Innocence
Étymologie
L'étymologie d'« innocence » est rattachée à la racine Nek-, Nok- (indo-européen) qui veut dire « causer la mort de quelqu'un » et qui a donné « noyer » puis « nocif », « nuisible ».
L'in-nocent (« in » privatif) est donc « non-nuisible », nuisible au sens de « causer la mort de quelqu'un ».
Il y a donc 3 notions dans la nuisibilité, dans la « nocence » :
- « causer », soit un acte-origine qui est cause, source d'une logique, d'un enchaînement.
- Un résultat, « mort », qui est la fin d'un processus (la mort d'une espérance…).
- « Quelqu'un », notion désignant un élément dans une quantité, une unité relative à la composition d'un ensemble, celui des hommes.
« Causer la mort de quelqu'un », c'est donc enclencher un processus mettant fin à une unité relative à l'ensemble des hommes.
Ainsi définie la « nocence » ne s'appliquerait donc pas forcément à la tuerie ou au massacre (ensemble des uns). Le pilote de l'Enola Gay n'est ainsi pas « nuisible » faisant partie lui-même d'un ensemble (les Américains) luttant contre un autre ensemble (les Japonais).
Ce « non-sens » nous amène donc à une nouvelle définition de la « nocence »: est « nocence » (nuisible), un nombre quelconque d'unité enclenchant la fin d'un nombre quelconque d'unités.
« Tu ne tueras point » étant l'article « supérieur et fondateur » de la Loi, est « nocence » par degré un nombre quelconque d'unités la transgressant.
Une nouvelle notion est ainsi introduite quant à l'acte isolé, celle d'un ensemble mettant plus ou moins en danger, par réaction en chaîne, le lien maintenant l'unité d'un ensemble (loi/ leg/lien/homme/humanité).
Bahuchara Mata est la déesse vénérée par les Hijras. Elle est assise sur un coq, un symbole d'innocence.
Œuvres
Adam ou l'innocence en personne de Jean-Marc Rouvière, Editions L'Harmattan, septembre 2009.
Actualités
Livre d'Isaïe 61,1-2a.10-11.
L'esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m'a consacré par l'onction. Il m'a envoyé porter la bonne nouvelle aux pauvres, guérir ceux qui ont le coeur brisé, annoncer aux prisonniers la délivrance et aux captifs la liberté, annoncer une année de bienfaits, accordée par le Seigneur, et un jour de revanche pour notre Dieu. Alors, tous ceux qui pleurent, je les consolerai.
Je tressaille de joie dans le Seigneur, mon âme exulte en mon Dieu. Car il m'a enveloppé du manteau de l'innocence, il m'a fait revêtir les vêtements du salut, comme un jeune époux se pare du diadème, comme une mariée met ses bijoux.
Comme la terre fait éclore son germe,
et le jardin, germer ses semences,
le Seigneur Dieu fera germer la justice
et la louange devant toutes les nations.
Du 13 au 20 novembre 2009. La sagesse des contes, pour un nouveau chemin de vie dans le désert de Tunisie.
Semaine résidentielle du 13 au 20 novembre 2009 au camp de Ghouraf. Logement en tentes berbères.
« Sur la berge escarpée du fleuve est une voix qui parle. J’ai vu le maître de cette voix. Il m’a salué. J’ai parlé avec lui. Il a répondu à toutes mes questions. Il m’a dit : Tout ce que tu vois est vivant ». (Un chaman de Sibérie).
Dans ce monde qui nous prédit chaque matin une nouvelle apocalypse, pouvons-nous être en paix, plus vivants, plus conscients, plus heureux ? Les contes nous montrent le chemin.
Là où des œuvres réputées immortelles se perdaient corps et biens dans les dédales de l'oubli, ces histoires sans auteur ont trouvé le moyen de venir jusqu'à nous à travers des millénaires de pestes, d'exodes, de guerres, d'invasions et d'épreuves en tout genre. Comment ont-elles fait ? Henri Gougaud nous invite à découvrir leur secret.
Une part importante de cette rencontre est consacrée à l'approche de notre nature, à la connaissance de soi (au sens socratique du terme : « Connais-toi toi-même »). L'expérience montre que l'on touche chez l'autre le lieu à partir duquel on parle en soi. D'où la nécessité de prendre conscience et se défaire de tout ce qui entrave la circulation « amoureuse » de la parole : peurs, désir de briller, encombrements mentaux divers, intellectualisation, etc.
Le but de ce stage est d'apprendre à devenir entiers. A partir d'exercices, d'expériences, de dialogues, pouvoir affirmer je suis, sans rien ajouter. Que tout ce qui nous constitue –corps, désir, coeur, esprit- soit au service de ce que nous sommes.
Les contes nous initient à des savoirs secrets : l'art de la relation, qui est connivence entre les êtres, et nous met à l'unisson. La légèreté du papillon que ne peut attraper la grosse patte du lion. Le rire, qui sauve la vie quand les mots ne peuvent plus rien. Le jeu, qui donne du plaisir et en prend innocemment, gratuitement, et cette sorte particulière d'attention qu'on appelle l'amour. Ils réveillent notre ancienne mémoire, et, comme le dit Satprem, « cette vieille musique, ce vieil oiseau sauvage jamais attrapé qui bat quand même des ailes dans notre cage ».
Et si les contes étaient les éveilleurs d'une sagesse impossible à dire autrement ?
Quand nous aurons rejoint notre nature, nous pourrons faire enfin notre ouvrage de source.
Chaque soir, veillée sous les étoiles. Chants nomades autour du feu avec les gardiens du camp, contes, chansons, thé à la menthe…
Prix du séjour de Paris à Paris : 1310 euros (Hors assurance annulation)
Renseignements : Sylvie de Berg
Tél : 06 16 23 27 40 / sylviedeberg@hotmail.com






