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Merci de ton encouragement!~O(∩_∩)O~
Ah tu étudies et connais bien le proverbe de Confucius? C'est super!
Je vient du pays natal du Confucius, la province de Shandong.
J'ai étudié le proverbe de Confucius au lycée, et même si maintenant en France j'aime insister étudier des philosophies anciennes chinoises. Ce n'est pas seulement une connaissance, mais aussi un esprit. Tous les proverbes sont composés par des mots simples, mais plus je les etudie, plus je les trouve profonds et difficiles.
C'est vraiment difficile, même pour un chinois. Bon courage! :)
- Confucius a exprimé des pensées très profondes, c'est-à-dire qui touchent le coeur de l'homme, quelque soit sa culture. Aussi, on peut dire que la véritable philosophie ne connait pas de frontières! Tu vois, quand il a dit au - VIe siècle av.J.C : "Lorsque tu fais quelque chose, sache que tu auras contre toi, ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui voulaient le contraire, et l’immense majorité de ceux qui ne voulaient rien faire." , c'est tellement vrai que cela s'affranchit du temps et de l'espace pour être toujours très actuel.... Celui que je préfère c'est celui-là : "Faire le premier pas, c'est faire la moitié du chemin.". On trouve un peu cette idée dans la culture française avec cette expression "il n'y a que le premier pas qui coute". Et apparemment il a l'air de couter très cher. Pourtant c'est très simple, il suffit juste de poser un petit acte vers la réalisation de ses projets, et cela est suffisant pour que tout s'ouvre et s'enchaine. Mais il y a des blocages importants à dépasser, et en premier lieu la peur de l'inconnu, et aussi la peur que sa vie change véritablement!
Comme la philosophie de Confucius est née de l'expérience directe de la vie, alors je pense que c'est aussi difficile ou aussi simple pour un chinois que pour un non chinois. Et puis au cours de cet échange avec toi je deviens un peu plus chinois et toi un peu plus française! C'est ca un échange culturel.
Au plaisir de continuer, on a beaucoup de plats chinois devant nous à déguster!
CM Vinson 4 décembre 2010 à 10:53 (UTC)
Cercle des jeunes chinois francophones
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Jumelages
Informations
24 septembre 2010. Départ de l'Art en Chemin sur la Route de la Soie à Brommat
- Itinéraire en cours de développement :
- Nature et Culture à Aurillac
- Nature et Culture à Brommat
- Nature et Culture en Pays d'Aubrac
- Nature et Culture à Rodez
- LA ROUTE DU SEL ET DES MÉTAUX ou LE CHEMIN DE SAINT GILLES
Contributions
Institut Confucius
Communauté francophone et francophile de Xi’an
Communauté chinoise de Rodez
Communauté chinoise d'Aurillac
Restaurant le Mandarin à Aurillac
Actualités
Mai 2011. Piano aux Jacobins en Chine
30 janvier 2011. La France va célébrer le bicentenaire du Hongrois Liszt. Radio Chine Internationale
Siyan Jin dirige l'Institut Confucius depuis sa création, en 2008. Cette enseignante a pris à bras-le-corps sa mission : entretenir un pont entre les civilisations ; celles de la Chine et de la France.
PAR NICOLAS ANDRÉ
Pourquoi avoir choisi la France et le modèle universitaire français ?
« C'est un coup de foudre intellectuel ! J'ai fait mes études à l'université de Pékin, en littérature comparée. Avec mon bagage (sept ans de littérature française) j'ai passé le concours national pour devenir professeur. J'avais vingt ans. Nous étions en 1977 à la fin de la Révolution culturelle.
L'université avait été fermée dix ans et les étudiants de ma génération avaient soif d'apprendre. L'ambassade de France m'a proposé une bourse de trois mois pour préparer un DEA à la Sorbonne. J'y suis revenue pour passer mon doctorat en 1992. En 1993 j'étais vacataire à l'ENA puis j'ai enseigné à Paris VII et à l'université d'Artois ou le professeur Lottin m'avait recrutée. Mais c'est en 1985 qu'à eu lieu le déclic, lors du onzième congrès international de littérature comparée à la Sorbonne, en écoutant celui qui allait devenir mon professeur. J'avais l'occasion de m'engager pour quatre ans à Harvard où l'on me proposait une bourse. Mais j'ai été subjuguée par la pensée française, méthodique et poétique. Cela m'a ouvert un autre univers. J'avais fait mon choix : c'était la France ! Mon refus de partir aux États - Unis aurait pu être mal interprété. Mais j'ai bénéficié ensuite d'une bourse renouvelable un an à Paris. »
C'est cet amour du français qui vous a porté à la tête de l'institut Confucius ? La présence d'étudiants chinois et de cours de mandarin à l'université ?
« C'est surtout la collaboration bilatérale avec l'[[université de Nanquin], mise en place il y a quatorze ans, qui est à l'origine du projet. Les liens avec Nanquin ont été soutenus par les directeurs de l'université, MM. Lottin, Pollet, Six, puis Morzewski. Il y a quatre-vingt-dix-neuf instituts dans le monde, quatorze en France et c'est le seul au nord de Paris avec l'institut de Strasbourg qui va collaborer avec nous. »
Un institut ouvert à tous dans les bureaux d'une université, c'est positif ?
« Sous forme d'association, nous n'aurions pas autant de soutien. L'université (et le département relations internationales du professeur [Yannis Karamanos]]), la Région, nos liens avec Nanquin nous ont permis de développer nos activités sur sept axes : l'enseignement (cours de chinois, cours réservés aux responsables d'entreprises), les conférences, les activités culturelles (films, opéras chinois), les ateliers (musique, calligraphie, peinture, santé...), la ligne éditoriale (une caution pour les ouvrages de recherche et grand public), les séminaires Artois - Nanquin, soutenus par Christian Morzewski et Zhou Xian, directeur adjoint de l'université chinoise et les échanges et voyages.
Excepté les séminaires, nos activités sont ouvertes à tous. Une centaine de personnes participent régulièrement aux animations sur Arras et nous soutenons les initiatives culturelles à la demande, comme nous le faisons à Roubaix, à Lille, à Calais, auprès des lycées où l'on enseigne le chinois... »
Et la Chine ?
« J'apprécie la France et je suis touché par les gens du Nord, par leur esprit d'ouverture, leur dévouement... Je vis avec mon mari à Paris. Mais je retournerai un jour à Pékin, pour apporter à mon université d'origine ce qu'elle m'a donné. » •
http://www.univ-artois.fr/.../institut-confucius. Tél : 03 21 60 60 46.
« Découvrir la Chine » - échange culturel gratuit (Paris, 14 Janv.18h30)
Ecole de AAA organisera un échange entre les chinois et les français sur le sujet de zodiaque ou bien les 12 signes chinois 生肖- la présentation des signes chinois à 18h30 le 14 Janvier 2011 à Paris 2e arrondissement. Faites la connaissence de l'histoire,communiquez avec les étudiants chinois qui viennent de régions différentes. Snack et boissons gratuit
http://www.aaaparis.net/chinois/
Proposé par Association des Amitiés Asiatiques
Coordonnées :
21, rue d'antin
75002 PARIS
FRANCE
Tél. : 01 42 66 69 05
Mail : chinoisaaaparis.net
1er décembre 2010. La Chine vient filmer en touriste
Julien Gaudfroy alias Zhu Li'an est l'un des Français les plus connus de Chine. A 30 ans, il a conquis le petit écran chinois notamment grâce à sa maîtrise parfaite du mandarin qui l'a fait connaître lors d'émissions de style comique dans des joutes verbales très populaires en Chine et des séries télévisées. Le Comité Régional du Tourisme, en partenariat avec l'Office du tourisme de Toulouse et le Comité départemental de l'Aveyron, accueille Julien Gaudfroy et son équipe de tournage du 2 au 6 décembre pour une visite découverte de la région. Au programme : rencontre avec des chefs de la région dont Michel Sarran, passage dans l'usine d'Airbus, découverte du gant à Millau, des caves de Roquefort, et tournage au Viaduc de Millau. Un sacré coup d'œil chinois sur la région.
29.11.2010. Publication d'une biographie en chinois de Nicolas Sarkozy
Une biographie du président français Nicolas Sarkozy vient d'être publiée à Shanghai. Ce livre « Rebelle et Romantique - biographie de Nicolas Sarkozy (《叛逆与浪漫——萨科齐传》) a été écrit par Cao Songhao, ancien diplomate qui a travaillé à l'ambassade de Chine en France.
M. Chen Haosu, président de l'Association du Peuple chinois pour l'amitié à l'étranger a rédigé la préface : la publication du livre représente la compréhension et le souci des Chinois pour la vie politique, l'histoire et la culture de la France, et transmet leur hommage et leurs espérances au président Sarkozy.
Ce livre décrit le demi-siècle de vie du président Sarkozy, et montre aux lecteurs chinois le parcours d'un fils de immigré hongrois devenu président de la République. M. Cao a déjà traduit en chinois les biographies de trois anciens présidents français dont Charles de Gaulle, François Mitterrand et Jacques Chirac.
Source: le Quotidien du Peuple en ligne
Delphine Lernoud, 36 ans, native de Boulogne, et Yves, 38 ans, de Wimereux, ...
se sont rencontrés en 1992. Mais le jeune couple qui ne s'attendait pas à un tel destin...
Delphine, parlez-nous de vos parcours... « Ils sont similaires. Bac en poche, nous nous sommes inscrits dans une prépa HEC à Saint-Jean Douai. L'année suivante, j'ai intégré l'École supérieure de commerce (ESC) de Rouen, tandis qu'Yves a opté pour l'Audencia à Nantes. » Et la Chine ?
« J'ai été embauchée en 1998 chez Peugeot Citroen à Paris. À cette époque, la Chine commençait à s'ouvrir aux investisseurs étrangers et la direction marketing m'a proposé la responsabilité des développements spécifiques pour la Chine à Wuhan, ville industrielle de huit millions d'habitants.
Yves et moi n'avons pas hésité une seconde. Depuis, Yves a pris la direction régionale pour l'Asie et le Pacifique des vins et liqueurs de la société Marnier Lapostolle, distribués par le groupe LVMH dans cette région du monde. » Comment vit le peuple chinois ?
« À notre arrivée, nous avons été frappés par le clivage entre le monde des affaires et le reste de la population qui s'ouvrait à peine à la consommation. Les Chinois sont très accueillants et d'une grande disponibilité en toutes circonstances. Notre point commun : ils aiment la bonne table, donc la cuisine française. » Quel y a été votre parcours professionnel ?
« Dans le domaine de la vente et du marketing, les opportunités sont nombreuses et variées et permettent de passer facilement d'une industrie à une autre. Après trois années d'expatriation pour Peugeot Citroen, j'ai rejoint le milieu des cosmétiques et des parfums. Tout d'abord pour le groupe Parfums Christian Dior à Hong-Kong, puis pour Interparfums à Shanghai. Nous sommes restés cinq ans à Shanghai avant de revenir à Hong-Kong en septembre 2010. » Et la vie de famille ?
« Nous avons deux enfants, Chloé, quatre ans, et Louis, deux ans, tous les deux nés à Shangai. Ils suivent un cursus international dans une école Montessori. Nous employons Hailin, la nounou qui fait comme partie de la famille. Près de 10 000 Français résident aujourd'hui à Shangai. Il y a même des clubs Ch'tis ! Un de nos loisirs préférés est de nous balader en vélo dans le quartier historique des Concessions françaises. C'est là que l'on y trouve les meilleurs restaurants français. » Si c'était à refaire ?
« Mille fois oui ! Notre vie est très riche en événements et nous apporte énormément. Chloé et Louis parlent trois langues : le français, l'anglais par l'école et le chinois par la nounou, un atout considérable pour leur avenir. J'invite tous les jeunes diplômés français à tenter l'aventure, il y a des opportunités à saisir. Mais cela peut prendre plusieurs années pour bien comprendre la culture chinoise. Le retour ? On verra plus tard, peut-être pour les études des enfants, et pour la famille dont on est éloigné. »
• DANIEL BODART (CLP)
L'ADEP programme un opéra chinois à l'EDHEC, ou Roméo et Juliette vus par l'Empire du Milieu
L'international à l'EDHEC, on connaît ! Une affiche « made in EDHEC » souligne même la fierté ...de la « business school » à tisser des liens hors de nos frontières. Vendredi soir, l'EDHEC témoignera bel et bien de cette volonté intellectuelle et culturelle en programmant un opéra chinois. La culture a déjà été conviée à faire son entrée à l'occasion de l'inauguration, avec le CCN et la danse, le lycée Jean-Rostand et la photo et Nathalie Decoster, la sculpture dans le parc et intra-muros.
Le premier spectacle à l'EDHEC
Mais cette fois, ce sera le premier grand spectacle proposé dans l'auditorium. « On veut un vrai échange avec le tissu local, on ne veut pas de campus fermé sur lui-même », rappelle Claire Bergery-Noël, directrice de cabinet à la direction générale du groupe EDHEC. « L'EDHEC est un lieu d'excellence et nous, à l'ADEP, on travaille à offrir le meilleur et la culture à tous, alors le partenariat était évident ! » souligne, radieux, Mehdi Massrour, président de l'ADEP. Ravi que le premier grand spectacle programmé dans l'auditorium du campus EDHEC soit un spectacle proposé par l'association pour le développement de l'éducation permanente. Lieu de brassage social et culturel, l'ADEP oeuvre au quotidien depuis dix ans à Roubaix pour former des publics très variés à la culture et, au-delà, les ouvrir à la richesse de la diversité culturelle.
La grande soirée chinoise avec l'opéra Yue est un projet porté par l'ADEP en collaboration avec l'institut Confucius d'Arras, dirigé par Jien Syan, et Pastel FM. Mehdi Massrour est, selon Jien Syan, « l'ambassadeur du Nord » de l'institut Confucius. C'est à ce titre qu'il nourrit plusieurs projets avec l'institut, liés à la promotion d'une culture chinoise plus contemporaine, comme une résidence d'artistes chinois à Roubaix et un échange entre conservateurs de musée de la région et chinois, de Nankin ou Shanghai. L'institut Confucius accompagne déjà Yan-Li qui donne des cours de chinois à l'ADEP, et pourrait aider également l'association à devenir un centre ressources de la culture chinoise.
L'opéra « Yue »
Grand classique de la littérature chinoise, inspiré d'une des grandes histoires folkloriques chinoises, l'opéra Yue est le deuxième opéra national, juste après l'opéra de Beijing (Pékin) dans lequel s'expriment chants et finesse de jeux. C'est une sorte de Roméo et Juliette à la chinoise. L'histoire de Zhu Yingtai, jeune femme libre, issue d'une riche famille qui se déguise en homme pour pouvoir étudier en ville et qui rencontre Liang Shambo dont elle s'éprend. Un amour contrarié. Il existe environ une trentaine de versions différentes de cette pièce. Les plus connues sont celles de l'opéra Yue. •
BRIGITTE LEMERY
Opéra « Yue », ce vendredi 12 à 20 h 30 auditorium du Campus EDHEC 14, avenue Delory à Roubaix. Spectacle gratuit dans la limite des places disponibles. Ouverture des portes à 20 h. Renseignements Tél : 03 20 02 79 68
La galerie « The smART-home shop », 21 rue du Docteur Blanchard accueille les œuvres en porcelaine de Sophie Peynet-Chauveau.
Cette artiste passionnée de la Chine est éducatrice technique à l’IME du Puits-de-Calès, à Millau (Aveyron) où elle a créé un atelier céramique. Sa passion pour le Pays du Soleil Levant l’a amenée à à s’intéresser à la fabrication des théières, notamment celles de Yixing . Elle a initié ses jeunes élèves à cet art , ce qui les a conduits à organiser une fort intéressante exposition dans l’Agora du centre culturel de Millau.
La présence de Sophie Peynet-Chauveau à Uzes s’inscrit dans la continuité d‘un voyage en Chine et d’un projet baptisé « Shanghai fleurs de Chine ».
La porcelaine fascine l’artiste par son caractère, sa blancheur et sa texture, sa pureté, sa translucidité et sa difficulté à la travailler.. « C’est une terre, dit-elle, qui a une mémoire, qui est vivante, qui ne masque rien, qui est authentique. Le feu lui rend souvenir. Et elle peut se déformer. »
Les pièces, non utilitaires, qu’elle montre dans la cave de la galerie uzétienne évoquent une histoire, un cheminement quelques peu cahotique, une atmosphère.
Anecdotiquement, ce fut une rencontre assez singulière avec un chien chinois, un chow-chow, qui a déclenché l’inspiration de Sophie pour l’Orient. Puis elle a rencontré un homme passionné d’Orient, de sa philosophie et de céramique , qui permet ces échanges de transmission culturelle entre les céramistes chinois et français par des séjours de formation, afin de transmettre ces techniques ancestrales.
Il y atout juste un an, Sophie Peynet-Chauveau se trouvait à Shanghaï, puis à Jingdezhen, capitale de la porcelaine où, pendant trois semaines elle a pu découvrir les techniques traditionnelles chinoises.
« L’Occident-l’Orient, le Blanc-le Noir, la légèreté-la rigueur, le tout-le rien, ces oppositions s’imposent à moi et me construisent, dit-elle. Pourquoi ? Comment ? Compendre ? Un cheminement à édifier,à réajuster jour après jour, à construire. »
Spohie Peynet-Chauveau dévoile au travers d’une production toute personnelle, la rigueur, la spontanéité, la candeur d’un peuple ,au vécu unique, et manifeste une seul envie : retourner en Chine.
Elle a déjà exposé au Pôle Arts d’Unîmes (2006), dans les jardins de la mairie de Millau (2007), à Notre Dames des Arts à Castelnau-de-Pegayrols, la chapelle de Caylus, à la Botiga de Saint-Affrique (2008), à Lodève (2009) et à l’espace culture de Millau (2010).
Ouvert du mercredi au samedi, de 10 heures à 18 h 30, dimanche, de 11 heures à 13 heures.
Contact au 04 66 01 08 86
4 novembre 2010. Les relations sino-françaises ne cessent de se développer
Le président chinois Hu Jintao quitte Beijing pour la France jeudi pour y effectuer une visite d'Etat de trois jours. La Chine et la France, deux pays influents dans le monde, ont joui du développement constant de leurs relations bilatérales grâce à leurs efforts conjugués.
La France fut le premier pays occidental important à reconnaître la nouvelle Chine, lorsqu'en janvier 1964, le président français Charles de Gaulle et le président chinois Mao Zedong ont franchi les barrières de systèmes politiques différents durant l'ère de la Guerre froide pour établir des relations diplomatiques.
En septembre 1973, le président français Georges Pompidou fut le premier chef d'Etat français et du monde occidental à se rendre en Chine.
En mai 1975, le vice-Premier ministre chinois Deng Xiaoping a fait de la France la destination de la première visite d'un dirigeant chinois dans un grand pays occidental.
En janvier 1997, le président français Jacques Chirac a effectué une visite en Chine au cours de laquelle M. Chirac et son homologue chinois, Jiang Zemin, ont signé la déclaration conjointe sino-française, s'engageant à construire un partenariat global pour le XXIe siècle.
En janvier 2004, le président chinois Hu Jintao a fait une visite de trois jours en France, durant laquelle les deux pays ont forgé un partenariat stratégique global, ouvrant un nouveau chapitre dans les relations sino-françaises.
En avril cette année, le président français Nicolas Sarkozy a effectué une visite en Chine et a atteint un consensus crucial sur l'approfondissement des relations bilatérales avec le président Hu, marquant une nouvelle étape dans les relations sino-françaises.
Au cours des 46 dernières années, les relations économiques et commerciales entre la Chine et la France ont gardé leur fort élan et se sont développées en une coopération à divers niveaux et dans un grand nombre de domaines, qui est bénéfique aux deux pays.
En 2003, le volume des échanges commerciaux entre la Chine et la France a dépassé pour la première fois les 10 milliards de dollars, atteignant 13,39 milliards de dollars.
En 2009, la France est devenue le 4e plus grand partenaire commercial de la Chine au sein de l'Union européenne, alors que la Chine a été le premier partenaire commercial de la France en Asie.
Au cours des cinq premiers mois de cette année, le volume des échanges commerciaux entre les deux pays a atteint 17 milliards de dollars, soit une hausse de 40,3% par rapport à la même période de 2009.
Dans le domaine de la culture, les échanges et la coopération entre la Chine et la France sont extrêmement actifs.
En janvier 2003, la Chine a établi un centre culturel à Paris, le premier du genre en Europe occidentale.
En octobre 2003, l'année culturelle de la Chine a été lancée en France. Durant la promotion de neuf mois, quelque 370 activités, telles que des expositions, des spectacles et des concerts, ont eu lieu en France, donnant au public français la chance d'apprécier la culture chinoise.
En octobre 2004, l'année culturelle de la France a été lancée en Chine. Au cours de cette année-là, quelque 300 événements ont eu lieu à travers la Chine pour célébrer l'esprit romantique et l'esprit d'innovation.
Parmi les événements figuraient un grand concert d'ouverture orchestré par Jean-Michel Jarre à Beijing, des spectacles pyrotechniques à Shanghai, à Shenzhen, à Chengdu et à Macao, la "Patrouille de France" dans diverses villes, un pique-nique sur la Grande-Muraille, et des festivals de musique et de cinéma.
Sur la scène politique internationale, la Chine et la France sont deux membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU.
Bien que la Chine et la France aient des idéologies différentes, des systèmes sociaux différents et un patrimoine culturel caractéristique qui leur est propre, ce sont toutes les deux des puissances de premier plan éprises de paix, d'égalité et de justice.
Leur co-existence pacifique, leurs échanges basés sur des principes d'égalité, l'apprentissage l'un de l'autre et les bénéfices mutuels contribueront activement à la sauvegarde de la paix, de la stabilité et à la promotion du développement et de la prospérité du monde.
Source: xinhua
Pour vous présenter Ya Ding, on doit absolument évoquer son premier roman « le Sorgho rouge ». Notez que Ya Ding n'avait que 28 ans, lors de la publication du roman et qu'il ne vivait en France que depuis à peine deux ans, et cela grâce à un prix accordé par le gouvernement français pour encourager les jeunes traducteurs du monde entier.
Le Sorgho rouge de Ya Ding, paru en 1987, est un récit qui s'inspire de l'expérience de l'auteur sans toutefois constitué une autobiographie ou un témoignage. C'est "un roman", affirma l'écrivain, lors de son interview avec Bernard Pivot à l'époque où le livre fut présenté au prix Goncourt.
Le héros du roman, Liang, est un enfant de neuf ans qui arrive avec ses parents et sa petite soeur dans un village rural de la Chine du Nord. Son père, Li, membre du parti qui vénère Mao et croit à la nécessité de la Révolution, pour apporter le bonheur au peuple, est nommé préfet. Il est chargé d'éradiquer les vieilles croyances d'une population vivant dans une région reculée, ayant peu de contact avec la nouvelle idéologie maoïste. Contrairement à la camarade Song qui veut imposer les idées révolutionnaires par la force, le préfet Li cherche à changer les mentalités en sortant les paysans de la misère qui dans cette région désertique, souffrent de la sècheresse. Le préfet Li avec l'aide de tout le village creuse des puits pour l'irrigation et construit un canal pour éviter l'inondation pendant la saison des pluies. La récolte s'annonce belle. Mais la Révolution Culturelle se met en marche et ceux qui détiennent le pouvoir sont alors accusés : le préfet Li d'avoir voulu embourgeoiser le peuple en l'enrichissant, la mère de Liang, Mme Wang, d'avoir eu un grand-père Général, traître de l'armée de Mao. Les persécutions commencent : accusations dénonciations et autocritiques publiques. La peur et la honte s'abattent sur la famille.
Ce roman traduit en chinois a été publié en octobre dernier en Chine. Après « le sorgho rouge », Ya Ding continue sa carrière d'écrivain. En 1988, il publie « Les Héritiers des sept royaumes ». En 1990, « Le Jeu de l'eau et du feu ». En 1992, « Le Cercle du petit ciel » et enfin en 1994, «La Jeune Fille Tong ». Après ce dernier, il arrête complètement d'écrire.
En 1990, Ya Ding a fondé Y. D. Communication en France, une agence de consultants destinée aux entreprises chinoises à Paris désirant s'implanter sur le marché européen et inversement aux entreprises françaises qui ont l'intention d'entrer sur le marché chinois. Aujourd'hui, l'agence compte une dizaine de grandes entreprises françaises comme clientes. Elle leur apporte une meilleure connaissance de la culture chinoise et une bonne compréhension de la Chine actuelle.
Un autre atout de l'agence dirigée par Ya Ding, ses services à la fois commerciaux et artistiques. Il s'agit d'une sorte de conjugaison du monde culturel, du monde de l'entreprise et des médias. Par exemple, avec le sponsoring de ses clients, tels que Danone, l'Oréal ou encore le Groupe Accord, son agence de communication a réalisé des projets comme la cérémonie d'ouverture du Panorama du Cinéma Français à Pékin, le Prix de la Femme Scientifique en Chine, la Semaine des sciences sino-françaises, le Festival du Cinéma Français à Pékin.
L'autre cheval de bataille de Ya Ding est la sensibilisation de la population chinoise à la protection de l'environnement. A partir de 1998, il lance la production de documentaires qui présentent les bonnes pratiques en matière de protection de l'environnement dans les pays européens, comme la France qu'il connaît bien.
Ya Ding et son agence sont parvenus à financer, à tourner et à produire des programmes télévisés qui présentent les nouvelles techniques écologiques françaises et la vie en France, comme « Voyage vert à travers la France », « France rendez-vous », « Paris Sensation » et « La France, ouvrons les guillemets ». Selon Ya Ding, la protection de l'environnement est une responsabilité commune. Son objectif est de sensibiliser ses compatriotes, de leur faire connaître une autre façon de vivre, de vivre heureux.
Ces documentaires signés par Ya Ding ont été largement diffusés sur plusieures chaînes chinoises et ont eu beaucoup de retentissements et ont notamment été primés par [[Beijing TV ]comme meilleur documentaire de l'année 1999.
Selon M. le ministre Patrick Devedjan, qui lui a remis les insignes de Chevalier de la Légion d'honneur, Ya Ding est devenu un pont qui relie la Chine et la France.
- Écrivain chinois
- Entreprises chinoises / Chinese companies
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- Art, Nature, Culture, Science et Économie
Le Bund, quartier chic de Shanghai. Ici, sur cette rive futuriste, les gratte-ciel rivalisent d'élégance et de technologie. Au sixième étage d'un bâtiment classé Art Déco, le restaurant « M. et Mrs Bund » est l'adresse « in » de la ville. Porte de bois rouge laqué, lumières tamisées, musique d'ambiance… Près du bar, une œnothèque distille du vin, 39 € les 4 cl de Château d'Yquem !« Servir du foie gras avec l'accent français, c'est le top ! », confie le directeur du restaurant, René-Pol Bouldoires, un Aveyronnais de 28 ans. Parmi les 300 plats que propose le chef perpignanais Paul Pairet, le crumble au foie gras. Du foie gras made in China. Signé Rougié, entreprise de Sarlat en Dordogne. Pour contourner l'interdiction d'exporter du foie gras cru en Chine, Euralis, propriétaire de Rougié, a décidé de le fabriquer sur place. C'est ainsi que le groupe Euralis peut commercialiser en Asie du foie gras frais surgelé à destination des grands restaurants de cuisine occidentale mais aussi chinoise. À Pékin, Da Dong, le maître chinois du canard laqué, publie un livre de recettes avec Alain Rougié. Le grand cuisinier chinois prépare le foie gras chaud en entrée, poêlé, cuit à la vapeur, accompagné de « jituigou », un champignon blanc, servi avec des fruits, du kiwi ou de la mangue… En Chine comme en France, le plat coûte entre 10 et 15 €. Car le prix du maïs dont on gave les canards est soumis aux cours mondiaux. Peu de risque, donc, de voir le foie gras chinois entrer dans les menus de réveillon des Français. Même cher, le foie gras ne connaît pas la crise. Les Français en consomment toujours plus. Les Asiatiques les plus fortunés en sont gourmands. La Chine s'est éveillée… à la consommation. Le pays compte désormais 128 milliardaires. Une classe moyenne émerge : ils sont 60 millions de plus chaque année. Les ouvriers ne se contentent plus d'un bol de riz. « Le salaire moyen mensuel à Shanghaï est maintenant de 500 €», constate Thierry Macquart, directeur des approvisionnements du groupe Auchan en Chine. Dans les campagnes, ou les « villes moyennes » de 500 000 habitants, les salaires sont moindres. Bocuse fait école
Les ambitions du groupe Euralis sont encore modestes : la production de foie gras Rougié en Chine n'est que de 30 tonnes par an. Ce ne sont pas ces ventes qui vont rééquilibrer la balance commerciale entre la Chine et la France (20 milliards d'euros de déficit). Mais l'essor de la gastronomie en Asie met Euralis en appétit : la croissance du secteur de la restauration qui emploie 20 millions de personnes en Chine est estimé à 18 % par an. Le foie est le symbole de la gastronomie française. Le Lyonnais Paul Bocuse a ouvert une école de cuisine à Shanghai et forme les jeunes Chinois. Rougié s'est associé à l'Institut Bocuse pour préparer de nouvelles recettes. À l'Exposition universelle de Shanghaï, qui s'achève ce dimanche soir, le pavillon le plus visité aura été le français. Qui offrait du rêve… Les images d'une « France romantique », « douce France », ont attiré 10 millions de personnes. Les jeunes Chinoises se faisaient photographier devant les publicités de Vuitton, les images des grandes avenues parisiennes ou les extraits de films classiques. Le restaurant des frères Pourcel a fait salle comble. Comme elle l'a fait précédemment au Japon, l'entreprise Rougié s'appuie sur les chefs français pour promouvoir ses produits. En Chine comme ailleurs, ces grands chefs sont devenus de véritables « stars », qui signent leurs menus, dédicacent des livres et sont invités sur les plateaux de [[télévision]. À l 'heure actuelle, Rougié n'a qu'un seul concurrent en Chine : Jilin Zhengfang, qui produit environ 60 tonnes de foie gras de canard par an. Cette semaine, les dirigeants d'Euralis étaient à Shanghai et à Pékin pour rencontrer leurs clients. Au menu ? Foie gras Rougié et vin de Chine Euralis, une coopérative gourmande
Il y a le savoir-faire, et le faire-savoir. « Nous avons créé dans le Sud-Ouest une importante filière canard gras. Nous voulons maintenant nous développer à l'international, grâce à notre marque Rougié. Nous souhaitons que cette marque devienne l'unique signature du foie gras français à l'étranger » : Pierre Couderc, directeur général de la coopérative Euralis, mise sur l'appétit de la Chine pour… renforcer le groupe coopératif français sur ses terres béarnaises.
Euralis était il y a 74 ans une petite coopérative de céréaliers située à Lescar près de Pau. Après le blé, le maïs. Puis une diversification dans les années 1990 dans les productions animales, le canard et l'oie. La coopérative a « avalé » Grimaud Montfort en 1995, puis Rougié Bizac International en 2002. Ce qui fait d'Euralis le leader mondial du foie gras. Mais le marché de cette spécialité gastronomique est largement franco-français : 91 % du foie gras produits dans le monde sont consommés dans l'Hexagone. Le marché progresse encore en France : + 8 % par an en moyenne. Et il se développe à l'étranger. Pour alimenter le marché nord-américain, Euralis a implanté une unité de transformation au Canada. Pour assurer la sécurité de ses approvisionnements dans l'est de l'Europe, la coopérative béarnaise fait produire des foies gras en Bulgarie. L'implantation d'une ferme en Chine doit alimenter les grands restaurants asiatiques. La coopérative béarnaise a pris du poids : en France, elle compte dans ses rangs 700 producteurs de canards, dans le Sud-Ouest et les Pays de la Loire. Euralis dispose de quatre unités de transformation ; la plus importante se trouve à Maubourguet, dans les Hautes-Pyrénées, et emploie 600 salariés. Au total, Euralis rassemble 15 000 agriculteurs et affiche un chiffre d'affaires d'1,3 million d'euros. À l'international, Euralis s'appuie essentiellement sur ses conseillers culinaires et les grands chefs français expatriés. « Nous proposons des recettes adaptées au goût du pays, et à la cuisine locale », souligne Brieuc Fruchon, directeur général de Rougié. En Asie, le foie gras est un plat qui se mange chaud.
Témoin
« Un symbole de la gastronomie française »
Vous avez été sélectionné pour diriger le restaurant du pavillon français de l'Exposition universelle de Shanghai. Quel bilan ?
C'était une belle opportunité pour nous, et nous sommes ravis d'avoir représenté la gastronomie française à Shanghai. Nous avions prévu d'assurer 400 repas par jour. En moyenne, nous en avons servi 800 ! Nous avons cuisiné six tonnes de foie gras, une tonne par mois ! Avec 10 millions de visiteurs, le pavillon français a été le plus fréquenté.
Quelle clientèle au restaurant ?
A 97 %, nous avons eu une clientèle chinoise. Les Chinois ont envie de découvrir la gastronomie française ; ils aiment le foie gras, le filet de boeuf, les crevettes. Ils ont aussi soif de connaissance sur les vins.
Adaptez-vous vos menus au goût asiatique ?
Les Asiatiques mangent chaud. Nous avons servi le foie gras Rougié en escalope, en bonbon, en croquette, en raviole. Ces plats ont eu beaucoup de succès. Le foie gras est le produit qui symbolise la gastronomie française. Et cela tombe bien, car il peut se cuisiner de plusieurs façons et correspond au goût des Asiatiques.
Comme beaucoup de chefs français, vous ouvrez des restaurants à l'étranger, en Chine en particulier. Pourquoi la gastronomie française s'exporte-t-elle ?
En France, il est difficile de dégager des marges de la restauration. Pour se développer, il faut partir dans d'autres pays. Et l'image de la France à l'étranger, c'est celle de sa gastronomie.
Vous avez un nouveau restaurant à Shanghai. Le gèrerez-vous à distance ?
Notre nouveau restaurant, « Maison Pourcel », est situé dans l'ancienne concession française de Shanghai. Je passerai environ six mois par an en Asie. Mon frère Laurent restera en France. Nous avons maintenant une vingtaine d'établissements dans le monde.
La ferme aux canards de Yanqing
Il fait un froid de canard à Yanqing. Dans la ferme de Rougié, située à 80 km au nord de Pékin, les palmipèdes pataugent dans la boue car il pleut depuis plusieurs jours. Ai Ming Wang, qui s'occupe de l'élevage, a revêtu une veste en cuir et chaussé des bottes. Cette femme était comptable. « En 2001, à la télévision, j'ai vu un reportage sur le foie gras. Pour les Chinois, ce plat est un luxe ! Alors j'ai décidé de me mettre à élever des canards. » Madame Wang s'est installée à la campagne. L'exploitation a été rachetée par Rougié en 2007. Mme Wang en est devenue actionnaire. Rougié a confié la responsabilité de la ferme et le développement de la production de foie gras en Chine à un jeune Breton, Jean-Marie Vallier. Ce diplômé de l'Ecole supérieure de commerce de Paris est aussi à l'aise en bottes dans la ferme de Yanqing qu'en costume croisé dans les bureaux de Pékin. Il parle couramment le chinois. Connaît les arcanes de l'administration locale. Salue ses voisins fermiers de Yanking qui lui proposent du maïs pour nourrir les canards. Il vient de confier à une entreprise gouvernementale le soin de sélectionner les céréales. « Nous avons dû adapter l'élevage aux conditions climatiques », souligne Jean-Marie Vallier. La température à Yanqing varie de 35° l'été à - 20° l'hiver. Des poêles à charbon ont été installés dans les bâtiments pour réchauffer les poussins l'hiver. L'été, les canards se mettent à l'ombre. Cinquante Chinois sont employés ici. Parmi eux, Zhou Yu Feng : cette femme, logée et nourrie à la ferme, dispose d'un salaire net de 170€ par mois : « Je suis venue ici pour gagner de l'argent », dit-elle. Zhou Yu Feng rêve « d'un bon mariage pour son fils ».
30 octobre 2010. Création du 1er laboratoire de recherche franco-chinois
C'est sur un enjeu de taille en Chine, celui de la ville, que va travailler le premier laboratoire de recherche franco-chinois, créé par le réseau des Universités de Technologie (UT) et l'Université de Shanghai (SHU).
Ce laboratoire commun, qui entre dans le cadre de l'Université de Technologie Sino-Européenne de Shanghai (UTseuS), créée par les deux établissements en 2005, travaillera sur un projet baptisé "Complexcity".
L’objectif de ce projet est d’identifier et satisfaire des besoins urbains en concevant de nouveaux modèles technologiques et sociaux pour le développement, à travers quatre thématiques : sécurité et gestion du risque urbain, transports intelligents, ville numérique et évolution et modèle de développement de la ville.
Dans la nouvelle Mecque de l’art contemporain, la culture française est aujourd’hui à l’honneur. Le pavillon tricolore est le plus visité de l’Exposition universelle de Shanghai.
Le pavillon français de l’Exposition universelle de Shanghai a accueilli aujourd’hui son 8.888.888e visiteurs. Depuis son ouverture le 1er mai, le site profite d’une fréquentation exceptionnelle qui en fait le pavillon le plus visité, juste devant ceux de la Chine et du Royaume-Uni.
L’heureux visiteur s’est vu récompenser du privilège de rencontrer le chef de l’Etat français, Nicolas Sarkozy, à l’Elysée, ainsi que son épouse Carla Bruni-Sarkozy. Celui-ci devrait ainsi accompagner le président chinois Hu Jintao lors de sa visite officielle en France, en novembre prochain.
L’édifice est devenu en quelques mois la principale vitrine de la création artistique hexagonale, à plus de 10.000 km d’ici. Mieux que la tour Eiffel (5,3 millions) ou le Louvre (4 millions), qui sont pourtant les monuments les plus visités, le pavillon français a su séduire par son audace.
« Le monument français le plus visité de tous les temps »
France-Soir. Avez-vous été surpris par le succès du pavillon français ?
José Frèches, président du pavillon français à l’Exposition universelle de Shanghai (Cofres). Je savais que la France avait la cote en Chine mais je ne mesurais pas à quel point cela était ancré dans la classe moyenne chinoise, celle qui n’a pas les moyens de voyager et encore moins de s’offrir les produits du luxe français. Notre pavillon est le plus visité de l’Exposition universelle. Nous frôlerons les 10 millions de visiteurs le 31 octobre, ce qui fait de nous le monument français le plus visité de tous les temps sur six mois.
F.-S. Pourquoi un tel succès ?
J. F. Pour un Chinois, la France est LE pays romantique, l’endroit où, pour paraphraser Baudelaire, tout n’est que « luxe, calme et volupté »… Tous les jeunes mariés chinois rêvent d’accomplir leur voyage de noces en France.
F.-S. Quelle image de la France avez-vous voulu privilégier auprès des Chinois ?
J. F. Avec l’architecte Jacques Ferrier, nous sommes allés au-devant des souhaits de nos visiteurs, chinois à plus de 95 %. Nous leur avons offert du rêve, des sensations françaises, des ambiances raffinées, bref, ce qu’ils attendent de la France.
F.-S. D’après vous, dans quel domaine la France a-t-elle un rôle à jouer en Chine ?
J. F. Au-delà du fantastique marché qu’elle représente pour ses produits, la France est probablement le pays occidental avec lequel la Chine a le plus d’atomes crochus. La Chine est encore un monde inconnu pour le reste de la planète. La France peut aider la Chine à mieux se faire comprendre et inversement lui passer certains messages de la part du monde.
F.-S. Vous êtes un grand connaisseur de la Chine, qu’est-ce qui vous fascine le plus aujourd’hui dans ce pays ?
J. F. La capacité de son peuple à vivre en paix avec lui-même, ce qui n’est déjà pas rien quand on est plus d’un milliard quatre cent millions d’âmes et aussi l’évolution fantastique de ce pays à qui il aura suffi de trois décennies, là où l’Occident a mis plus d’un siècle pour arriver au point où nous en sommes.
L'orchestre du printemps ouvrira la saison le 20 octobre sur des airs de musique traditionnelle chinoise.
Les sept concerts de la nouvelle saison « Vibrations » mettront à nouveau à contribution les enseignants de musique et de danse. C'est gratuit pour leurs élèves, invités à fréquenter cette « école du spectateur ».
Le Conservatoire ne forme pas que des musicien (ne) s et des danseur (se) s mais aussi des spectateurs. C'est tout l'esprit de cette 11e saison Vibrations, dont les interprètes sont majoritairement les professeurs. Des prestations facultatives qui demandent tout de même un an de travail et de répétitions.
« Un engagement personnel »
« C'est un engagement personnel de leur part », tient à préciser le directeur du Conservatoire, Gilles Guilleux, pour qui l'intérêt pédagogique de Vibrations est incontestable : « Un élève musicien ou danseur complète sa formation en allant voir des spectacles. C'est aussi l'occasion de voir son professeur dans un autre cadre ».
C'est pourquoi l'entrée des concerts de Vibrations est gratuite pour les élèves, et reste à un tarif très modique pour les autres. Dans le même ordre d'idée, ils se voient proposer une formule d'abonnement au Fanal à tarif préférentiel comportant une place pour deux au concert de l'ONPL et à deux autres spectacles au choix dans la programmation musique et danse.
Les concerts
Orchestre du printemps, six instrumentistes spécialistes de la musique traditionnelle chinoise, mercredi 20 octobre à 20 h 30 au théâtre Jean-Bart.
Tout en fanfare, par le grand ensemble de cuivre et de percussion (17 musiciens parmi les meilleurs des Pays de la Loire), sous la direction musicale de Gilles Guilleux, mardi 30 novembre.
Autour du septuor, oeuvres de Zlenka et de Beethoven, mardi 14 décembre.
Les suites françaises, oeuvres de Marin Marais, Philidor, Montéclair, avec notamment un professeur guérandais de théorbe, Charles-Henry Benneteau], mardi 18 janvier.
Mozart alla Turqua, L'enlèvement au Sérail et sérénade Grand partita, par un orchestre de janissaires formé d'enseignants nazairiens et nantais, jeudi 24 février.
Spectacle autour d'oeuvres japonaises contemporaines, musique et danses par le trio de percussions Turbulences et trois enseignants de l'école de danse (chorégraphie Dominique Jardel), jeudi 24 mars.
Musique pour piano et percussions, oeuvres de Bartok, Lindberg, mardi 31 mai.
Jean DELAVAUD.
A trente ans, comme beaucoup d'autres musiciens français expatriés, Jean-Sébastien Héry se produit régulièrement avec son groupe sur la scène Pékinoise. Sauf que lui chante en chinois et s'amuse avec les sonorités de divers instruments locaux. Zhang Si'an sera en concert ce soir au Jiang Jin Jiu.
Jean-Sébastien Héry et la Chine, c'est déjà une vieille histoire : cela fait dix ans qu'il y séjourne régulièrement. "Six ans en tout, entre Pékin, Taiwan et Shanghai, estime-t-il. Et depuis 2006, cela fait quatre ans sans discontinuer".
Débarqué ici "un peu par hasard, parce que (sa) soeur y était", Jean-Sébastien se laisse fasciner par la culture et la langue chinoise, qui produisent sur lui un "choc culturel".
Passionné de musique, il découvre dès son premier séjour en 2000 une scène locale florissante.
"Avant je connaissais la musique des restaurants chinois, comme tout le monde, raconte-t-il. Mais bon, ça ne m'intéresse pas, de même que toute la musique pop chinoise : tant au niveau des paroles que de la musique, c'est vraiment sans intérêt".
Loin de ce qu'il appelle la "culture de supermarché", Jean-Sébastien rencontre alors les personnages émergents de la scène folk (sa préférée) des années 2000 : Xiao He, Wan Xiaoli, etc.
Très vite, il commence à jouer avec eux, et découvre une culture musicale qui s'est développée rapidement depuis les pionniers des années 1980.
"Ce que j'aime ici c'est que l'on a la possibilité de jouer et de faire des rencontres facilement dans le milieu de la musique. Ce n'est pas comme à Paris, il y a beaucoup moins de barrières entre les gens, et moins de concurrence aussi; on peut plus facilement se développer".
En chinois dans le texte
Auteur, compositeur, Jean-Sébastien se met alors à écrire des textes en chinois, à travailler son style, et dès 2006, il commence à se produire régulièrement à Pékin.
"Au début, je chantais en français, anglais, espagnol, mais très vite j'en ai eu marre et j'ai eu envie de chanter en chinois. C'était vraiment nouveau à l'époque. Et puis je trouve que comme la langue est structurée différemment, il y a des choses que les autres langues ne peuvent pas exprimer".
Travaillant à côté comme interprète, Jean-Sébastien a mis en musique plusieurs poèmes chinois classiques, parce qu'il était touché par les idées qu'ils renfermaient.
"Je suis resté tellement longtemps ici qu'il ya une partie de la pensée chinoise qui est rentrée en moi, et plein de choses qui sont devenus naturelles", assure-t-il.
Au niveau musical, la musique de Zhang Si'an, déjà plaquée sur huit disques, est une sorte de folk très coloré, parfois mélancolique.
Avec ses acolytes venus à Pékin des quatre coins du monde (Afrique, Amérique, Xinjiang...), il utilise un grand nombre d'instruments, dont bien évidemment des instruments chinois, comme le Zhongruan et le Hulusi.
Et ce n'est pas tout, car Zhang Si'an n'est pas le seul projet musical de cet hyperactif musical : Jean-Sébastien Héry sévit dans plusieurs autres groupes, dont "The Amazing Insurance Salesman", qui vient de remporter le concours Beijing Battle of the Bands.
Zhang Si'an sera en concert ce soir avec son groupe au Jiang Jin Jiu (entre Gulou et Zhonglou) à 21H, et le 16 octobre au Nanlouguxiang Festival.
Voir aussi:
La ville de Perpignan, le terroir viticole du secteur de Rivesaltes et les atours de la Côte Vermeille seront présentés dans les prochaines semaines aux yeux de plusieurs millions de Chinois. Dans le cadre d'une série de reportages effectués dans la région Languedoc-Roussillon, la chaîne Channel Young, dont les programmes s'adressent à la jeunesse, effectuera une série de tournages, du mercredi 13 au dimanche 18 octobre. Conviés par le Comité Régional du Tourisme, trois journalistes de la chaîne accompliront la dernière étape de leur parcours en Pays Catalan. Channel Young, qui s'adresse à un public potentiel de 250 millions de jeunes, présentera plusieurs symboles classiques des territoires traversés. S'il ne s'agit pas d'une exploration détaillée des trésors du pays, l'impact devrait cependant être appréciable, compte tenu de l'émergence d'une classe moyenne chinoise et du renforcement des classées aisées, friandes de voyages en Occident. La diffusion reposera sur trois reportages de dix minutes chacun, consacrés au patrimoine, à la culture, à la gastronomie catalane et aux sites labellisés par l'UNESCO.
Organisé dans "l'intérêt communautaire", le déplacement à Pékin et Shanghai d'une délégation de la Communauté d'agglo du Carcassonnais a été voté, hier, à la quasi unanimité. Seul Jean-Luc Roux, qui avait provoqué ce débat, a voté contre.
Ce n'est pas parce qu'on est restés immobiles pendant vingt ans, comme des culs terreux, qu'on va se priver de rencontrer des gens qui ont su évoluer". Alain Tarlier n'a pas eu de mots assez forts, hier, pour défendre le voyage en Chine que va effectuer une délégation de l'Agglo, du 23 octobre au 2 novembre. Son plaidoyer pour l'ouverture à ce pays qui enverra 100 millions de touristes à travers le monde, à compter de 2020, a été salué par des applaudissements.
Quelques instants plus tôt, Jean-Luc Roux avait dénigré ce voyage : "Il y a quelque chose d'odieux dans votre démarche, évaluée à 30 000 E (...). Voilà à quoi va vous servir l'augmentation d'impôt déguisée que vous nous avez infligée". Ce voyage "coûtera exactement 12 411 E " , a précisé Claude Bosom, directeur de cabinet de l'Agglo, en fin de séance. Un coût "dérisoire" "Je suis blessé par votre façon misérable de mettre en cause ce grand projet, a répondu le président de la Cac à Jean-Luc Roux. Vos considérations sur le coût de ce voyage sont dérisoires par rapport aux enjeux. On n'imagine pas l'attrait que Carcassonne exerce sur la Chine".
Alain Tarlier a souligné que Carcassonne avait reçu une proposition de jumelage d'une ville chinoise de 11 millions d'habitants, patrie de la dynastie Ming. Il a aussi informé que Carcassonne avait été invitée gratuitement à la Foire internationale de Pékin, fin novembre. Enfin, il a rappelé que Carcassonne allait accueillir une grande exposition de dix artistes chinois, en 2011, à la Cité.
Il est aussi revenu sur ce voyage : "Le centre de formation des élus nous a proposé d'aller à Shangaï. Nous avons profité de cette opportunité pour rencontrer des autorités chinoises à Pékin. L'artiste chinois Alixe Fu, qui est tombé amoureux de Carcassonne, nous propose de rencontrer le ministre de la Culture chinois, le maire de Pékin et le président du consortium d'affaires ICCIE de cette ville".
Hier, les rares élus qui ont contesté le projet ont été plus gênés par la forme que par le fond. Maire de Pennautier, Christian Bourrel a ainsi regretté "la non-discussion de ce projet en pôle économique, des objectifs de voyage mal définis et l'absence d'élus communautaires".
Au final, ce déplacement a été voté à la quasi-unanimité, seul Jean-Luc Roux ayant voté contre et aucun élu ne s'étant abstenu. Guillaume Richard
27 septembre 2010. ”Et si l’éveil de la Chine était une chance pour nos entreprises”, par François Jullien
Faire de Shanghai 2010 la plus grande exposition universelle de tous les temps, voilà l’objectif ambitieux affiché par les Chinois, qui attendent 100 millions de visiteurs jusqu'au 31 octobre. Loin des clichés et des fantasmes, le philosophe et sinologue, François Jullien, profite de l'évènement pour proposer une lecture de la Chine utile aux entreprises et aux managers afin de repenser leurs pratiques.
26 septembre 2010. Il y a une alliance objective entre l'Europe et la Chine, estime le chef du groupe UMP à l'Assemblée nationale de France (Interview)
L'Europe et la Chine doivent travailler côte à côte au niveau politique ainsi au niveau économique afin de renforcer leur "alliance objective" dans les affaires internationales et bilatérales, a indiqué le chef du groupe de l'UMP (parti au pouvoir) à l'Assemblée nationale française Jean-François Copé dans une interview exclusive accordée à l'agence de presse Xinhua.
La Chine, ayant connu un développement fascinant dans un délai rapide, constitue aujourd'hui la deuxième puissance économique et la première population du monde. A mesure que son poids économique s'affirme, la Chine joue un rôle de plus en plus active sur la scène internationale et lie "une alliance objective" avec l'Europe, a constaté M. Copé.
"Je pense qu'il y a une alliance objective entre l'Europe et la Chine, sur de très nombreux sujets du G20. Pas seulement sur la politique monétaire, je pense que cela concerne aussi la politique commerciale, je pense que cela concerne les échanges entre nos deux régions, la Chine et l'Europe. Là-dessus, il y a un champ très vaste de discussion ", a-t-il précisé.
Selon lui, la coopération euro-chinoise pourrait être réalisé aux deux niveaux : niveau politique et niveau économique.
Au niveau politique, il estime qu'il est très important que l'Europe et la Chine trouvent des points de convergences à exprimer à l'ensemble des partenaires dans des instances comme le G20.
"Je pense que la question de la politique monétaire, de la politique commerciale, de la régulation du système financier mondial sont des questions sur lesquelles la Chine doit absolument prendre des positions fortes parce que c'est autant son intérêt que l'intérêt du monde. Et nous avons des intérêts convergents dans ce domaine" a-t-il poursuivi, ajoutant que " je pense que ce n'est pas un faux débat que d'inviter les Chinois autour de la table pour réfléchir à un nouveau Bretton Woods ".
Du point de vue économique, M. Copé a évoqué surtout son souhait de renforcer le partenariat franco-chinois.
"J'ai regardé les chiffres, et je voyais par exemple que la part de marché français en Chine est de 1,3% contre près de 5% pour l'Allemagne. C'est typiquement un domaine dans lequel nous devons progresser. Cela veut dire d'ailleurs que ce sont à nos entreprises d'imaginer de nouveaux partenariats", a-t-il signalé, rappelant l'amitié franco-chinoise datant de 1964, l'année où le Général de Gaulle avait établi avec la Chine des relations diplomatiques.
"Cette amitié il faut qu'elle soit de plus en plus concrète", a souligné M. Copé.
Un partenariat solide euro-chinois contribuera à la multipolarisation du monde. Il est dans l'intérêt de l'Europe ainsi que dans celui de la Chine de ne pas réduire le dialogue mondial au "G2 " (la Chine et les États-Unis), a fait remarquer M. Copé.
"L'Europe est très utile pour cela, elle a 2.500 ans d'histoire, elle a sa maturité, elle a vécu des tragédies, elle est rassemblée aujourd'hui malgré les difficultés technocratiques. C'est un continent où on fait la paix et la prospérité", a-t-il ajouté.
"Mon sentiment est que, dans ces sujets là, dans le dialogue mondial, nous avons des choses à nous dire et à faire ensemble", a conclu M. Copé.
20 septembre 2010.
21 juin 2010.
Agenda
Septembre - novembre 2010.
Exposition d’Unger et Margue à Metz – Octobre et novembre 2010
Les deux plasticiens Arthur Unger et Tung-Wen Margue exposent leurs toiles et œuvres du 1er octobre au 1er novembre 2010 à la galerie Crid’Art.
Deux artistes luxembourgeois rapprochent le monde occidental de l’Europe avec la culture orientale de la Chine.
Arthur Unger a ramené de ses longs séjours en Afrique, puis en Chine, l’inspiration pour tourner le dos aux formes traditionnelles.
Il développe un procédé de création : les pyrochimiogrammes. Sur des feuilles de cuivre électrolytique, il transforme la matière en peinture grâce à l’encre et le feu.
L’artiste expose également une série d’encres de Chine sur papier.
Arthur Unger a exposé dans les plus grands musées de Chine comme Shenzen, Shanghai et le prestigieux musée du Millenium à Pékin.
Tung-Wen Margue est diplômé de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris.
Il se penche sur les abstractions lyriques aux fortes influences d’art chinois.
L’élément liquide est dominant dans ses compositions.
Ses œuvres se retrouvent dans les musées et collections publiques : Ambassades de Luxembourg à Athènes, Ville de Paris et bien d’autres encore.
L’exposition d’Unger et Margue est proposée à la Galerie Crid’Art à Metz du 1er octobre au 1er novembre 2010 .
Institut Confucius d'Arras (entrée libre) - Jeudi 14 octobre de 17 h à 19
Institut Confucius (entrée libre) .- Jeudi 14 octobre de 17 h à 19 h, au lycée Gambetta, L'écriture chinoise, par Véronique Meunier, écrivain.
Jeudi 4 novembre, de 17 à 19 h, Ballade avec la cithare Qin, par Véronique Alexandre Journeau, chercheuse associée, avec l'Université pour tous de l'Artois.
Jeudi 25 novembre de 17 à 19 h, L'art culinaire chinois par Joël Bellassen, professeur des universités, avec l'Université pour tous de l'Artois. Amphi Monnet.
Vendredi 26 novembre, à 14 h30, Ré-inquiéter la philosophie à partir de la pensée chinoise, François Jullien, philosophe, sinologue, professeur à Paris VII.
Jeudi 16 décembre à 17 h, La pensée taoïste chinoise, par Rémi Mathieu, directeur de recherche au CNRS. &03 21 60 60 46.
23 septembre 2010.
Petites annonces
22 mars 2010. Recherche de cours de chinois, région Aurillac / Rodez
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