Cité
Un article de Nature et Culture en Hautes-Terres.
il aurait été offert à la cité par la déesse Athéna à l'occasion d'un concours avec le dieu de la mer Poséidon.
L'olivier est aussi symbole de paix.
Cicéron disait déjà que le lien le plus fort est le lien de la cité, dans laquelle il faut que les hommes "puissent se rendre service les uns aux autres,(…), mettre en commun les intérêts de tous par l'échange des bons offices, en donnant et en recevant, et tantôt par nos compétences, tantôt par notre travail, tantôt par nos ressources, resserrer le lien social des hommes entre eux." (Des devoirs I, VII, 22). Sinon, c'est la lutte de chacun contre tous, la guerre civile : Cicéron en a été victime.
La cité (latin civitas) est un terme désignant, lors de l’Antiquité avant même la création des États, un groupe d’hommes sédentarisés libres (et pouvant détenir des esclaves), constituant une société politique particulière, indépendante des autres comme toutes, ayant son gouvernement, ses lois, sa religion et ses propres moeurs.
Par extension, ce terme est également appliqué à la désignation du lieu où ces hommes se sont réunis et ont fondé un habitat fixe, la ville, et où ils ont un culte. L'organisation est faite en segmentant les activités des individus pour aboutir aux échanges commerciaux entre regroupements humains, à l'administration du lieu et des activités, et à l'armée pour la protection des individus et des biens. Les hommes ont depuis l'Âge du cuivre (de -4000 à -2000 env. selon la région), où commence l'exploitation de mines et de la transformation en métal des premiers minerais utilisés (plomb, cuivre, or) par des fours et forges, une activité en groupe d'artisanat du métal pour outils, vases et armes, de la joaillerie, de la fabrication de tissus et d'objets en céramique. Ces activités impliquent l'échange avec monétarisation en plus de l'activité de culture et d'élevage sur des territoires environnant cette cité, c’est-à-dire des terres aménagées que les individus déclarent posséder dans cette cité par le droit qu'ils se sont donné vis à vis des nomades. Cette signification dérive de la tradition de la Grèce antique, où la ville est désignée par le mot grec polis (comme dans Persepolis).
Les textes grecs antiques n’emploient jamais le terme d’Athènes ni de Sparte en politique : ils contiennent toujours une expression du type : « les Athéniens déclarèrent la guerre » ou « les Spartiates envahirent les terres des Athéniens », ou « la flotte des Athéniens ». Ces expressions dénotent l'absence d'unité politique de la Grèce antique, bien qu'il y eut une unité culturelle, fondée sur les écrits homériques.
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