Exclusion
Le développement durable en Midi-Pyrénées Tableaux de bord des 46 indicateurs régionaux
« Le développement soutenable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs ». L’objet de cet axe va se centrer sur la première partie de la célèbre « accroche » du rapport Bruntland. Ce rapport précise « [le développement durable] ne peut être assuré si on ne tient pas compte, dans les politiques de développement, de considérations telles que l’accès aux ressources ou la distribution des coûts et avantages. Même au sens le plus étroit du terme, le développement soutenable présuppose un souci d’équité sociale entre les générations, souci qui doit s’étendre, en toute logique, à l’intérieur d’une même génération ». Il s’agit d’accorder la plus grande priorité aux besoins essentiels des plus démunis, afin de réduire les situations d’exclusion. La Stratégie européenne de développement durable reprend ce principe de cohésion sociale. L’un des objectifs de la Stratégie de Lisbonne est aussi de réduire les inégalités entre femmes et hommes dans les différents domaines de la vie sociale.
Canada - Salim Mansour : "Nous, musulmans, avons du travail à faire"
Une pensée très profonde d'Odilon Redon et que l'on peut mettre en parallèle avec celle de Percy Bysshe Shelley (1792-1822) : "Les poètes sont les législateurs non reconnus du monde". Profond, juste mais aussi paradoxal. Prenons un exemple simple. Lorsque des touristes vont visiter un pays, a quoi s'intéressent-ils en premier lieu? Aux hommes politiques, aux grands argentiers, aux commerçants du passé? Non, ils vont dans les musées pour découvrir l'art et la culture de ce pays. Et donc vont découvrir et admirer les oeuvres d'Odilon Redon, de Vincent van Gogh, bref des grands artistes et créateurs qui ont été de leur temps incompris et rejetés. Van gogh qui n'a jamais vendu une toile, et c'est ce qui l'a amené pour bonne part à la folie, est devenu post-mortem le peintre le plus cher du monde. Ainsi, si l'artiste n'a rien à attendre du monde social, le monde social lui doit tout. Le voici le paradoxe. Je me suis placé sur un plan économique pour plus de facilité et parce que c'est le seul langage qui est compris aujoud'hui, celui de l'argent. Et sur ce plan, le simple bon sens économique voudrait que les créateurs soient soutenus activement. Hors c'est tout l'inverse qui se produit, comme à l'époque de Redon. Ils sont exclus du champ social ne laissant plus qu'aux "faux artistes" d’aujourd’hui, les bateleurs incultes au sourire radieux et soumis aux règles du marché occuper tout l'espace. En comprenant que la culture est le premier facteur de création de richesses d'une nation, ce domaine devrait être financé en premier lieu mais partout, les budgets sont réduits. Que cela veut-il dire sur le fond? Que nous sommes une espèce sous-évoluée et qu'il est facile de comprendre comment c'est le manque d'intelligence qui conduit le monde au désastre. Y a t'il quelque chose à faire? Non, il n'est pas possible de lutter et contre la bêtise et contre le rejet qu'inspire inévitablement les créateurs dans notre monde où la créativité à été cassée dès l'école, l'art non enseigné et réduit à la marge et à l'exclusion. Ce n'est pas pour cela que l'art ne continue pas, il n'est pas possible que la vie, la créativité s'arrête, c'est le mouvement même de l'univers qui les porte. Mais il continuera à opérer dans la marge et face aux pires obstacles qui soient. Vous ne verrez nulle part les véritables créateurs d'aujourd'hui, le système étant basé sur la marchandisation de l'oeuvre et donc de la médiocratisation culturelle. Les poètes (au sens large de penseur et créateur) sont devenus inexistants et pour le moins inaudibles. Ainsi, avec la complicité inconsciente de chacun ce sont les choses les plus essentielles qui sont dénigrées et combattues. Au-delà du paradoxe, là est la malédiction.
CM Vinson (discussion) 22 septembre 2012 à 11:23 (CEST)
Informations
- Faciliter l'accès à l'art et à la culture au plus grand nombre par tous moyens, événementiels et éducatifs.
- Faire connaître des artistes remarquables par leur démarche d'ouverture et d'implication sociale.
- Créer un lien social entre les artistes et les TPE - PME par un mécénat de proximité.
- soutenir des projets en France et à l'international pour la diffusion de la musique classique, en particulier celle pour piano, et des arts en général.
- organiser des concerts, des concours internationaux de piano et de composition musicale, des stages et festivals, au moyen de financements publics, privés, ou par la cotisation de ses membres.
- accorder des bourses d'études pour les cours et master classes organisés par elle-même ou par d'autres, au moyen de financements publics, privés, ou par la cotisation de ses membres.
- créer des synergies entre musiciens classiques, artistes et chercheurs de toutes disciplines
- créer des passerelles entre les arts, musique, danse, théâtre, peinture, sculpture, littérature, poésie.. et entre les cultures du monde.
- Relier les connaissances entre les différents champs du savoir, Art et Science, Art et Société, Art et Économie...
- ouvrir la musique classique et les arts à une dimension sociale, les comprenant comme un moyen d'éducation et de prévention contre l'exclusion, la délinquance et la pauvreté.
- Créer et soutenir des initiatives s'inscrivant dans le cadre du développement culturel et économique.
- Soutenir et développer des initiatives artistiques en direction du troisième âge.
- mettre la musique au service de la construction du dialogue interculturel, la fraternité et la paix, et incarner ainsi au plus près la vision humaniste et universelle de Franz Liszt.


