaines initiatives que l'association et la fondation mènent de concert, comme celle qui est actuellement essentielle car entrant dans le cadre de son développement géographique : Voyages le long de la Seine.
Le siège social de la fondation sera prochainement transféré à Bois-le-Roi, en Seine-et-Marne.
Charles-Michaël Vinson, président de l'association Nature et Culture en Hautes-Terres, Secrétaire et Trésorier de la Fondation Franz Liszt.
Site de la Fondation Franz Liszt
Écoute ce que dit Michel Bakounine, un homme qui n’aura vécu au siècle précédent le mien que pour dire non à ce qui maintient les êtres humains en esclavage :
« Ce que tous les autres hommes sont m’importe beaucoup, parce que, tout indépendant que je m’imagine… je suis incessamment le produit de ce que sont les derniers d’entre eux ; s’ils sont ignorants, misérables, esclaves, mon existence est déterminée par leur ignorance, leur misère et leur esclavage. […] Moi voulant être libre, je ne le puis pas, parce qu’autour de moi tous les hommes ne veulent pas être libres encore, et ne le voulant pas, ils deviennent contre moi des instruments d’oppression. Je ne suis vraiment libre que lorsque tous les êtres humains qui m’entourent, hommes et femmes, sont également libres… Ma liberté personnelle ainsi confirmée par la liberté de tout le monde s’étend à l’infini. »
Abdellatif Laâbi, Le Livre imprévu
La liberté est la faculté d'agir selon sa volonté sans être entravé par le pouvoir d'autrui. Elle est définie :
- négativement : absence de soumission, de servitude, de contrainte exercée par autrui. L'être humain est indépendant.
- positivement : autonomie et spontanéité du sujet rationnel ; les comportements humains volontaires se fondent sur la liberté et sont qualifiés de libres.
Cette notion est à la fois conçue comme une valeur abstraite et normative de l'action humaine et comme une réalité concrète et vécue. Ces deux perspectives se recoupent de diverses manières et peuvent provoquer des erreurs de catégories. Il existe ainsi de nombreuses confusions possibles à propos du terme de liberté. Il faut donc prendre soin de distinguer les différents sens de ce mot.
La liberté peut constituer un attribut de l'être humain, de sa volonté, et être la condition de droits naturels ou positifs, mais aussi de devoirs ; la réalisation effective de l'acte volontaire peut néanmoins comporter une dimension vécue que l'on ne saurait réduire à ce qui précède. Ces deux plans de l'existence humaine ne sont pas nécessairement compatibles : par exemple, l'existence des libertés juridiques est constatable, alors que la réalité (son existence dans nos actes) et l'essence (la conception que nous nous en faisons) de la liberté posent problème.
Le premier point peut faire l'objet d'une enquête socio-politique ; son fondement métaphysique et le second point concernent plus particulièrement le problème philosophique de la liberté. Cet article sera donc divisé en deux parties pour en faciliter la lecture : une partie philosophique, traitant de ce qu'il y a de métaphysique dans la notion de liberté, et une partie sociologique. Il faut cependant garder à l'esprit que les deux aspects se recoupent.
Pas de paix sans liberté de l'homme, de la terre, des animaux, ... Liberté ne veut pas dire simplement la liberté de choix. Une grande possibilité de choix de certaines choses peut limiter la liberté et les possibilités. La liberté de l'Homme est antérieure et plus profonde que son habileté de choisir. La liberté consiste à faire, penser et agir en conformité avec ce qui est. La liberté implique auto-détermination, quoiqu'il puisse y avoir des idées fort différentes de l'autos, du soi v.g. l'individu, la personne, l'Atman, l'anatman, ...
Liberté d'expression
Valeurs occidentales
Contributions
Morrison interrompt les chansons, pour digresser, invectiver la foule, l'insulter. Au cours de la chanson Five To One, le discours de Morrison prend une tournure explicitement anarchiste et passablement agressive à l'égard des fans : « You're all a bunch of fuckin' idiots ! Lettin' people tell you what you're gonna do ! Lettin' people push you around ! How long d'ya think it's gonna last ? How long are you gonna let it go on ? [...] How long ? Maybe you like it, maybe you like being pushed around... Maybe you love it, maybe you love gettin' you face stuck in the shit... [...] You love it, don't ya ? You love it. You're all a bunch of slaves ! » (« Vous n'êtes qu'une bande d'idiots ! À laisser les gens vous dire quoi faire ! À laisser les gens vous bousculer ! Combien de temps ça va encore durer, à votre avis ? Combien de temps est-ce que vous allez laisser faire ça ? [...] Combien de temps ? Peut-être que vous aimez ça, peut-être que vous aimez qu'on vous bouscule... Peut-être que vous adorez ça, peut-être que vous adorez qu'on vous mette la tête dans la merde... [...] Vous adorez ça, hein ? Vous adorez ça. Vous n'êtes qu'une bande d'esclaves !»)
Religion, liberté et créativité
Sortir du cadre, c'est l'enjeu de ce siècle naissant et ce n'est ni le bon sens, ni les "plans" de tous ordres qui en seront les tremplins.
Jacqueline Bastide 22 septembre 2009 à 06:49 (MDT)
L'ORDRE et le SENS
Pensée unique
« J'ai passé deux mois et demi absolument seul, pareil à l'ours des cavernes, et en somme parfaitement bien, puisque, ne voyant personne, je n'entendais pas dire de bêtises. L'insupportabilité de la sottise humaine est devenue chez moi une maladie, et le mot est faible. Presque tous les humains ont le don de m'exaspérer, et je ne respire librement que dans le désert.» (Gustave Flaubert)
Havre de paix, de liberté et de tolérance, les femmes ne portent pas de voiles mais des chapeaux de pailles et des costumes aux couleurs vives.
Cheb Wissem, chanteur originaire des îles Kerkennah.
« J'ai 50 ans et je veux vivre dans la société sans être esclave du système : en refusant de me laisser imposer des besoins et des idéologies. C'est la raison pour laquelle, dans quelques semaines, je n'aurai plus de compte bancaire, car l'argent virtuel, celui qui a créé Madoff, n'est pas moral. De même, je n'aurai plus de téléphone portable, de maison. J'irai vivre sur la route simplement, de concert en concert, au fil des rencontres, ni comme un possédant ni comme un possédé, mais comme un artiste libre.» Francis Lalanne
Le ciel s’est ouvert. Dans le ciel nous avons une mère. Le ciel a un cœur. » Benoit XVI
Déclaration de St. Petersburg
Le contrat - J'ACCEPTE...
Ode à la joie. Hymne européen
[...] L’universitaire et islamologue tunisien Mohamed Talbi a appelé à “l’annulation de la charia” lors d’une conférence ce week-end à Tunis, dans un contexte de vifs débats sur la place de l’islam dans la société post-Ben Ali. “Il faut qu’on annule la charia musulmane parce que cette charia stipule qu’il faut tuer celui qui change de religion”, a déclaré Mohamed Talbi lors d’une conférence samedi, dont des extraits ont été diffusés sur la radio privée Mosaïque FM. M. Talbi, 90 ans, docteur en histoire et ancien doyen de l’université de Tunis, est célèbre pour ses études sur la Tunisie médiévale et prône un islam en phase avec la modernité. “Je suis déterminé à continuer la lutte pour le renouvellement de la pensée islamique parce que “le Coran est liberté”, il s’accorde parfaitement avec les droits de l'homme”, a lancé l’intellectuel tunisien. “Je ne considère pas la Charia comme une émanation de Dieu mais c’est une exégèse” de certains penseurs de l’islam, a précisé Mohamed Talbi dans une interview au journal Essabah publié dimanche. “L’islam est à mes yeux des actes cultuels et un comportement, et non une politique ou un État”, a-t-il conclu.
Pianiste engagé
[...] De plus, il veut apporter la musique dans tous les secteurs de la société. Il s'insurge contre l'utilisation commerciale de la musique et l'esprit de compétition qui oppose les musiciens.
"La démocratie passe par la culture. Pour être capable de voter, pour être capable d'être un démocrate, pour être capable de faire en sorte que la liberté survive dans notre société, il faut l'éduquer, cette société"
Faire découvrir à un enfant l’art de la musique ou du cinéma ou autre, c’est lui donner les clés pour comprendre la vie
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 21,28-32.
Jésus disait aux chefs des prêtres et aux anciens : « Que pensez-vous de ceci ? Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : 'Mon enfant, va travailler aujourd'hui à ma vigne'.
Celui-ci répondit : 'Je ne veux pas. ' Mais ensuite, s'étant repenti, il y alla.
Abordant le second, le père lui dit la même chose. Celui-ci répondit : 'Oui, Seigneur ! ' et il n'y alla pas.
Lequel des deux a fait la volonté du père ? » Ils lui répondent : « Le premier ». Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu.
Car Jean Baptiste est venu à vous, vivant selon la justice, et vous n'avez pas cru à sa parole ; tandis que les publicains et les prostituées y ont cru. Mais vous, même après avoir vu cela, vous ne vous êtes pas repentis pour croire à sa parole.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
Commentaire de saint Pierre Chrysologue
Saint Pierre Chrysologue (v. 406-450), évêque de Ravenne, docteur de l'Église
Sermon 167 ; CCL 248, 1025, PL 52, 636 (trad. Matthieu commenté, DDB 1985, p. 34 rev.)
« Jean Baptiste est venu à vous, vivant selon la justice, et vous n'avez pas cru à sa parole »
Jean Baptiste enseigne en paroles et en actes. Vrai maître, il montre par son exemple ce qu'affirme son langage. Le savoir fait le maître, mais c'est la conduite qui confère l'autorité... Enseigner par les actes est la seule règle de celui qui veut instruire. L'instruction par les paroles, c'est le savoir ; mais quand elle passe dans les actes, c'est la vertu. Est donc authentique le savoir joint à la vertu : c'est elle, elle seule qui est divine et non humaine...
« En ces jours-là, survient Jean le Baptiste, proclamant dans le désert de Judée : ' Convertissez-vous, car le Royaume des cieux est tout proche ' » (Mt 3,1-2). « Convertissez-vous. » Pourquoi ne dit-il pas plutôt : « Réjouissez-vous » ? « Réjouissez-vous plutôt, parce que les réalités humaines cèdent la place aux réalités divines, les terrestres aux célestes, les temporaires aux éternelles, le mal au bien, l'incertitude à la sécurité, le chagrin au bonheur, les réalités périssables à celles qui demeureront toujours. Le Royaume des cieux est tout proche. Convertissez-vous. » Que ta conduite de converti soit évidente. Toi qui as préféré l'humain au divin, qui as voulu être esclave du monde plutôt que vainqueur du monde avec le Seigneur du monde, convertis-toi. Toi qui as fui la liberté que les vertus t'auraient procurée parce que tu as voulu subir le joug du péché, convertis-toi ; convertis-toi vraiment, toi qui, par peur de posséder la Vie, t'es livré à la mort.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 7,18-23.
Jean Baptiste appela deux de ses disciples et les envoya demander au Seigneur : « Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? »
Arrivés près de Jésus, ils lui dirent : « Jean Baptiste nous a envoyés te demander : Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? »
A ce moment-là, Jésus guérit beaucoup de malades, d'infirmes et de possédés, et il rendit la vue à beaucoup d'aveugles.
Puis il répondit aux envoyés : « Allez rapporter à Jean ce que vous avez vu et entendu : les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, la Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres.
Heureux celui qui ne tombera pas à cause de moi ! »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
Commentaire de Jean-Paul II
Encyclique « Dives in Misericordia » § 3 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana)
« La bonne nouvelle est annoncée aux pauvres »
Devant ses compatriotes à Nazareth le Christ se réfère aux paroles du prophète Isaïe : « L'Esprit du Seigneur est sur moi parce qu'il m'a consacré par l'onction pour porter la bonne nouvelle aux pauvres ; il m'a envoyé annoncer aux captifs la délivrance et aux aveugles le retour à la vue, renvoyer en liberté les opprimés, proclamer une année de grâce du Seigneur » (Lc 4,18-19)... Par ses faits et ses paroles, le Christ rend le Père présent parmi les hommes. Il est hautement significatif que ces hommes soient surtout les pauvres, qui n'ont pas de moyens de subsistance, ceux qui sont privés de la liberté, les aveugles qui ne voient pas la beauté de la création, ceux qui vivent dans l'affliction du coeur ou qui souffrent à cause de l'injustice sociale, et enfin les pécheurs. C'est surtout à l'égard de ces hommes-là que le Messie devient un signe particulièrement lisible du fait que Dieu est amour ; il devient un signe du Père...
Il est révélateur que Jésus, lorsque les messagers envoyés par Jean Baptiste le rejoignirent pour lui demander : « Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? », se soit référé au témoignage par lequel il avait inauguré son enseignement à Nazareth et leur ait répondu : « Allez rapporter à Jean ce que vous avez vu et entendu : les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés et les sourds entendent, les morts ressuscitent et la Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres », et qu'il ait ensuite conclu : « et heureux celui qui ne sera pas scandalisé à mon sujet ».
Jésus a révélé, surtout par son style de vie et ses actions, comment l'amour est présent dans le monde où nous vivons, l'amour actif, l'amour qui s'adresse à l'homme et embrasse tout ce qui forme son humanité. Cet amour se remarque surtout au contact de la souffrance, de l'injustice, de la pauvreté, au contact de toute la condition humaine historique..., le caractère limité et fragile de l'homme, aussi bien physiquement que moralement. Or la manière dont l'amour se manifeste et son domaine sont, dans le langage biblique, appelés « miséricorde ». Ainsi le Christ révèle Dieu qui est Père, qui est amour, comme saint Jean le dira dans sa première lettre (4,16) ; il révèle Dieu « riche en miséricorde » (Ep 2,4).
Non à la Censure dans l'art par Dounia Benqassem
L'art est le domaine où l'individu s'exprime comme dans ses pensées avec lui-même alors si on commence à mettre des limites on peut justifier l'arrestation de Mouad L7aqed puisque son art ne plait pas au makhzen et heurte les sentiments des royalistes.
Cette campagne contre la production artistique de Mehdi Lahlou, que je ne connais pas même si c'est mon domaine de travail et de recherche, nous renvoie à des pratiques qui sont loin des principes du M20F qui se bat pour la liberté d'expression.
Heurter les sentiments des musulmans est un argument très faibles comme زعزعة عقيدة المسلمين qui a été utilisée par le pouvoir pour arrêter les jeunes musiciens "sataniques". C'est de la démagogie pure et ceux qui n'ont pas envie de voir des choses qui pourraient heurter leur foi fragile n'ont qu'à rester chez eux.
Il faut faire très attention à ces campagnes créées de toutes pièces et qui pourraient nuire au mouvement. Nous ne sommes pas là à distribuer les bons points de morale. Je suis loin de défendre les organisateurs de la Foire internationale, MARRAKECH ART FAIR, mais c'est un évènement d'une extrême importance où nos amis artistes du M20F participent auprès de personnalités importantes du monde de l'art et pourraient en profiter pour expliquer les positions du mouvement aux nombreux journalistes qui couvrent l'évènement.
Ce coup de gueule que je pousse avec passion répond à une campagne honteuse de jeter un artiste dans la cage des fauves de la censure. Des amis, par inexpérience ou légèreté, ont participé à ce lynchage usant de termes qui le moins que l'on puisse dire étaient moralisateurs et insultants. J'appelle à la raison et à la modération, le domaine de l'art est celui de la liberté et c'est pour cela qu'il est ciblé par le Makhzen et la liberté est une et unique.
Art en Chemin sur la Route des Carillons
Veja como é tocado o carrilhão com 49 sinos da Torre dos Clérigos, no Porto
m alguns horários do dia, é possível ver o momento em que o carrilhão com 49 sinos é tocado na Torre dos Clérigos, no Porto (Portugal). Para tocar esse instrumento, é preciso preparo - inclusive físico - já que o teclado aciona sinos pesados.
A certains moments de la journée, vous pouvez voir l`heure à laquelle
le Carillon de 49 cloches est joué à la Tour des Clercs à Porto (Portugal). Pour jouer de cet instrument, vous avez besoin de vous préparer physiquement car le clavier déclenche de lourdes cloches.
Démocratie directe
Citations
Lorsque l’on veut vraiment empêcher les totalitarismes, il faut au contraire ne rechercher ni combat, ni ennemis qui vous haïraient, comme l’explique par exemple Liu Xiabo.
Le dissident chinois Liu Xiaobo, condamné en 2009 à onze ans de prisons, écrit du fond de sa prison tout le mal que produit « la mentalité d’ennemi » : « Aujourd’hui encore j’ai été poussé sur le banc des accusés par la « mentalité d’ennemi » du pouvoir. Mais je veux redire à ce pouvoir qui me prive de ma liberté que je persiste dans la conviction que j’ai affirmée il y a vingt ans dans ma « Déclaration de de grève de la faim du 2 juin » : « Je n’ai pas d’ennemis, je n’ai pas de haine (…) Par ce que la haine peut ronger la sagesse et la --conscience d’une personne, parce que la « mentalité d’ennemi » peut empoisonner l’esprit d’une nation, fomenter des luttes à mort, détruire l’humanité et la tolérance d’une société, et faire obstacle à la marche d’un pays vers la liberté et la démocratie, je souhaite être capable de transcender mon expérience personnelle pour envisager le développement du pays et les changements de société, pour faire face à l’hostilité du pouvoir avec bienveillance, et répondre à la haine par l’amour ». (La philosophie du porc » Gallimard 2011)


































