Droits de l'Homme au Maroc
Un article de Nature et Culture en Hautes-Terres.
Tant que le tiers-monde en général et l’Afrique en particulier auront des dirigeants intrônisés par les impérialistes capitalistes occidentaux, ces derniers ne feront qu’exécuter les ordres de leurs maîtres. La lutte de libération de notre continent pour le contrôle de nos richesses, pour le développement, et le libre choix d'élire démocratiquement nos dirigeants et notre système politique... sont encore à l’ordre du jour. Un opposant marocain.
Le bilan des Droits de l'Homme au Maroc est mitigé. D'une part, le Maroc semble en apparence faire des progrès depuis la fin des « années de plomb » du règne du roi Hassan II (1961-1999). Néanmoins, malgré la modernisation apportée par son fils le roi Mohammed VI, des plaintes sont encore beaucoup trop nombreuses. Des problèmes demeurent : Amnesty International continue de dénoncer des cas de détention arbitraires (plusieurs dizaines de prisonniers politiques, notamment des Sahraouis), de torture, de procès inique, de recours à la violence de la part des autorités... La peine de mort est maintenue. La liberté d'expression, réelle sur bien des sujets, s'arrête là où commence la raison d'État
Au Maroc, les atteintes graves aux droits élémentaires continuent à inquiéter l’opinion publique nationale et internationale. Les rapports alarmants d’Amnesty International, de la Fédération Internationale des droits de l’Homme (FIDH), de l’Association Marocaine des Droits Humains (AMDH), …, témoignent de la gravité de ces violations :
- Interventions policières musclées face à toutes les manifestations pacifiques,
- Arrestations arbitraires, tortures et atteintes à la dignité humaine,
- Intimidations des défenseurs des droits de l’Homme au Maroc,
- Atteintes aux libertés d’expression,
- Procès expéditifs et peines excessives,
- Conditions inhumaines d’incarcération provoquant des grèves de la faim dans la plupart des prisons, etc.
Le régime marocain continue dans sa politique du tout répressif. La situation risque de s’empirer mais le peuple marocain reste déterminé à arracher ses droits à la dignité et à la démocratie.
Droits de l'Homme au Maroc: écart entre discours officiel et pratique
Rabat - La situation des droits de l'Homme au Maroc "se caractérise par l'écart existant entre le discours officiel et la pratique réelle des appareils de l'Etat"-Association marocaine des droits humains (AMDH, indépendante).
"La politique de l'Etat connaît une rétrogradation vis-à-vis des acquis", ajoute le rapport de l'AMDH, la plus ancienne des organisations de défense des droits de l'Homme au Maroc.
"De nombreuses affaires, citées dans notre dernier rapport, persistent en 2008 et notamment l'enlèvement, la torture (...), les arrestations arbitraires, les procès politiques, de la presse et la répression des libertés", ajoute le document, rendu public au cours d'une conférence de presse à Rabat.
Dans son rapport, très sévère pour les autorités, l'AMDH assure avoir enregistré, "à l'instar de l'année précédente, l'incarcération d'activistes des droits humains et leur poursuite judiciaire (...), la rétrogadation de la situation dans l'univers carcéral, la détérioration des droits économiques, sociaux et culturels, de l'enfance, l'escalade des violations des droits des immigrés provenant des régions subsahariennes et des demandeurs d'asile".
Le rapport cite notamment "la torture exercée contre les habitants de Sidi Ifni et la violence perpétrée par les différents appareils sécuritaires", en juin 2008.
Le 7 juin, la police avait dégagé les entrées du port de cette localité du sud du Maroc, bloquées par de jeunes chômeurs pendant plusieurs jours. Selon un bilan officiel, l'intervention, musclée, s'était soldée par 48 blessés, dont 28 policiers, et 188 interpellations.
Sur les prisons, l'AMDH "a suivi de nombreux cas de torture et de pratiques humiliantes commises par la direction à l'encontre des prisonniers", dont des détenus politiques.
L'ONG marocaine -qui célèbre cette année le 30e anniversaire de sa création- liste également "de nouvelles violations des libertés" publiques, dont les procès d'internautes, et indique que "de nombreux procès contre la presse et les journalistes ont eu encore lieu".
"Tous les procès intentés contre (...) la liberté d'expression et la liberté de la presse ont connu la violation du droit à un procès équitable", poursuit l'AMDH. "La justice a été utilisée de la part de l'Etat pour régler ses comptes avec les journalistes, se venger des militants et terroriser les citoyens".
L'AMDH déplore aussi l'analphabétisme, qui touche selon elle 40% du peuple marocain "et constitue un indicateur flagrant de la situation catastrophique de la politique de l'enseignement".
Enfin, l'ONG s'élève contre le fait que la Convention internationale pour la protection des droits des immigrés, ratifiée par le Maroc en 1993, soit "continuellement violée du fait des agressions exercées à l'encontre des immigrés illégaux".
©AFP / 24 juin 2009 14h54 /Romandie News
ONG oeuvrant pour les droits de l’Homme au Maroc
Interpellation le 28/03/2009 de 5 missionaires évangéliques
Une semaine après un rappel des valeurs morales et islamiques, le gouvernement marocain a procédé à une interpellation samedi (28/03/2009) de 5 missionaires évangéliques. Ils ont été expulsés ce dimanche pour prosélytisme. La justice leur reproche une réunion à Casablanca avec des ressortissants marocains.
L'affaire fait du bruit au royaume marocain. Monseigneur Vincent Landel, et de Jean-Luc Blanc, pasteur de l'Église évangélique du Maroc ont condamné le prosélytisme des missionnaires. Landel affirme : "Les missionnaires qui viennent convertir les Musulmans n’ont aucun lien ni avec l’église catholique ni avec l’église protestante. Ce n’est pas en notre nom qu’ils obtiennent leurs cartes de séjour au Maroc."
Khalid Cherkaoui Semouni, président du Centre marocain des droits de l'Homme a déclaré : "Tout comme les pays occidentaux protègent la laïcité et la foi chrétienne contre la propagation de l'Islam, le Maroc a le droit de protéger sa religion". Lahcen Daoudi, du parti islamiste Justice et Développement. "Nous demandons aux autorités marocaines de soutenir les associations marocaines qui oeuvrent à la propagation de l'Islam, ainsi que les imams, et les groupes d'études du Coran. L'Etat ne peut à lui seul faire face à ces tentatives de prosélytisme et a besoin du soutien de la société civile pour surveiller ces activités et ces programmes d'enseignement."
Communiqué relatif au décès de l’étudiant Abderrazak El Gadiri
Lors de la marche de solidarité organisée le dimanche 28 décembre 2008 par les étudiants de l’université Cadi Ayyad à Marrakech, les forces publiques ont intervenu violemment contre les étudiantes et les étudiants et surtout celles et ceux ayant participé à l’organisation de la marche.
Pendant de cette intervention musclée, un bon nombre d’étudiant(e)s a été l’objet d’une vaste vague d’arrestations et de blessures graves. Parmi les victimes l’étudiant Abderrazak Gadiri – né le 28/07/1987 et étudiant à la faculté de droit – qui a succombé après avoir subi des tortures policières ce qui a nécessité son transfert à l’hôpital Ibn Tofaïl où il a rendu en réanimation son dernier souffle le lundi 29 décembre à quatre heures du matin.
Maroc: Les enfants de la rue
Les enfants de la rue, « chemkara » comme on les appelle cruellement au Maroc, vivent souvent dans des conditions déplorables et sont exposés à des abus de toutes sortes (exploitation, la prostitution, l’exclusion sociale etc.). Ils ne connaissent pas les vraies joies de l'enfance. Complètement oubliés et marginalisés par la société, ces enfants trouvent dans la rue un refuge et y fuient la violence et la misère pour y trouver violence et misère. L’aggravation de ce fléau est due à la paupérisation croissante, la recrudescence du divorce et l’existence d’un nombre non négligeable de mères célibataires. Les parents des enfants de la rue sont démissionnaires, ils ne savent plus jouer leur rôle. Résignés, ils attendent l’assistance de l’Etat, acteur quasi-absent dans ce combat. L’enfant est devenu une source de revenu pour les parents démunis, ces derniers engagent leurs enfants dans le travail à des âges précoces. Avec la marginalisation et la stigmatisation sociale, les enfants de la rue sont exposés aux risques du passage à la délinquance. Ils deviennent de plus en plus attachés à la rue et se trouvent contraints à une logique de survie au jour le jour. Ils cherchent leur intérêt immédiat par n’importe quels moyens.
Agir pour sortir ces enfants de la rue est donc indispensable pour assurer à terme leur sécurité ainsi que leur avenir. Plusieurs acteurs associatifs s’accordent à dire que c’est possible. Ils ont mis en place des actions qui ont fait leurs preuves depuis longtemps : le rétablissement d’une relation de confiance avec ces enfants et une réinsertion sociale adaptée à chaque cas.
Un militant des droits de l’homme arrêté au Maroc
Le militant important des droits de l'homme sahraoui, Enaama Asfari, a été arrêté à Marrakech. Sa femme française l’a localisé dans une prison après trois jours de disparition. Cette semaine Asfari avait un rendez-vous avec deux Norvégiens.
violations des droits syndicaux
Le recours à la force de manière disproportionnée contre des manifestants et travailleurs en grève a malheureusement été monnaie courante en Afrique durant l’année 2007. Huit syndicalistes ont dû être hospitalisés à la suite de l’intervention de la police en Afrique du Sud pour disperser une manifestation en solidarité avec les travailleurs du Swaziland. Lors d’un autre incident, quatre travailleurs ont été hospitalisés après que la police du Cap ait ouvert le feu sur les employés d’un journal en grève. Dix autres employés municipaux qui participaient à une manifestation ont été blessés par des balles en caoutchouc à Ekurhuleni. Au Tchad, 11 anciens travailleurs de la construction d’un oléoduc ont été blessés lors d’affrontements avec la police : armée de matraques, celle-ci était intervenue pour disperser les manifestants qui exigeaient le paiement des heures supplémentaires. La police au Kenya a utilisé du gaz lacrymogène et s’est livrée à des batailles de rue avec des travailleurs des plantations de fleurs en grève, blessant plusieurs d’entre eux. Au Maroc, un travailleur a été tué et plusieurs ont été blessés en raison de la violence policière au cours d’une manifestation des travailleurs municipaux pour protester contre la répression antisyndicale.
Sidi Ifni
http://www.dailymotion.com/video/x6hjtv_la-torture-au-maroc_news
Manifestation de solidarité avec Gaza : trois étudiants condamné à 10 mois de prison
Un tribunal de Marrakech a condamné vendredi trois étudiants à dix mois de prison pour avoir pris part à une manifestation de solidarité avec Gaza, a informé hier leur avocat Mohamed Messaoudi. Selon leur avocat, Meriem Bahamou, Mohamed Nilia et Abderrazak le Kamar, âgés de 20 et 21 ans, ont été sauvagement frappés par la police marocaine le jour de leur arrestation, le 27 décembre. Le tribunal a refusé de les soumettre à un examen médical, comme le demandait la Défense. Ils sont accusés d’être allés à la manifestation armés de couteaux et de cocktails molotov, ce qui est faux, a souligné l'avocat Messaoudi.
Meriem Bahamou est le seul témoin des tortures dénoncées par Zahra Boudkour, une autre étudiante incarcérée depuis huit mois sans avoir encore été jugée.
Maroc : Violences contre les migrants en transit vers l’Europe
Maroc : Des ONG dénoncent des abus contre 360 détenus islamistes à la prison de Salé
Les enfants de la prison marocaine
D’après les chiffres de l’Administration pénitentiaire, on recense aujourd’hui pas moins de soixante-neuf enfants qui vivent dans les prisons du royaume. Un effectif qui fluctue au gré des détentions provisoires, généralement de courte durée. Mais au-delà des chiffres, la question des détenues-mères divise le milieu associatif parce qu’elle pose un problème juridique d’une extrême sensibilité. La loi marocaine autorise ces femmes à garder leurs enfants avec elles, en détention, pour des raisons religieuses et humaines. Quid des droits desdits enfants ? “De quel droit autorise-t-on les enfants à entrer en prison avec leurs mères ?, s’interroge une activiste associative, qui s’intéresse de près au monde carcéral. Il y a bien des alternatives pour éviter aux enfants de subir les dégâts collatéraux de cet univers hostile”. “La hadana (prise en charge maternelle), c’est bien.
Blogueur Mohamed Erraji
Les gênes de homosexualité se transmettent-ils par la musique ?
Détentions arbitraires au Maroc
Des prisonniers meurent à petit feu dans l’indifférence générale.
Ving neuf prisonniers marocains victimes de la folie de l’après 11 septembre, livrés aux tortionnaires parce que musulmans - dont l’italo marocain Kassim Britel, kidnappé par la CIA, victime des transferts illégaux - sont en grève de la faim depuis 27 jours dans des prisons au Maroc. Leurs vies sont en danger.
Six d’entre eux se trouvent à la prison d’Oukacha et sont dans un état de santé alarmant.
Nous avons contacté diverses ONG à Genève pour les mettre en contact avec Mme Britel, l’épouse d’un des prisonniers en grève de la faim (qui nous a avisés) en espérant qu’elles puissent intervenir auprès des autorités marocaines. Aucune ONG ne s’est daignée répondre à Mme Britel ni à nous-mêmes.
Nous sommes assez surpris de découvrir l’absence de réactivité, voir l’indifférence, de la part de ces prétendus défenseurs des droits humains, quand il y a des vies en jeu.
Dans son communiqué l’association des droits de l’Homme marocaine An-Nassir indique : "L’état de santé des grévistes de la faim à la prison Oukacha est alarmant. Six détenus islamistes, parmi les 29 en grève depuis le 24/11/2009, sont en danger. Hassan Kettani est soumis à un isolement total. Nous demandons une intervention rapide des gens dans le monde afin de sauver la vie de ces détenus".
Maroc : Prison avec sursis pour le fan qui préfère le Barça au roi
Un lycéen marocain supporteur du club de football de Barcelone a été condamné mercredi en appel à Marrakech à un an de prison avec sursis pour "offense au roi", au lieu d'un an de prison ferme en première instance. La cour d'appel de Marrakech a confirmé la condamnation de Yassine Belassal mais en limitant sa peine à un an de prison avec sursis. Elève de terminale scientifique à Aït Ourir, il avait été condamné en septembre par le tribunal de première instance de Marrakech à un an de prison et à une amende de 1.000 dirhams (90 euros) pour "offense au roi". Cette affaire a été très suivie par la presse espagnole et le club de Barcelone, qui avait décidé de soutenir son jeune supporteur marocain.
Devant la cour d'appel de Marrakech, Yassine Belassal a reconnu avoir écrit sur le tableau de sa classe "Dieu, la Patrie, le Barça" au lieu de "Dieu, la Patrie, le Roi", la devise officielle du royaume, tout en niant avoir voulu offenser le roi du Maroc. Le 29 octobre, le jeune homme avait bénéficié de la liberté provisoire et quitté la prison civile de Marrakech. "Yassine n'a pas été acquitté. Une peine de prison ferme a été remplacée par la même peine en sursis dans une affaire qui touche à la liberté d'expression", a déploré Khadija Riadi, présidente de l'Association marocaine des droits humains (AMDH). "Nous dénonçons ce jugement inéquitable et réclamons l'acquittement de Yassine Belassal par la Cour suprême", a-t-elle ajouté.
Le Maroc expulse une famille suisse qui aurait "propagé le credo évangéliste"
L'affaire a été révélée par le site http://www.oujdacity.net/regional-article-23960-fr.html et fait grand bruit en Suisse. Vendredi dernier, en fin de journée, à la suite semble-t-il d'une dénonciation, 17 personnes ont été interpellées à Saïdia (Nouvelle station de Saïdia : fiasco ou feu d'artifice ?), tout près d'Oujda, par les services de police marocaine de la préfecture pour "avoir participé aux travaux d’une réunion publique non déclarée, donc non autorisée" et qui, selon la police marocaine, visait "la propagande d’un credo évangéliste par le biais de recrutement d’adeptes marocains" (au centre une des mosquées d'Oujda et à droite l'église d'Oujda). Un couple suisse et ses trois enfants de 8, 13 et 15 ans, qui résidaient au Maroc depuis sept ans, dans le cadre d'un projet humanitaire au service des handicapés, deux Sud-Africains, un Guatémaltèque et un Français d'origine algérienne, marié à une Marocaine, ont été expulsés. Une douzaine de Marocains, dont deux médecins convertis au christianisme, ont été soumis à un "examen de situation" avant d’être relâchés. La perquisition a abouti à la saisie de ce que la police nomme "plusieurs documents de prosélytisme (ouvrages religieux et CD)".
Le couple expulsé travaille pour la très petite ONG helvétique nommée Consulting, Training and Support (CTS), basée à Peseux (à gauche le château de cette localité), dans le canton de Neuchâtel, tout près de chez moi, et dont je n'avais jusqu'ici jamais entendu parler, mais dont l'activité au service des handicapés marocains (au centre) paraît très utile à la collectivité si l'on en croit son site http://www.cts-pro.org/index.htm. CTS assure que ses activités sont reconnues et que les permis de séjour sont en ordre, sur la base d'un travail concret, puisque elle anime un atelier de fabrication d'orthèses et de fauteuils roulants. Elle forme aussi des agents de réadaptation (à droite). Entre autres objectifs qui semblent on ne peut plus louables.
CTS dément avoir "mis en danger les valeurs religieuses du royaume" et toute allégation de ce type. Son président, Pierre-Alain Porret, a affirmé au quotidien "L'Express" que la foi chrétienne des expulsés "relève du domaine privé, même si leurs valeurs transparaissent dans leur vie quotidienne". D'après lui, "ils se réunissaient chez des privés et pratiquaient leur foi en toute discrétion, sans prosélytisme". A "L'Express", qui l'a contacté lundi à Melilla, enclave espagnole où il s'est réfugié avec sa famille, l'humanitaire expulsé a précisé qu'il était en train de converser avec un médecin marocain au sujet des activités humanitaires de l'association, quand la police l'a arrêté. "C'était musclé, mais sans brutalité", a-t-il relevé. L'ONG souhaite reprendre le plus rapidement possible ses activités en faveur des handicapés. Elle espère pouvoir négocier un retour de la famille suisse au Maroc.
L'humanitaire expulsé n'exclut pas que le scrutin suisse sur les minarets (voir Interdiction des minarets en Suisse : je suis surpris, fâché mais pas inquiet) ait déclenché la descente de police, qui est intervenue le premier vendredi suivant le résultat. Ce dernier est lui-même tombé en pleine fête de l'Aïd (voir Vendredi ou samedi, ce sera l'Aïd, plus grande fête musulmane de l'année). L'expulsion de la famille suisse donne en tout cas des arguments supplémentaires aux anti-minarets helvétiques, qui auront beau jeu de faire valoir que le Maroc ne respecterait pas la liberté religieuse. Mais rien ne serait davantage contre-productif, au Maroc comme en Suisse, de tomber dans le piège d'une escalade, qui ne favoriserait que les extrémistes. Ces derniers ont déjà suffisamment retiré de bénéfices de ce dossier !






