Jérusalem

De Nature et Culture en Hautes-Terres.

"Jérusalem est née pour être partagée et pour rassembler", a déclaré M. André Azoulay, Conseiller de SM le Roi et président de la Fondation Anna Lindh. "Au fil des siècles, c'est à Jérusalem que nos mémoires se sont métissées et que nos histoires se sont mêlées pour faire de nos spiritualités respectives un espace qui privilégie l'écoute et l'échange", a ajouté le président de la Fondation Anna Lindh en saluant la décision de faire de Jérusalem la Capitale Arabe de la Culture en 2009.


Jérusalem, en hébreu Yerûshâlâyîm et en arabe al-Quds, ville du Proche-Orient, capitale déclarée d’Israël (non reconnue par la communauté internationale) et principale ville du pays, capitale de la Judée, située à 800 m d’altitude entre la mer Méditerranée et la mer Morte, à environ 93 km à l’est de Tel-Aviv-Jaffa.

Centre administratif et religieux, la ville possède quelques industries, cantonnées dans ses faubourgs, et tire l’essentiel de ses recettes du tourisme, notamment des pèlerinages chrétiens ; en effet, ville sainte de trois religions, le judaïsme, le christianisme et l’islam, Jérusalem, dotée d’une atmosphère unique, est chargée d’histoire et de symboles.

Située sur les Monts de Judée (dont le mont Sion), à 745 m d’altitude moyenne, avec de fortes variations entre monts et vallées (de 700 à 800 m environ). Le Mont Scopus culmine à 826 m et la vallée du Cédron descend sous les 600 m. Le point le plus élevé est le Mont Herzl avec 834 m note 1. La ville s’étend, début 2005, sur 200 km2 pour une population de 760 800 habitants. La ville qui est le chef-lieu du District de Jérusalem, est très hétérogène : s’y mêlent de nombreuses religions, peuples, groupes socio-économiques. La partie nommée « vieille ville » est entourée de remparts et est constituée de deux quartiers à dominante arabe, dits quartier chrétien et quartier musulman, d’un quartier à dominante arménienne et d’un quartier à dominante juive.

Que n’a-t-on pas encore dit sur la ville la plus sainte du monde, la ville réunifiée, la ville éternelle bâtie il y a plusieurs milliers d’années, dont on perçoit l’histoire dans le murmure du vent le long de ses murailles, dont chaque pierre raconte la fabuleuse épopée, une ville qui attire des millions de pèlerins depuis des millénaires.

C'est tout cela, Jérusalem, la capitale d’Israël, la seule ville au monde qui porte soixante dix noms d’amour et de passion, la ville qui figure au centre de l’univers sur les cartes anciennes, et toujours adorée comme une jeune épousée.

Les amateurs d’art seront enchantés de découvrir que la ville de Jérusalem est ponctuée d’une multitude de musées qui renferment de riches collections et des expositions de haute qualité. On peut citer le Musée d’Israël, le Musée d’histoire Naturelle, le Musée des Sciences Bloomfield, le Mémorial et Musée de l’Holocauste Yad Vashem, le Musée Rockefeller, le Musée des Pays de la Bible, le Musée des Arts Islamiques, celui du Vieux Yichouv, le Musée arménien et le Musée d’Art Juif Italien.

Ce n’est qu’en l’an 586 avant l’ère commune que le roi Nabuchodonosor conquit la capitale juive . La ville fut détruite et la plupart de ses habitants exilés à Babylone. E l’an 538, Xersès, le roi de Perse qui s’était emparé de Babylone, permit aux Juifs de revenir en Judée et à Jérusalem. Ils reconstruisirent la ville et édifièrent le Second temple.

La Judée demeura une région autonome pendant 370 ans, d’abord sous domination perse puis sous les Grecs. Après la révolte des Hasmonéens, en 168 de l’ère commune, Jérusalem redevint la capitale d’un royaume, qui fut plus tard sous la domination de l’Empire Romain. Le Roi Hérode le Grand fit agrandir encore le Temple entre les années 73 et l’an 4 avant l’ère commune.

A la fin de l’époque du Second Temple, Jérusalem était en proie à de grandes tensions sociales et religieuses. C’est à cette période là que Jésus prêchait à Nazareth.

En l’an 66 ( de l’ère commune), les Juifs se rebellèrent contre les dominateurs romains, et s’emparèrent de Jérusalem. La répression de cette révolte s’acheva en 70, et les Romains, conduits par Titus, prirent la capitale, mirent le Temple à sac et le détruisirent complètement et ils exilèrent ses habitants. Pendant 6O ans Jérusalem resta un lieu désolé jusqu’au moment de la révolte de Bar Kochba, où les Juifs revinrent et y restèrent quelque temps . En l’an 135, les Romains rebâtirent la ville, et lui donnèrent le nom de Aelia Capitolina, tout en interdisant aux Juifs d’y habiter.

Après l’acceptation du Christianisme par l’Empire Romains en 324 (devenu plus tard l’Empire Byzantin), Jérusalem redevint une fois de plus une ville importante. Le lieu, intimement lié à la vie et à la mort de Jésus fut déclaré saint, et on y construisit un grand nombre d’églises, dont celle du Saint Sépulcre (l’Eglise de la Résurrection) et la « Mère de toutes les Eglises », qui s’élève sur le Mont Sion.

En 638, les Musulmans firent la conquête de Jérusalem et édifièrent le Dôme du Rocher ainsi que la Mosquée El Aqsa au cours des quelques siècles qui suivirent. A la suite de cette conquête, les Juifs revinrent à Jérusalem, et aux alentours du 10ème siècle, la cité redevint la capitale spirituelle des Juifs sur la Terre d’Israël.

Les Croisés eux aussi voulurent dominer Jérusalem.. Ils entrèrent dans la ville en 1099 , il massacrèrent les habitants juifs et musulmans, et il proclamèrent Jérusalem leur capitale. Moins d’un siècle plus tard, en 1187, les Croisé furent battus par Saladin à la bataille de Hittin . C’est à cette période que les Juifs retournèrent à Jérusalem et ne la quittèrent plus jamais depuis.

En 1250, la dynastie Mameluke prit le pouvoir en Egypte et ses chefs s’emparèrent de la région, devenant ainsi les nouveaux seigneurs de Jérusalem. ​ En 1517, l’Empire Ottoman s’étendit jusqu’à Jérusalem qui fut soumise alors à la domination turque pendant 400 ans. Au cours des cent premières années, la ville redevint florissante et ses remparts furent reconstruits.

Mais pendant la seconde moitié du 16ème siècle, l’Empire Ottoman commença à décliner, entraînant dans sa chute le destin de Jérusalem.

Au début du 19ème siècle, Jérusalem était une petite ville mal entretenue à l’intérieur de ses remparts, et ce ne fut qu’à la fin du siècle, à partir de 1860, que la nouvelle ville vit son épanouissement, grâce à la générosité d’un philantrope britannique, Moses Montefiore, qui finança la construction de Mishkenot Sha’ananim.

Le succès de ce quartier encouragea la construction d’autres quartiers à l’extérieur des remparts.

Les Juifs affluèrent en plus grand nombre à Jérusalem, et en 1873, ils constituaient la majeure partie de la population.

En 1917, au début de la période du Mandat Britannique, Jérusalem conserva son statut de capitale du pays. Lorsque l’Etat d’Israël fut établi en 1948, Jérusalem fut déclarée capitale de l’Etat, et toutes les principales institutions gouvernementales y furent construites, comme la Knesset la Cour Suprême et les différents bureaux administratifs.

Pendant la Guerre de l’Indépendance, à la suite de batailles sanglantes et d’accords de cessez-le-feu., Jérusalem fut partagée entre Israël et la Jordanie, jusqu’à la libération de la capitale à l’issue de la Guerre des Six Jours, où les deux parties de la ville furent réunifiées, faisant de Jérusalem la plus grande métropole du pays.

Ainsi, depuis le tout début de son histoire, Jérusalem reste une et unique, une ville qui ne sera surpassée par aucune autre ville au monde.

Sommaire

Art et culture

On trouve à Jérusalem un grand nombre de monuments religieux et historiques, comme le Mur occidental — appelé aussi Mur des lamentations —, la mosquée Al-Aqsa et le dôme du Rocher, l'église du Saint-Sépulcre. La Vieille Ville est complètement ceinturée de murailles qui datent du XVIe siècle.

C'est également le siège de plusieurs institutions gouvernementales israéliennes, comme la Knesset (l'assemblée nationale), la Cour suprême, ou d'institutions comme l'Université hébraïque, le Yad Vashem (le mémorial de la Shoah), le Yad Ben-Zvi ou l'École biblique et archéologique française.

De nombreux sites archéologiques existent à Jérusalem, notamment les Étables de Salomon, la Cité de David.

Ordre du Saint-Sépulcre

Jérusalem est une ville trois fois religieuse

Voilà donc pourquoi Jérusalem est une ville trois fois sainte. Cela dit, son origine est antérieure à l’apparition des trois religions.

La Ville sainte des juifs

Selon l’Ancien Testament, David décida de faire de Jérusalem sa résidence et la capitale de son pays. Le nouveau roi y fit apporter l’arche d’Alliance depuis Qiryat Ye’crim (Lieu saint de l’époque, à l’ouest de Jérusalem) et l’installa dans un tabernacle neuf. Il fit bâtir un nouveau palais et renforça les fortifications de la ville. Le fils et successeur de David, Salomon, poursuivit le développement de la ville. Il fit construire une muraille et de nombreux bâtiments d’une splendeur inconnue jusqu'alors en Israël : le Temple et le nouveau palais royal, entouré d’un mur. Le palais, érigé sur des terrasses successives, comprenait une maison, construite avec des poutres de cèdre et des piliers apportés des forêts du Liban, une salle du trône, des appartements princiers et une prison. Surélevés par rapport au nouveau palais, les cours et les bâtiments du Temple furent construits en cèdre et en pierre. Dans la cour se trouvait l’autel des sacrifices et une « mer en fusion » ou réservoir à eau en bronze.

Jérusalem poursuivit son expansion après le règne de Salomon jusqu’à ce que les dix tribus du nord d’Israël se dégagent de la souveraineté de la maison de David pour former le royaume d’Israël. La ville, désormais capitale des tribus de Juda et Benjamin, déclina fortement. Menacée pendant deux siècles par des sièges et des expéditions militaires, ce n’est que sous les règnes du roi Uzziah de Judée (783-742 av. J.-C.) et de son fils Jotham (742-735 av. J.-C.) que la ville put retrouver son prestige ancien. De cette période à l’ascension de la puissante famille Maccabée, environ six siècles plus tard, l’histoire de Jérusalem se confond étroitement avec celle du peuple juif. Sous les Maccabées, Jérusalem entra dans une ère de prospérité sans précédent et devint la Ville sainte du judaïsme et le grand lieu de pèlerinage du monde juif.

L’occupation romaine

La conquête de Jérusalem par les Romains, sous le général Pompée le Grand, en 63 av. J.-C., n’entraîna pas de dégâts matériels importants. La ville atteignit sa plus grande prospérité sous le règne de Hérode le Grand, reconnu roi des Juifs par les Romains. En plus d’une reconstruction somptueuse et coûteuse du Temple, le roi Hérode entreprit la construction d’un nouveau palais, à l’ouest de la ville, d’un hippodrome, d’un théâtre et d’un réservoir important. Moins d’un siècle plus tard, pourtant, pendant une rébellion juive contre l’autorité romaine, Titus, fils de l’empereur romain Vespasien, prit et rasa la ville en 70 apr. J.-C. Seuls quelques vestiges des fortifications à l’ouest demeurèrent.

En 130 apr. J.-C., l’empereur romain Hadrien visita Jérusalem, pour la plus grande partie en ruines, et commença sa reconstruction. L’insurrection désespérée des juifs, menée par Simon Bar Kocheba contre les Romains entre 132 et 135, décida l’empereur à faire de Jérusalem une ville vidée de son sens religieux et d’en interdire l’accès aux juifs. La nouvelle ville reçut le nom d’Aelia Capitolina. Son mur d’enceinte fut construit sur le tracé de l’ancienne muraille, excepté au sud, où une partie importante de la ville initiale fut rasée.

Une ville chrétienne conquise

On sait peu de chose sur l’histoire de la ville entre l’époque de Hadrien et celle de l’empereur romain Constantin le Grand, sous lequel le christianisme devint religion impériale (313). La proportion de chrétiens dans la population de Jérusalem augmenta progressivement et les pèlerins affluèrent dans la ville. L’église du Saint-Sépulcre fut édifiée sur ordre de Constantin, puis, au siècle suivant, l’église de Saint-Étienne, au nord de la ville, fut construite par l’impératrice d’Orient Eudoxie, qui fit également rebâtir la muraille sud de la ville et la grande église de Sainte-Marie, sur la colline du Temple.

La ville chrétienne, après avoir été prise par les Perses, sous le règne de Khosro II en 614, reprise par l’empereur byzantin Heraclius en 628 échut, en 637, aux musulmans sous le califat d’Omar Ier. Un sanctuaire, le dôme du Rocher, fut élevé au-dessus du rocher réputé être le lieu de l’autel du Temple de Salomon. Les chrétiens furent traités avec indulgence, mais lorsque les califes égyptiens fatimides prirent Jérusalem en 969, leur situation devint plus précaire. Les Turcs Seldjoukides firent la conquête de la ville en 1078. La destruction de l’église du Saint-Sépulcre fut l’un des motifs des croisades. En 1099, les croisés, commandés par le Français Godefroi de Bouillon, prirent la ville et massacrèrent un grand nombre de ses habitants. Jérusalem devint de nouveau une ville chrétienne et la capitale d’un royaume chrétien jusqu’à sa prise, en 1187, par le chef musulman Saladin. Cette nouvelle conquête mit pratiquement fin à l’administration chrétienne. Au XIIIe siècle, Jérusalem fut occupée par les mamelouks égyptiens et perdit progressivement son importance jusqu’au XIXe siècle.

Jérusalem contemporaine

Pendant ces siècles toutefois, de nombreux juifs, fuyant la persécution en Europe, revinrent à Jérusalem. À la fin du XIXe siècle, ils étaient devenus majoritaires dans la population. La ville fut prise par les forces britanniques en 1917 et fut administrée, de 1922 à 1948, dans le cadre du mandat britannique en Palestine. Après la création de l’État d’Israël, en 1948, Jérusalem devint le lieu d’âpres combats entre Juifs et Arabes. L’Assemblée générale des Nations Unies, dans son projet du 29 novembre 1947, avait proposé que Jérusalem et ses environs soient déclarés enclave internationale. L’objectif était de garantir un libre accès à tous les groupes religieux aux lieux saints de la ville. Cependant, au printemps de 1948, les armées israélienne et jordanienne s’emparèrent successivement de Jérusalem. Israël occupa la partie ouest de la ville, où se trouvent les quartiers modernes résidentiels et d’affaires, et la Jordanie, la partie est, comprenant la vieille ville. Les forces israéliennes contrôlaient, en outre, un couloir d’accès sur la côte, s’étendant jusqu’à Tel-Aviv-Jaffa. L’armistice signé le 3 avril 1949 entérina cette division de la ville entre les deux États rivaux. En 1950, la ville nouvelle devint la capitale d’Israël. Au cours de la guerre des Six Jours, en juin 1967, les forces israéliennes s’emparèrent de la vieille ville et la Knesset décréta unilatéralement la réunification de la ville entière. Cette réunification fut confirmée par la Knesset en 1980, lorsque la ville fut déclarée « capitale éternelle » d’Israël.

La religion joue un rôle important dans les conflits du Moyen-Orient, dans ceux où les adversaires sont de confessions différentes, comme dans ceux qui opposent les musulmans entre eux. L’Islam est a priori tolérant envers le judaïsme et le christianisme, avec lesquels il partage la croyance en un dieu unique et un grand nombre de prophètes. Longtemps, juifs et chrétiens furent soumis à un impôt spécial, mais protégés et reconnus comme communautés par les autorités musulmanes. La création d’Israël en 1948 a bouleversé la situation et provoqué l’émigration de plusieurs centaines de milliers de juifs. Un départ renforcé par la nature confessionnelle du nouvel État : au conflit Israëlo-Palestinien s’est ajoutée une haine réciproque entre juifs et musulmans.

Islam - Pourquoi revendiquer Jérusalem comme lieu saint ?

La tradition musulmane, à partir du milieu du viiie siècle environ, associe Jérusalem et l'esplanade du Temple à la masjid al-Aqsa, que, lors du Isra et Miraj, Mahomet aurait atteint à la suite de son voyage nocturne depuis La Mecque, et depuis laquelle il aurait entrepris l'ascension jusqu'au septième ciel, comme l'indique le Coran (17, 1) : « Gloire et Pureté à Celui qui de nuit, fit voyager son serviteur (Mahomet), de la Mosquée Al-Haram à la Mosquée Al-Aqsa dont Nous avons béni l'alentour, afin de lui faire voir certaines de Nos merveilles. C'est Lui, vraiment, qui est l'Audient, le Clairvoyant. » Mahomet ne s'est jamais rendu a Jérusalem ; les musulmans se base sur le fameux "voyage nocturne", qui en soit ne mentionne aucun lieu explicite.


"Là-bas, au bord des fleuves de Babylone,/ Nous restions assis tout éplorés/ En pensant à Sion (Jérusalem)[...] Si je t’oublie, Jérusalem, / Que ma droite oublie [...] (l’art de jouer de la musique) / que ma langue colle à mon palais / Si je ne pense plus à toi, / Si je ne fais passer Jérusalem / Avant tout autre joie." - Psaume 137 de la Bible qui est un écho de la tragédie qui a provoqué l’exil des Hébreux de Babylone.

The Music of the Bible Revealed - Numbers 6:22-27 (The Priestly Blessing)


An Arabic Christmas Carol (Byzantine Hymn of the Nativity)


Vidéo 99 names of Allah

Actualités

23.01.2012 "Tuez les Juifs": Le mufti de Jerusalem provoque un tollé et se réfugie derrière Mahomet

24 décembre 2009. Message de Noël de Sa Béatitude Fouad Twal, Patriarche latin de Jérusalem  : patience, confiance et espérance

Bon chabbat, et surtout bonne fête des lumières. J'aime cette idée que l'on peut éclairer l'âme quelque fois. Dans ce quartier de Jérusalem, hanouka est particulièrement une belle fete. Les gens allument de multiples hannoukiotes en bas de leurs immeubles et devant leurs fenêtres. La ville est réellement pleine de lumières. C'est très beau dans la nuit.

Frédéric Gozlan


...oui c'est très beau..., et on a l'impression de voir une image et une ambiance venues du passé lointain...

Denise Klein


...moi aussi j'aime l'idée...,et encore plus, le sentiment... de l'âme éclairée par la lumière et la chaleur.........:-))...

Rachel Gozlan

Contributions

Psaume 51

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 5,17-26.

Un jour que Jésus enseignait, il y avait dans l'assistance des pharisiens et des docteurs de la Loi, venus de tous les villages de Galilée et de Judée, ainsi que de Jérusalem ; et la puissance du Seigneur était à l'œuvre pour lui faire opérer des guérisons.

Arrivent des gens, portant sur une civière un homme qui était paralysé ; ils cherchaient à le faire entrer pour le placer devant Jésus.

Mais, ne voyant pas comment faire à cause de la foule, ils montèrent sur le toit et, en écartant les tuiles, ils le firent descendre avec sa civière en plein milieu devant Jésus.

Voyant leur foi, il dit : « Tes péchés te sont pardonnés. »

Les scribes et les pharisiens se mirent à penser : « Quel est cet homme qui dit des blasphèmes ? Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? »

Mais Jésus, saisissant leurs raisonnements, leur répondit : « Pourquoi tenir ces raisonnements ?

Qu'est-ce qui est le plus facile ? de dire : 'Tes péchés te sont pardonnés', ou bien de dire : 'Lève-toi et marche' ?

Eh bien ! pour que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur terre le pouvoir de pardonner les péchés, je te l'ordonne, dit-il au paralysé : lève-toi, prends ta civière et retourne chez toi. »

A l'instant même, celui-ci se leva devant eux, il prit ce qui lui servait de lit et s'en alla chez lui en rendant gloire à Dieu.

Tous furent saisis de stupeur et ils rendaient gloire à Dieu. Remplis de crainte, ils disaient : « Aujourd'hui nous avons vu des choses extraordinaires ! »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Vidéos

Weihnachtsoratorium Kantate Nr 4 - Nr. 36 "Fallt mit Danken"

Bach Weihnachtsoratorium (Christmas Oratorio) Weihnachten

Riccardo Chailly

Erlöserkirche, Jérusalem 25.12.2009

Orchester La Scintilla (Opernhaus Zürich)

Historische Instrumente

Dresdner Kammerchor

Nr. 36- CHOR

Fallt mit Danken, fallt mit Loben Vor

des Höchsten Gnadenthron! Gottes Sohn

Will der Erden Heiland und Erlöser

werden, Gottes Sohn Dämpft der Feinde

Wut und Toben.

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Articles connexes

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