Église

De Nature et Culture en Hautes-Terres.

Église (en tant qu'institution) est un groupe religieux institutionnalisé. Désigne de manière plus précise l'ensemble des fidèles, unis au sein du christianisme, dans une communion particulière (orthodoxe, catholique, protestante, anglicane, etc.).

Église est la traduction du terme grec ekklésia, que l'on trouve dans le Nouveau Testament, et qui signifie l'« assemblée des croyants », c'est-à-dire de ceux qui ont été appelés par Dieu pour former une communauté. Le terme ekklésia lui-même est la traduction de l'hébreu qâhâl qui dans l'Ancien Testament désigne le peuple de Dieu assemblé. En se désignant comme Église, les premiers chrétiens ont donc voulu se considérer comme le nouveau peuple de Dieu, légitime héritier du peuple d'Israël.

En France, dans le langage courant, on parle de « l'Église » pour désigner l'Église catholique, parce qu'elle est en situation majoritaire. Mais en fait, dans le monde, bien d'autres Églises coexistent avec l'Église catholique, et elles revendiquent toutes d'être l'Église fidèle à Jésus-Christ. La plus grande partie des Églises (à l'exception de l'Église catholique) se réunissent au sein du Conseil Œcuménique des Églises, pour chercher comment réaliser l'unité entre elles. En effet, elles considèrent cette multiplicité de communautés séparées comme une division contraire à la volonté du Christ (Évangile selon saint Jean XVII, 21). Le Nouveau Testament affirme qu'il n'y a qu'une seule Église, qui regroupe tous les chrétiens, et dont il offre plusieurs images.

L'Église y est considérée comme le corps dont le Christ est la tête (Ire épître aux Corinthiens XII, 27). Elle est aussi comparée à une vigne, dont les chrétiens sont les sarments et le Christ est le cep (Évangile selon saint Jean XV, 1-7). L'Église est aussi vue comme le peuple de Dieu, sauvé par le Christ (1re lettre de Pierre II, 9).

Sommaire

Église (édifice)

Église (institution)

Contributions

Jean Cocteau, poète de l´au-delà

La conversion de Cocteau au catholicisme autour des années 1925 fut fulgurante mais courte, puisqu’il refusa de se soumettre à l’autorité de l'Église. Paradoxalement, Cocteau ne refuse ni Dieu ni le christianisme qui imprègnent profondément son œuvre. Il a choisi de servir la poésie d’abord et avant tout, ce qui entraîna chez lui mille souffrances (” la poésie ne roule pas, ne s’étale pas. Elle émane, elle sourd des ténèbres. ”) C’est une vie de souffrance et d’amour que nous décrit Clément Borgal. Une vie aussi profonde que l’œuvre qu’elle engendra.

Source

Pacte d'Umar

Les grandes idées de l'Occident : le rationalisme, l'autocritique, la recherche désintéressée de la vérité, la séparation de l'Église et l'État, la primauté du droit et l'égalité devant la loi, la liberté de pensée et d'expression, les droits humains et la démocratie libérale. La société occidentale moderne, avec ses sciences, sa technologie et ses institutions ouvertes, se trouve une manière de regarder le monde, de l'interpréter, de reconnaître et de corriger les problèmes

Christianisme en Chine

Vidéo : l'Eglise de Jésus en Chine. 3e partie 1

Ajoutée par Gregbeny le 15 juin 2010

la formidable histoire d'une fille de la campagne nommée Xiao Min qui sans aucune formation musicale au départ est devenue la créatrice de près d'une centaine de chants de louange chantés par toute l'église de Chine.

l'Eglise de Jésus en Chine. 3e partie 2

l'Eglise de Jésus en Chine. 3e partie 3

l'Eglise de Jésus en Chine. 3e partie 4

Actualités

2 octobre 2012. Du fond du coeur d’un honnête Musulman Par le Dr Tawfik Hamid

L’auteur de l’article ci-dessous intitulé «From the heart of an honest Muslim» est Dr Tawfik Hamid, un savant égyptien possédant un diplôme en médecine interne et une maîtrise en psychologie cognitive et techniques d’enseignement. Ce n’est pas tous les jours que l’on peut lire un article comme celui-ci avec des conseils éclairés de grande importance. Le monde aurait besoin de plus de gens comme lui avec ce courage de faire face, à la réalité. Dr Zvi Tenney



Je suis né musulman et a vécu toute ma vie comme un adepte de l’islam.

Après les attaques |terroristes barbares effectuées par les mains de mes frères musulmans partout dans le monde sur cette planète, et après les actes de violence perpétrés par de trop nombreux islamistes dans de nombreuses régions du monde, je me sens la responsabilité, en tant que musulman et en tant qu’être humain, de m’exprimer et de dire la vérité pour protéger le monde y compris les musulmans d’une catastrophe prévisible et d’une guerre des civilisations.

Je dois admettre que notre enseignement islamique actuel incite à la violence et à la haine envers les non-musulmans. Nous, musulmans, sommes ceux qui doivent changer. Actuellement, nous acceptons la polygamie, la violence physique des hommes contre les femmes, et la condamnation à mort de ceux qui se convertissent de l’Islam à d’autres religions.

Nous n’avons jamais eu une position claire et ferme contre le concept de l’esclavage ou les guerres, ou contre la façon de diffuser notre religion en soumettant les autres à l’Islam et en les obligeant à payer une taxe humiliante appelé jizia. Nous demandons aux autres de respecter notre religion, alors que nous maudissons tout le temps les non musulmans à haute voix (en arabe) dans notre prière du vendredi dans les mosquées.

Quel message pouvons-nous transmettre à nos enfants quand nous appelons les Juifs « descendants des porcs et des singes »? (Pourtant, les Arabes et les Juifs sont les descendants d’Ibrahim (Abraham))! Est-ce là un message d’amour et de paix, ou un message de haine? J’ai été dans les églises chrétiennes et les synagogues juives où l’on priait pour les musulmans. Alors que tout le temps, nous les maudissons, et enseignons à nos générations à les appeler «infidèles» et à les haïr.

Nous sommes pris immédiatement par un « réflexe rotulien » automatique pour défendre le Prophète Mohammad quand quelqu’un l’accuse d’être un pédophile alors que, dans le même temps, nous sommes fiers de l’histoire décrite dans nos livres islamiques qui mentionne entre autres qu’il a épousé une jeune fille âgée de sept ans (Aisha ) alors qu’il était âgé de plus de 50 ans.

Je suis triste de constater que beaucoup, sinon la plupart d’entre nous, se sont réjouit après le 11 Septembre comme d’ailleurs après les nombreuses autres attaques terroristes.

Les musulmans dénoncent ces attaques face à la presse, mais nous tolérons les terroristes islamistes et sympathisons à leur cause. Jusqu’ici nos honorables et hautes autorités religieuses n’ont jamais émis une fatwa religieuse ou une déclaration proclamant Ben Laden comme un apostat, alors que salman Rushdie, a été déclaré apostat qui doit être tué selon la charia islamique, juste pour avoir écrit un livre critiquant l’islam.

Des Musulmans ont manifesté pour obtenir des droits plus religieux que ceux qu’ils ont déjà en France et cela pour repousser l’interdiction du hijab (foulard), mais nous n’avons pas manifesté avec une telle passion et en si grand nombre contre les assassinats terroristes. C’est notre silence absolu contre les terroristes qui donne de l’énergie à ces terroristes de continuer à faire leurs mauvais actes.

Nous, les musulmans devons cesser de reporter la cause de nos problèmes sur les autres ou sur le conflit israélo-palestinien. C’est une question d’honnêteté que d’affirmer qu’Israël est la seule lumière de la démocratie, de la civilisation, et des droits de l'homme dans l’ensemble du Moyen-Orient.

Nous avons chassé les Juifs sans aucune compensation ou miséricorde de la plupart des pays arabes afin de les rendre « Juifs sans pays » alors qu’Israël a accepté que plus d’un million d’Arabes vivent en son sein, en tant que citoyens israéliens jouissant de leurs pleins droits d’êtres humains.

En Israël, les femmes musulmanes ne peuvent pas être battus en toute légalité par les hommes, et toute personne peut changer de croyance, sans craindre d’être condamné à mort par la loi islamique « d’apostasie », alors que dans le monde islamique nul ne bénéficie d’aucun de ces droits.

Je suis d’accord que les Palestiniens souffrent, mais ils souffrent à cause de leurs dirigeants corrompus et non à cause d’Israël. Il est rare de voir des Arabes vivant en Israël partir vivre dans le monde arabe. Par contre nous voyons des milliers de Palestiniens heureux d’aller travailler en Israël, leur « ennemi ». Si Israël traitait mal les Arabes comme certains le prétendent, nous aurions sûrement vu un phénomène contraire.

Nous, musulmans, devons assumer nos problèmes et y faire face. Ce n’est qu’alors que nous pourrons les traiter pour commencer une nouvelle ère de vie en harmonie avec l’humanité de l’homme.

Nos dirigeants religieux doivent démontrer une position claire et très ferme contre la polygamie, la pédophilie, l’esclavage, la condamnation à mort de ceux qui se convertissent de l’Islam à d’autres religions, ils doivent condamner la violence physique des hommes contre les femmes, et la tendance de déclarer la guerre aux non musulmans afin de répandre l’islam.

Alors, et seulement alors, nous aurons le droit de demander aux autres de respecter notre religion. Le temps est venu d’arrêter notre hypocrisie et de dire ouvertement: "Nous, les musulmans devons changer".

Traduit par Albert Soued, http://soued.chez.com

Avec Schumann, Fauré, Liszt , Messiaen, Debussy, Offenbach et Weill laissez vous guider par Sylvie Portal, soprano et Filippo Nocera, pianiste, à travers les dédales des sentiments amoureux dans le merveilleux musée des Avelines.


J'ai toujours aimé créer des liens entre mes passions artistiques mais aussi sportives, esthétiques, livresques et poétiques. C'est ainsi que j'ai mis en espace la "Petite Messe Solennelle de Rossini" avec le choeur Air France que je dirigeais; mais aussi les "Sept paroles du Christ en Croix" de Haydn avec projection d'images extraites du le " 7ème sceau " de Bergman sur les murs de l'église et textes extraits de "L'homme qui marche" de Christian Bobin, déclamé dans le public par un narrateur. Je me mets en scène dans un récital "L'Amour, Toujours" imbriqué avec les textes de Gougaud, Shakespeare, Goethe, Bobin (encore et toujours). Voir mon site http://Vocepiano.fr" pour un complément d'enquête.

A bientôt. Bien musicalement vôtre. Sylvie Portal

Café poétique et musical Franz Liszt

22/12/2011. Les banquiers et traders en quête de spiritualité ?

(Boursier.com) -- Les banquiers et traders sont-ils en quête de spiritualité ? Un article du 'Parisien' affirme qu'ils se bousculeraient dans les églises et les monastères, décontenancés par les crises successives. Les prêtres compteraient donc parmi leurs ouailles de plus en plus de professionnels de la finance... La seule paroisse de la Défense, Notre-Dame-de-Pentecôte, aurait ainsi vu le nombre de ses fidèle bondir de 25% depuis 2008 et la faillite de Lehman Brothers, avec "essentiellement des professions financières", d'après le responsable des lieux.

Même phénomène dans les monastères : 'Le Parisien' indique que des "célébrités de la finance" se pressent par exemple chez les moines bénédictins de La Pierre-qui-Vire, à tel point que frères refusent du monde... "Beaucoup de nos retraitants se sentent coupables des scandales financiers ou de leurs bonus élevés", témoigne l'un d'entre d'entre-eux !

Plus de 800.000 personnes travaillent dans la finance en France, rappelle 'Le Parisien', et 5.000 emplois ont été supprimés entre 2008 et 2009. Des chiffres qui, couplés aux polémiques sur les excès de la crise, auraient provoqué un choc dans les mentalités... A tel point que les futurs diplômés eux aussi ont droit à leur dose de spiritualité : à HEC, la demande pour le séminaire proposé aux élèves a progressé de 20 à 40% depuis la crise. La plupart des élèves qui y participent travaillent plus tard pour des ONG ou dans le secteur du non-profit

13/11/2011. Sainte-Lucie

12/12/2011 : 24 fenêtres de l'Avent

"Jésus ira loin te chercher si parfois tu t'égares"


"Voici ma prière: je demande à Jésus de m'attirer
dans les flammes de son Amour, de m'unir si
étroitement à lui, qu'Il vive et agisse en moi."


"Je me répétais sans cesse les paroles de
Saint-Paul: "Ce n'est plus moi qui vit, c'est
Jésus qui vit en moi...!"


"Jésus je ne te demande que (...)l'amour,
l'amour infini et sans limite autre que toi,
l'amour qui ne sois plus moi mais toi."


(Prier aujourd'hui avec Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus)


"Jésus brûle d'amour pour nous...
Regarde Sa Face Adorable! Regarde ses yeux
éteints et baissés! Regarde ses plaies!
Regarde Jésus dans Sa Face...Là tu verras
comment il nous aime."


"Remercie bien le bon Dieu de toutes les grâces
qu'il te fait et ne sois pas assez ingrat pour ne
pas les reconnaître."


"Donne bien tout ton coeur à Jésus, il en a soif,
il en est affamé."
"Ne crains pas, plus tu seras pauvre, plus Jésus
t'aimeras. Il ira loin, bien loin pour te chercher,
si parfois tu t'égares un peu."


(Avec Thérèse de Lisieux:"Rien que pour aujourd'hui")

Unie à l'amour

À partir de 1894, avec la découverte de la petite voie de confiance et d’amour, Thérèse réalise de plus en plus combien la charité est au centre de sa vie spirituelle. Ayant compris qu’elle ne pourra aimer vraiment qu’en union avec Dieu, elle s’offre, le 11 juin 1895, comme victime à l’amour miséricordieux, "afin de vivre dans un acte de parfait amour". Elle veut renouveler cette offrande à chaque instant, un nombre infini de fois. Un tel programme n'est possible que si Dieu répond à son offrande. Quelques jours plus tard, elle est prise d'un amour si fort pour Dieu, qu'elle se croit plongée dans un feu. C'est pour elle le signe que Dieu a répondu à sa prière.

Elle franchit une nouvelle étape en septembre 1896. Thérèse éprouve des désirs qui lui semblent fous : elle veut être à la fois Missionnaire, apôtre, martyr, prêtre, docteur de l'Église. De plus, elle veut vivre pleinement chacune de ces vocations depuis la création du monde jusqu'à la fin des temps. Elle ouvre alors sa bible et parcourt le chapitre 12 de la première épître aux corinthiens de saint Paul. Paul y compare l'Église à un corps où chaque membre a une place bien définie. Voilà qui lui apporte une réponse et devrait refroidir ses désirs. Mais elle poursuit et lit l'Hymne à la charité, au chapitre 13. Elle réalise soudain que l'amour est au coeur de l'Église : "Je compris que l'amour seul faisait agir les membres de l'Église, que si l'Amour venait à s'éteindre, les Apôtres n'annonceraient plus l'Évangile, les Martyrs refuseraient de verser leur sang... Je compris que l'Amour renfermait toutes les vocations, que l'Amour était tout, qu'il embrassait tous les temps et tous les lieux... en un mot qu'il estÉternel. Elle comprend alors que sa vocation, c'est l'Amour.

Le mystère qu'elle approfondit là est celui de la communion des saints. Plus elle aimera, là où elle se trouve, et plus elle participera à la vie de l'Église et soutiendra les différentes vocations sur la terre. Elle ne manque pas de faire alors le lien avec sa petitesse et son acte d'offrande à l'amour miséricordieux, suppliant, encore et encore, Jésus de lui donner "son Amour". Elle écrit, en 1897, l'année de sa mort : "Voici ma prière : je demande à Jésus de m'attirer dans les flammes de son amour, de m'unir si étroitement à Lui qu'il vive et agisse en moi (...)".

Ce mouvement d'accueil, dans sa petitesse, de l'amour de Dieu, va la conduire à aimer encore plus ses sœurs carmélites.

w


3 décembre 2011. 24 fenêtres de l'Avent

Que la musique sonne et que ton coeur résonne"

Les préparatifs vont bon train dans un village de Bavière où les habitants s’apprêtent à bâtir leur église de neige. Lancé voici deux ans, le projet entend commémorer un événement qui s’est déroulé il y a cent ans, explique Der Spiegel.


Le projet de l'église en neige de l'architecte Alfons Doeringer pour Mitterfirmiansreut

A Mitterfirmiansreut, un petit village des montagnes bavaroises, on n’attend plus que la première neige. C’est avec elle que pourront commencer les travaux de la construction la plus spectaculaire du coin depuis exactement un siècle : une vraie église en pure neige. Les habitants sont fin prêts pour mettre la main à la pâte.

Une fois achevée, cette maison de Dieu pourra accueillir 190 fidèles. Le plan prévoit un édifice de 26 mètres de long pour une hauteur de 6,5 mètres. A l’intérieur, on pourra y admirer des sculptures, un autel et de petits bancs de prière, le tout en glace. Un clocher de 17 mètres de haut doit couronner l’ensemble.

Pour l’instant, rien de tout cela n’est visible. Cela n’empêche pas le patron du restaurant local, Bernd Stiefvater, d’engranger des réservations pour les prochains mariages ou baptêmes qui seront célébrés dans l’église de glace. C’est ce monsieur qui, avec quelques amis, a lancé cette idée, voici deux ans. “Au départ, les choses ne devaient pas prendre une telle ampleur”, se souvient ce gastronome de 45 ans. De fil en aiguille, le projet est pourtant devenu une évidence pour tout le monde et quelque 200 personnes se sont regroupées autour d’une association créée pour l’occasion.

Avec la construction de cette église, M. Stiefvater et ses coreligionnaires veulent rappeler un événement extraordinaire qui s’est déroulé au village. Au début du XXe siècle, les fidèles de Mitterfirmiansreut devaient se rendre à la messe du dimanche dans la bourgade voisine de Mauth, à une heure et demie de marche sportive. Un beau jour, lassés d’attendre depuis des années que les autorités veuillent bien leur construire leur propre église, les habitants du village décidèrent, aux alentours de Noël 1911, de manifester leur mécontentement en bâtissant une église de neige. C’est cette initiative collective à laquelle le projet d’aujourd’hui veut rendre hommage, cent ans après.

Selon l’association, l’église devrait coûter quelque 100 000 euros. L’argent viendra des sponsors et aussi, espèrent les organisateurs, d’un financement européen. Les plans ont été conçus par Alfons Doeringer, un architecte de Passau une ville de Bavière. “Rien ne se fait comme d’habitude dans ce projet, commente-t-il. Il n’y a ni mesures ni normes.” Grâce à la collaboration de spécialistes de la statique, il a pu définir la forme arrondie de l’église. Tout risque n’est cependant pas écarté. “Nous aurons affaire à des masses de neige qui se chiffrent en tonnes et là-dessous, il y aura des gens”, s’inquiète l’architecte.

Il faudra une vingtaine de centimètres de neige fraîche pour que les travaux puissent commencer. L’architecte a prévu de construire un coffrage de bois sur lequel reposeront quelque 1 400 mètres cubes de neige bien gelée et compacte. Le coffrage sera démonté au bout de trois à quatre semaines, et l’église tiendra alors toute seule. La température de la neige et sa densité devront être parfaitement maîtrisées et travaillées au bon moment, car, si ce n’était pas le cas, l’architecte ne pourrait pas garantir la solidité de la construction. Quoi qu’il en soit, les festivités d’ouverture de l’église sont prévues pour le 17 décembre. Pendant les semaines qui suivront, l’édifice accueillera des concerts et diverses cérémonies. Les organisateurs ne manquent pas d’idées pour animer leur projet au cœur de l’hiver. La nuit de Noël, ils prévoient d’ajouter à la construction une crèche de neige. Dès le 30 décembre, les habitants tout comme les visiteurs attirés par l’événement seront invités chaque vendredi à une marche aux flambeaux dans les environs. Fin janvier, une exposition des sculptures de glace de l’église [réalisées par les habitants] sera ouverte à tous. En février, un marché artisanal se tiendra tout autour du monument éphémère. Nul ne peut douter de l’enthousiasme avec lequel les villageois préparent leur projet. Une joie qui fait des émules bien au-delà du village : M. Stiefvater a déjà enregistré de nombreuses réservations de groupes qui souhaitent venir voir l’église de neige.

Mais que se passera-t-il si la neige ne tombe pas en quantité à Mitterfirmiansreut ? “C’est peu vraisemblable”, répond avec assurance Bernd Stiefvater. “Mais si cela arrivait, nous construirions notre église l’hiver prochain !”

01.10.2011. Une église encore brûlée en Egypte : indifférence de la police

Et indifférence des médias français plus occupés à traquer les "islamophobes"

4 octobre 2011. Le témoignage des premiers martyrs franciscains

En 1220, Saint François envoya 5 de ses disciples au Maroc. Leur prédication fut vite interrompue par le martyre, mais la mort de ces premiers apôtres fit une telle impression sur le peuple, que le sultan dut autoriser l’ouverture d’une église : ce fut Sainte-Marie de Marrakech, la tête et la mère de toutes les églises du Maroc.


Encyclopédie Maria tome V

Beauchesne 1956 - p.33

23 novembre 2011. À Avignon, le Père Gabriel s’interroge après un an de profanations

Depuis près d’un an, l’église Saint-Jean-Baptiste d'Avignon est la cible d’actes de vandalisme. Jets de pierres, de pétards sur les paroissiens, excréments déposés dans le narthex ou encore tags orduriers. Après que son église a failli partir en fumée, le Père Gabriel s’est décidé à sortir du silence. Reportage sur fond de précarité sociale, d’immigration et de montée de l’islam

À Avignon, le Père Gabriel Picard d’Estelan ne veut céder ni à la colère ni à l’irénisme. En novembre 2009, après une énième incivilité dont son église a été la cible, le curé de la paroisse Saint-Jean-Baptiste a souhaité donner un coup d’arrêt aux exactions dont ses paroissiens sont la cible.

Après l’incendie volontaire d’un cyprès jouxtant le lieu de culte, le Père Gabriel s’est décidé à sortir du silence et à interpeller médias et autorités civiles lors d’une conférence de presse. « Nos ennuis remontent à Noël dernier, explique le prêtre de 49 ans. Durant la messe de minuit, des pétards ont explosé au cours de notre prière. Des voitures de paroissiens ont été vandalisées. En juin, à la veille de la kermesse, les murs extérieurs de l’église ont été tagués de dessins obscènes et injurieux. Puis, c’est un jeune garçon qui est entré dans l’église pour y uriner. En novembre, c’est une paroissienne qui s’est fait insulter et menacer avec ces mots : “On va te brûler toi et ton église”. Quelques jours plus tard, le cyprès prenait feu. Nous avons frôlé le pire… »

Avec la médiatisation de son coup de gueule, le calme est revenu autour de l’église Saint-Jean-Baptiste, édifice sans grâce bâti à la fin des années 1960. « Cette construction était censée être provisoire. Comme souvent, le provisoire dure », explique le curé. Le prêtre avignonnais dit avoir reçu de nombreux messages de soutien et constate même une affluence plus importante à la messe dominicale. « Comme si ces personnes voulaient ainsi prouver leur attachement à cette présence d’Église dans le quartier », constate le prêtre.

Le leader de la bande aurait tout juste 12 ans

Les environs de l’église sont composés quasi exclusivement de logements sociaux. Y vit une population modeste « dont la moitié environ est de tradition musulmane » selon les estimations du Père Gabriel. À l’heure de la sortie des classes, de nombreuses femmes voilées passent à proximité de l’église pour rejoindre l’école du quartier.

Le Père Gabriel « ne croit pas une minute à des actes antichrétiens ». Selon toute vraisemblance, ils seraient perpétrés par des mineurs ; le leader de la bande aurait tout juste 12 ans : « Des jeunes décérébrés dans le sens où ils n’ont aucune conscience de la portée de leurs actes ». Néanmoins, le prêtre sait que des courants religieux fondamentalistes sont à l’œuvre dans le quartier. « Lorsqu’ils rencontrent un mal-être chez des jeunes dont les parents sont dépassés, ces religieux fondamentalistes peuvent devenir dangereux. »

Murielle Botella, maire du quartier Est dont dépend l’église Saint-Jean-Baptiste, a été « surprise par la conférence de presse organisée par le Père Gabriel, car aucune plainte n’était remontée jusqu’à nous concernant les problèmes autour de son église ». Surprise mais pas étonnée, car « sans vouloir minimiser ce qui s’est passé à Saint-Jean, nous rencontrons les mêmes problèmes avec l’école, la maison de retraite… Le quartier est sensible et je serais finalement beaucoup plus inquiète si seule l’église était la cible de ces actes dans un environnement sans histoire », souligne l’adjointe au maire d’Avignon.

Des mesures ont été prises : patrouilles de police autour de l’église à l’heure des offices du soir, rénovation des lampadaires aux alentours… « Après, en tant que maire, que puis-je faire lorsqu’un garçon de 12 ans se retrouve dans la rue à 19 h, alors qu’il devrait être en train de faire ses devoirs chez lui, entouré par des adultes », interroge Murielle Botella.

Créer une association de représentants de toutes les religions

De son côté, Mgr Jean-Pierre Cattenoz, l’archevêque d’Avignon, confie avoir également croisé de semblables jeunes. « Ma croix pectorale est parfois l’objet de moqueries de jeunes Français d’origine maghrébine. Quand je leur dis que c’est le pape Benoît XVI qui me l’a donnée, ils me répondent : “C’est qui celui-là ?” », raconte le prélat.

Avec son franc-parler, il s’interroge sur les conditions du « vivre ensemble » dans la France de demain. « Nous sommes à un tournant de l’histoire religieuse de notre pays », poursuit Mgr Cattenoz. L’ancien prof de maths a fait ses calculs : « les familles “gauloises”, traditionnellement chrétiennes, ont en moyenne deux enfants. Dans les familles musulmanes vivant en France, on approche plus souvent quatre, cinq, voire six enfants. Partant de là, on peut penser que la France sera à majorité musulmane dans vingt ou trente ans », prédit l’évêque. Il ajoute, avec un brin de provocation : « J’ai déjà vécu quinze ans en terre d'islam. Je suis donc prêt à vivre dans une France à majorité musulmane. Simplement, je m’interroge sur les conditions de notre cohabitation ».

Pour lutter contre le racisme « qui élève des murs entre nos communautés » et développer le dialogue, Mgr Cattenoz souhaite créer dans le Vaucluse une association composée de représentants de toutes les religions. Celle-ci permettrait d’apporter une parole de paix lorsque des problèmes se posent comme dans le quartier Saint-Jean.

Malgré les péripéties de l’année écoulée, il n’est pas question pour le Père Gabriel et l’Église en Avignon de quitter le quartier. Au contraire, un projet ambitieux de rénovation est à l’étude pour remplacer la vieille église Saint-Jean-Baptiste. De nouveaux lieux pour qu’à la violence, l’Église puisse répondre en utilisant « le bras armé de la charité », insiste le Père Gabriel.

25 septembre 2011. Non, la France blanche et chrétienne ce n’est pas la France !

Il est temps, me semble-t-il, de s’attaquer à quelques clichés que l’on trouve sur des sites d'extrême-droite mais aussi, ce qui me dérange davantage, dans la bouche de véritables patriotes, républicains qui plus est.

Il est nécessaire, pour ces derniers, de ne pas se laisser emporter par la lassitude, le découragement et la facilité devant une immigration non régulée et le refus de s’assimiler d’une partie des nouvelles populations arrivées sur notre sol. Je peux comprendre que, pour certains, il soit tentant, en voyant cela, de penser et de dire que les populations non européennes, puisqu’elles ne s’assimilent pas, ne sont pas assimilables et de poser comme solution la séparation nette, dans des pays différents, des populations en fonction de leurs origines et de la couleur de leur peau.

Or, cela serait non seulement contradictoire avec les traditions françaises et avec l’héritage des Lumières que nous voulons défendre mais une erreur profonde qui conduirait à ostraciser de véritables républicains, laïques et patriotes, dont nous avons besoin.

En effet, les valeurs héritées de 1789 sont universalistes, elles ont permis une évolution des mentalités extraordinaire, puisqu’elles ont accouché de la première Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen, en 1789, dont l’article premier dit « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune » ou du Préambule de la constitution du 27 octobre 1946 qui affirme que « La loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l’homme. » ; et de la fabuleuse Déclaration des Droits de l’homme de 1793 qui est encore plus claire dans son article 3 : « Tous les hommes sont égaux par nature et devant la loi. »

Cela revient à dire que si, au nom de l’universalisme, nous pouvons dénoncer avec virulence l’excision, l’infibulation, le voile ou la burqa, l’esclavage et l’exploitation de l’homme par l’homme, nous ne pouvons pas accepter de distinguer les êtres humains en fonction de leur couleur de peau ou de leur religion. Soyons cohérents !

Par ailleurs, prétendre qu’une Malika Sorel, un Pascal Hilout, une Chahdortt Djavann ou un Rachid Kaci, à cause de leurs origines ou de la couleur de leur peau, devraient aller vivre ailleurs est une véritable monstruosité inacceptable. Aurait-on dû refuser à Léopold Sédar Senghor sa naturalisation, aurait-on dû refuser le droit de passer l’agrégation de grammaire, en 1935, à ce lettré, ce ciseleur de la langue française, et lui interdire de venir finir sa vie en France au motif qu’il était noir ? Ces cinq personnes sont les plus connues mais il est, en France, des milliers de Malika Sorel ou de Léopold Sédar Senghor, qui défendent la France, ses valeurs et ses traditions avec bien plus de sincérité et d’âpreté qu’un François Hollande, un François Fillon ou une Cécile Duflot !

Le véritable Français, digne de vivre en France, ne se reconnaît ni à sa couleur de peau, ni à ses ancêtres.

En quoi le fait d’avoir des ancêtres nés en France depuis dix générations ferait-il de vous un Français ? L’amour de la France ne se transmet pas avec les gènes, pas plus que le statut social et l’on peut être enfant de père et mère inconnu et être un amoureux inconditionnel de son pays, un patriote véritable. Les véritables ancêtres qui jouent un rôle sont ceux qui ont fait de la France ce qu’elle est, ceux qui ont donné leur vie pour défendre une certaine idée de la France, les révolutionnaires de 1789 qui ont aboli les Privilèges, les Communards, les Dreyfusards, les Résistants de la seconde guerre mondiale… ou bien ceux qui ont combattu pour bouter les armées ennemies en 1793, en 1870, en 1914, en 1944… Et si l’on peut être fier de compter dans ses ancêtres directs ces libérateurs (ce qui n’empêche pas certains de leurs descendants de cracher aujourd’hui sur le drapeau français…), on peut être authentiquement français et fier de l’être même si ses propres ancêtres faisaient partie des Versaillais, des collaborateurs ou étaient Russes, Congolais ou Vietnamiens. L’important est ailleurs.

On ne naît pas français, on le devient, par adhésion au mode de vie, par amour de l’esprit français et de la liberté, par amour de la France et de son histoire, et par le sentiment, quasiment devenu atavique depuis Voltaire, que la lutte contre l’obscurantisme est une priorité.

Quant à la France chrétienne… Bien sûr il n’est pas question de nier les origines chrétiennes de notre civilisation, qui, via Rome, ont pu, (quel beau paradoxe !) aboutir à la laïcité à la française et même aux valeurs des Lumières comme Marcel Gauchet l’a bien montré. Mais il n’est pas, ou plutôt il n’est plus de France chrétienne, la France EST. Tout simplement. Comme la laïcité, la France ne souffre pas d’adjectifs, parce que nos révolutions et surtout l’extraordinaire loi de 1905 nous ont débarrassé (pour toujours, croyaient les naïfs que nous sommes, mais ceci est une autre histoire) du communautarisme religieux.

Les Français sont en grande majorité athées, parler de France chrétienne serait un non-sens et un retour en arrière. Cela ne doit surtout pas empêcher les chrétiens de vivre leur foi et leur religion dans des églises que nous devons absolument conserver, entretenir et protéger parce qu’elles sont les témoignages de notre histoire, de notre architecture, et de notre art, quand bien même certaines d’entre elles seraient désaffectées. Le christianisme et les chrétiens sont menacés dans tous les pays musulmans, alors il est du devoir des laïques, qu’ils soient athées ou chrétiens de défendre nos origines chrétiennes, nos fêtes, païennes ou chrétiennes et nos traditions contre l’obscurantisme islamique qui attaque notre pays. Que certains chrétiens aveugles s’imaginent que grâce à l’islam la loi de 1905 pourrait être abrogée ne doit pas changer notre façon de voir. Nous devons défendre l’ancienne France chrétienne mais refuser de parler d’une France chrétienne, depuis 1905, pour mieux nous défendre contre les attaques de l’islam.

Christine Tasin

15/10/2002. Devant un tribunal chinois

Un chrétien chinois arrêté pour sa foi comparait devant un tribunal, après être resté longtemps en prison.- Croyez-vous toujours au christianisme? demande le juge d'un ton ironique.

- Ce n'est pas au christianisme que je crois ...

- Ah bon?

- Je crois Jésus Christ, non une religion, mais une personne.

- Ne jouez pas sur les mots, dit-il en colère.

- Pas du tout! répond le chrétien. Vous pouvez fermer les église, emprisonner ou tuer les chrétiens, empêcher toute religion et même brûler les bibles, mais pouvez-vous toucher à Jésus Christ? Il est vivant éternellement ; il vit dans mon coeur, vous ne pouvez pas me l'enlever! Si vous me tuez, je serai avec lui pour toujours. Ne soyez pas étonnés de cette distinction. La religion, en effet, est un ensemble de rites, une organisation influencée par un contexte social et culturel, marquée par des erreurs et des faiblesses humaines. Mais la foi est une relation vraie et personnelle avec un Dieu vivant. C'est aussi connaître Jésus Christ, le Fils de Dieu, l'aimer et vivre pour lui.

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