Enfant

De Nature et Culture en Hautes-Terres.







Ludwig van Beethoven enfant. Portrait non attribué.


L'enfant qui ne joue pas n'est pas un enfant, mais l'homme qui ne joue pas a perdu a jamais l'enfant qui vivait en lui et qui lui manquera beaucoup. Pablo Neruda


Sommaire

Enfants chinois



Enfants malades

Respect de l’enfance

Justice & Enfance

Protection des enfants

Abus sur les enfants

Connaissance de l'enfant

Éducation

Divers

Contributions

Maroc: Les enfants de la rue

Les enfants de la rue, « chemkara » comme on les appelle cruellement au Maroc, vivent souvent dans des conditions déplorables et sont exposés à des abus de toutes sortes (exploitation, la prostitution, l’exclusion sociale etc.). Ils ne connaissent pas les vraies joies de l'enfance. Complètement oubliés et marginalisés par la société, ces enfants trouvent dans la rue un refuge et y fuient la violence et la misère pour y trouver violence et misère. L’aggravation de ce fléau est due à la paupérisation croissante, la recrudescence du divorce et l’existence d’un nombre non négligeable de mères célibataires. Les parents des enfants de la rue sont démissionnaires, ils ne savent plus jouer leur rôle. Résignés, ils attendent l’assistance de l’Etat, acteur quasi-absent dans ce combat. L’enfant est devenu une source de revenu pour les parents démunis, ces derniers engagent leurs enfants dans le travail à des âges précoces. Avec la marginalisation et la stigmatisation sociale, les enfants de la rue sont exposés aux risques du passage à la délinquance. Ils deviennent de plus en plus attachés à la rue et se trouvent contraints à une logique de survie au jour le jour. Ils cherchent leur intérêt immédiat par n’importe quels moyens.

Agir pour sortir ces enfants de la rue est donc indispensable pour assurer à terme leur sécurité ainsi que leur avenir. Plusieurs acteurs associatifs s’accordent à dire que c’est possible. Ils ont mis en place des actions qui ont fait leurs preuves depuis longtemps : le rétablissement d’une relation de confiance avec ces enfants et une réinsertion sociale adaptée à chaque cas.

Charte Marocaine du Tourisme Responsable

Coqparade

L'association Nature et Culture en Hautes-Terres propose à toute personne ou collectivité de rejoindre une grande exposition internationale itinérante sur le thème des coqs et des poules d’ornement appelée « Coqparade ». Celle-ci sera la tête de pont de l' Art sur le Chemin du Vivant et aura pour fonction de relier toutes les villes, villages et fermes du monde entier qui souhaiteront la rejoindre.

Elle sera l’occasion de créer des « salons d’art avicole », réunissant artistes et éleveurs, et accueillant également des expositions sur le thème de la faune, de la flore et de la biodiversité ainsi que toute initiative s’inscrivant dans le cadre d’une pédagogie de l'environnement à destination des enfants.

Ces évènements ont ainsi pour but de préserver et mettre en valeur le patrimoine naturel et culturel des campagnes et des villes et donneront lieu à l'organisation de festivités sous la responsabilité des acteurs culturels locaux et en jumelage avec des villages et des villes d'autres pays.


Charles-Michaël Vinson, président de l'association Nature et Culture en Hautes-Terres president@natureculture.org


Miniature du XIVe siècle : Nature offre à Guillaume de Machaut trois enfants, Sens, Rhétorique et Musique.

Prologue - Conçue comme une préface à l'édition de ses œuvres réunies, qu'il rédige vers 1371, cette allégorie décrit les principes de Machaut en matière de poésie, musique et rhétorique ; il y célèbre ses deux sources d'inspiration, Nature et Amour ; Nature lui a donné trois enfants : Sens, qui tient son esprit informé, Rhétorique, qui lui enseigne l'art de construire, et Musique, qui « porte joie » partout où elle est ; Amour lui a donné trois autres enfants, Doux penser, Plaisance et Espérance : ce sont les thèmes sur lesquels vont travailler les dons de Nature.

Faire découvrir à un enfant l’art de la musique ou du cinéma ou autre, c’est lui donner les clés pour comprendre la vie

Ce 22 Janvier 2012, les mamfakinch ont envahi les rues des villes partout au Maroc. Ils ont, encore une fois, montré au makhzen qu'ils ne sont pas des "mamfakinch" pour rien. Ils ont brandi, partout, des pancartes avec "3acha cha3b", "Makhzen barra", "Liberté, dignité et égalité" ... Ils ont été dans les quartiers pour renouveler l'espoir dans les yeux des hommes, pour dessiner des sourires sur les visages des femmes, pour faire éclater de joie, de bonheur et de rire les enfants misérables du peuple ... Les 20févristes ont signé un pacte avec le peuple et jamais ils ne le trahiront. Les mamfakinch exigent pour le peuple marocain, tout le peuple marocain, une véritable démocratie, une justice juste et autonome, des médias libres qui respectent les citoyens, des écoles et des hôpitaux corrects pour tout le monde ... Les mamfakinch exigent des dirigeants véritablement responsables choisis par les citoyens à travers les urnes et non pas subis. Les mamfakinch n'ont peur ni du gourdin, ni des arrestations, ni des affaires montés de toutes pièces, ni de la propagande makhzénienne ... Les mamfakinch sont pacifiques mais prêts à tout pour réaliser le rêve de leurs pères et grands pères : être libres. Les mamfakinch sont déterminés à ne plus accepter la dictature makhzénienne et surtout de ne pas laisser leur enfants la subir. Les mamfakinch sont mamfakinch, 7aqdiiiiiine et te crient à la figure makhzen pourri : 3acha cha3b ! - Younes Derraz


J'étais enfant avec un accès très limité à la beauté des arts.

J'étais enfant avec un accès très limité à la beauté des arts. Nous détenions quelques disques dont Peer Gynt, quelques danses hongroises de Brahms, Dvorak, Smetana et Chopin. Mon ennui de l'époque à fait que j'ai écouté ces chefs d’œuvre en boucle, plusieurs fois par jour quand j'étais seul et triste. Cela m'a donné de la force, de l'espoir, l'envie de créer, d'écrire, de faire de la musique. Aujourd'hui, ben plus tard, après une vie à courir derrière des chimères, ils me reviennent et m'apportent le réconfort encore, comme lorsque, enfant, j'attendais du merveilleux.. Alors, je veux rendre aux artistes ce qu'ils m'ont offert. Avec Michael, nous allons lancer tous les beaux projets qu'il a conçu pour nous tous sans rien attendre en retour.... vous venez?


13 juin 2012. Laurent Artéco

Le psychiatre Christophe André juge la situation préoccupante : « Nous possédons de plus en plus de canaux par lesquels des interruptions peuvent arriver.
Les périodes de calme, de lenteur et de continuité se fractionnent », constate-t-il


Eloge de la lenteur

Ou, prenez le temps de lire, l’avenir, vous le connaissez… pas de survivant !

L’économie exige la vitesse, l’accélération, la performance. Lorsqu’on apprend à élaborer des stratégies, le but étant souvent le gain, la fulgurance en est un des éléments majeurs.

C’est le monde réel où l’information est diffusée de plus en plus vite, où l’on doit produire plus vite que son voisin. Les ordinateurs transmettent les ordres de bourse à la nanoseconde près (millionième de seconde) Les « spots » publicitaires nous envahissent. Nous apprenons à nos enfants à tout « synthétiser » Mais pas à écouter, regarder et donner son avis. Si une présentation dure plus d’un quart d’heure… tout le monde est parti !! Vite, vite, vite, je veux tout VITE!!!

Lire nos courriels absolument, le plus vite possible, répondre aux messages, répondre au téléphone, répondre aux injonctions de tous ordres, consommer, tout voir, tout posséder, tout CONTRÔLER….

Qu’est-ce que ça donne dans nos vies d’ éconhommes  ?

Je vous laisse le soin d’y apporter vos réponses personnelles.

Ils n’étaient que 7% des français à avoir assisté à un concert classique par an en 1973 et toujours 7% en 2008 avec une forte proportion de cadres et de femmes. (source statistiques data.gouv) ????

Ecouter de la musique sur CD ou à la télé, ça va plus vite et on peut zapper si un mail est arrivé.

Dans toutes les salles de spectacle, on entend vibrer ou sonner !

Dans les musées et les expos d’art, on se croirait chez IKEA, tellement les gens passent vite d’une œuvre à l’autre…. Je l’ai vu, de mes yeux, de nombreuses fois. Moi, j’ai besoin de temps !


Et si on nous apprenait à RALENTIR ?

Quel délice que la contemplation !

Nous avons tous eu l’occasion de rêver devant certaines oeuvres d’art, au point de nous calmer et nous apaiser, à l’écoute de grandes pièces musicales, à la lecture de grands romans ou encore d’œuvres théâtrales ou de films….

La vitesse et le rythme ont leur charme mais, il faut bien reconnaître que la grande majorité du public retient mieux les mouvements lents. La création, elle-même est souvent le fruit d’une lente maturation.

La nature, en nous faisant vieillir, nous offre une certaine sagesse mais nous fait ralentir également. Est-ce lié ?

Nous ne pouvons ignorer que tout est « lien » dans notre monde. Depuis la loi universelle de la gravitation jusqu’au lien entre l’économie et l’art.

Alors ?

Puisque cette vitesse qui nous entoure empêche de voir les choses, c’est peut-être un moyen d’atteindre les buts de la Fondation Franz Liszt que d’enseigner la lenteur et la profondeur ?

Enfin, ceci n’est que mon avis…. J’attends vos réactions, chers amis.

Laurent Artéco

"On achève bien nos écoliers"

Un commentaire de Laurent Artéco : C'est, en effet, le véritable scandale de notre système éducatif qui "casse" la créativité, néglige totalement les enfants "cerveau droit", refuse d'inventer des systèmes éducatifs basés sur une approche globale, systémique, alors qu'un grand nombre d'enfants se sentiraient plus à l'aise avec cette approche. Non!!! Mode de pensée et informations imposés, sanctions, aucun espace pour la réflexion personnelle, aucun espace pour la culture. Au total.. de bons petits traders qui ruinent le monde et créent la pauvreté. Une population qui ne peut même pas profiter de la beauté du monde par manque de culture. A lire: "ce que je crois" de Jacqueline de Romilly... une vraie enseignante.

Créatif

Le divin ou la nature, ont offert à l’homme la magique capacité de créer et qu’en faisons-nous ?

Il est remarquable de constater à quel point nous empêchons nos enfants de créer dans nos systèmes éducatifs « reproductifs ». Pourtant, certains s’en échappent et nous proposent de belles créations, je suis donc optimiste.

La création, à mon sens est un besoin pour certains. Une nécessité impérieuse !! Qu’on soit scientifique, artiste ou entrepreneur. Le ressort semble le même : Chercher une autre voie, une nouvelle idée, une nouvelle vie.

Aucune intention commerciale ! La curiosité, l’envie « d’autre chose », d’un monde nouveau, d’une distraction ou un cadeau à l’humanité. Cette démarche créative de la fondation Franz Liszt semble se heurter à une « inhibition » ambiante de la société à l’égard des créatifs. En effet, la générosité de l’offre de culture, d’ouverture, la possibilité de s'exprimer librement semble faire peur.

Serions-nous tous comme Laurent Artéco, cet « éconhomme » à qui il a fallut bien trop de temps avant de comprendre que l’expression et « le dire aux autres » n’est pas si dangereux. Ne fait pas mal !

Le créatif, ne doit pas se soucier de l’accueil qui sera réservé à son travail. Sa souffrance vient souvent de l’indifférence plus que des critiques négatives ou positives… La création reste un acte humain proche du divin… Qui peut l’expliquer ?

Petite réflexion de Laurent Artéco

Vidéos

CHANSON FRANCOPHONIE - Hymne et Ode à la Francophonie pour les enfants et les plus grands !

Actualités

11 mai 2012. Une « ouverture » exceptionnelle

Alors que nous avions a peine terminé d'accrocher les œuvres de Dominique Ladoux et que je réfléchissais comment aborder au mieux le thème « musique et peinture » pour les groupes scolaires qui devaient visiter l'exposition de Samois-sur-Seine, le lieu fut littéralement envahi par une centaine d'enfants qui se sont immédiatement précipités sur les œuvres, passant de l'une à l'autre, revenant sur une autre, reprenant avec la main les gestes picturaux de chaque tableau tout en les commentant à qui mieux mieux dans un brouhaha indescriptible. Nous assistions, à la fois interloqués et émerveillés, à une forêt de gestes qui suivaient les mouvements de la peinture, comme autant de chefs d'orchestre, et donnant à chaque spectateur des chemins de lecture et de compréhension des œuvres, objets devenus « terriblement vivants », repérant les lignes de force, s'élevant et se reposant au gré des mouvement ascendants et descendants, des tournoiements, des points de tension et des plages de repos, s'arrêtant sur des « épaisseurs, des contrastes, des vides et des pleins », visualisant dans l'instant les correspondances entre les gestes et les couleurs et faisant apparaître, en revivant la genèse de l'oeuvre, sa composition et son « orchestration ». C'était un véritable cours d'histoire de l'art donné par des enfants. Cette scène était si puissante que l'artiste en avait les larmes aux yeux, ce que les enfants ont bien sûr tout de suite remarqué. Surtout qu'a la fin, ils sont venus en grand nombre remercier et féliciter le peintre en disant « vos peintures sont très belles ». Pour conclure cet événement, l'artiste n'a pu retenir son émotion et tout en sanglot leur déclara : le métier de peintre est un métier très difficile et vous venez de me faire le plus beau cadeau qui soit, vous avez tout compris ».

Oui, ils avaient tout compris immédiatement, et je n'ai pas eu à faire de travail pédagogique car je voulais justement les amener à ce qu'ils ont fait spontanément, entrer dans le mouvement de la peinture, ou autrement dit, « la musicalité de la peinture ». De « professeur », je suis devenu tout de suite l’élève, et je n'ai jamais eu l'occasion d'apprendre autant en peinture et de faire une telle expérience qui donne tout son sens à l'art et à ce qu'on appelle une « exposition », c'est-à-dire, un temps de rencontre et de partage autour du travail d'un artiste. Merci les enfants, vous avez été formidables. Votre ouverture d'esprit, encore intacte de toute règle ou académisme » fut une merveilleuse «  ouverture » pour ce cycle musique et peinture dont vous avez donné la tonalité et à laquelle nous nous référerons par la suite.


Charles-Michaël Vinson

Musique et peinture, les liens qui les unissent

24 décembre 2011. 24 fenêtres de l'Avent : Nativité

Saint Luc, dans son évangile, nous propose un contraste entre César Auguste, l’empereur divinisé, le maître du monde, et Jésus, né dans la pauvreté, l’enfant sans défense, le Prince de la Paix. L’empereur le plus célèbre de l’histoire de Rome s’est fait donner par le Sénat le titre d’«Auguste», ce qui signifie en grec «digne d’adoration». Luc, en utilisant ce titre prétentieux d’un «roi de la terre», veut montrer par contraste que Dieu est bien différent : il va naître de pauvres émigrés, comme un enfant fragile et faible.


1er décembre 2011. Calendrier de l'Avent

Dieu est notre père, nous sommes ses enfants

6 décembre 2011. 24 fenêtres de l'Avent

"Avec saint Nicolas, fêtons tous les enfants"

18/11/2011. Liszt et Lamartine pour des enfants qui souffrent

La première édition des concerts organisés par les clubs Kiwanis aubois avait été consacrée l'an dernier à Chopin et Schumann. Cette année, c'est Liszt qui sera à l'honneur et se trouvera au cœur du récital proposé le samedi 26 novembre au théâtre de la Madeleine (20 h 30). Invités de cet événement culturel, non pas un, mais deux artistes. Car aux notes viendront s'ajouter des mots. C'est en effet à une confrontation entre Liszt et Lamartine que les Aubois sont conviés.

Les mots ? Ils seront dits par Gérard Charroin. Auteur, récitant, acteur, il a créé et mis en scène de nombreuses pièces et il a produit, via son Agence Concerto, de nombreux spectacles réunissant la voix et la musique.

La musique ? Elle prendra corps sous les doigts de Natacha Llorca. Concertiste, cette pianiste se produit tant en France qu'en Suisse. Elle a remporté en 1999 le prix du meilleur pianiste français du XXVIIIe concours international de Senigalia en Italie. Les bénéfices résultant de cette soirée seront consacrés à une œuvre sociale du Kiwanis, plus précisément à une école située en Namibie et appartenant aux Oblates de Saint-François de Sales. Dans cette école, le coût annuel de l'externat pour un enfant se monte à… 14 €. La viande ? Ils en mangent peu. Des produits frais ? Ils en manquent cruellement. C'est à ces enfants qui souffrent, dans une zone quasiment désertique, que l'aide sera destinée.

Pratique

Concert samedi 26 novembre, à 20 h 30, au théâtre de la Madeleine à Troyes.

Réservation : Maison du Boulanger à Troyes, 42, rue Paillot-de-Montabert. Tél. 03 25 40 15 55. Prix : 15 €.

22 juin 2005. La musique classique sort les enfants du ghetto

On le sait, la musique adoucit les mœurs. Au Venezuela, elle fait même mieux : dans les quartiers les plus déshérités, elle transforme les enfants et adolescents confrontés à la violence et à la délinquance. Ces jeunes deviennent alors des adultes responsables férus de musique classique, des musiciens professionnels. Cette réussite est due à un programme pédagogique aussi ambitieux que généreux, fondé il y a trente ans et qui a vu passer depuis près de 400 000 enfants, rapporte The Boston Globe.

"L'auteur de ce programme, José Antonio Abreu, 66 ans, avait envisagé dès 1975 l'initiation à la musique classique comme un service social qui pourrait changer l'existence d'enfants pauvres, en danger et particulièrement nécessiteux. Depuis l'époque des premières notes, dans un garage de Caracas, avec onze jeunes musiciens, sa vision a donné naissance à un véritable trésor national, avec plusieurs milliers d'enfants - dont certains n'ont pas plus de 2 ans et d'autres sont sourds ou aveugles - qui se produisent dans des orchestres et des chorales à travers tout le pays. Des centaines d'entre eux font des tournées internationales", ajoute le quotidien américain.

L'initiative de José Antonio Abreu a fait des émules dans vingt-deux autres pays d'Amérique latine. Le Centre interaméricain pour l'action sociale à travers la musique, que l'humaniste a créé, a toujours été financé par les gouvernements vénézuéliens successifs. Son budget annuel s'élève aujourd'hui à 29 millions de dollars - un succès reconnu internationalement par le monde de la musique classique. Ainsi, le Conservatoire de Nouvelle-Angleterre, aux États-Unis, vient de signer une convention d'échange d'élèves avec le centre, note le grand journal de Boston.

L'apprentissage de la musique est quotidien et intensif. Les élèves font des progrès remarquables. "La grande majorité deviennent membres d'orchestres ou de formations vénézuéliennes ou bien travaillent comme professeurs de musique au sein du programme. Quelques talents exceptionnels ont remporté de grands concours internationaux de direction musicale ou jouent dans de prestigieux orchestres étrangers." Pour sir Simon Rattle, chef d'orchestre du Philharmonique de Berlin, qui a visité le centre l'an dernier, "ce programme est ce qui est arrivé de plus important pour l'avenir de la musique classique"

21 juin 2010.

25/03/2010. Festival international de la musique et de la chanson de l'enfant à Rabat

14 décembre 2009. Bienvenue à

12 novembre 2009.

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